Revue de presse: Des entrevues un an après ma démission

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27-mai-2009 · 5 commentaires  

J’ai démissionné de mon poste de ministre des Affaires étrangères du Canada il y a un an. Pour faire le point sur le chemin parcouru dans ma carrière politique depuis ces événements, j’ai donné quelques entrevues ces derniers jours qui sont disponibles sur le Web:

Joël-Denis Bellavance, « Maxime Bernier au monastère pour se refaire des forces« , La Presse, 27 mai 2009.
John Ivison, « Bernier eyes ‘more prudent’ second act« , National Post, 26 mai 2009.

Le journaliste du National Post a également produit un podcast, c’est-à-dire une conversation de 8 minutes pour discuter de son article, que l’on peut écouter sur le site du journal:

John Ivison on Maxime Bernier; from goat to Conservative saviour?

Enfin, j’ai participé hier soir à l’émission Bons baisers de France à la télévision de Radio-Canada. On peut visionner mon entrevue avec l’animatrice France Beaudoin :

Maxime Bernier, un blogue et son parti.

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5 commentaires à “Revue de presse: Des entrevues un an après ma démission”

  1. Jérôme Poulin dit:

    Personnellement, j’ai écouté l’entrevue que vous avez accordé à Bon Baiser de France et j ai trouvé ça asser complaisant car les questions étaient juste pour essayer de descendre votre chef et le parti. Mais ne nous cachons pas sur le caractère non-intellectuelle de cette émission. Petites questions simples pour des petites réponse simple et essayons de partir une contreverse. Vous avez très bien répondu pour ne pas vous attirez d’ennuis.

  2. Casey Morning dit:

    Compte tenu d’une animatrice résolument hostile à priori, je crois que M. Bernier a livré des réponses très habiles et très équilibrées. Quand l’intervieweuse est comme une enfant et cherche à faire dire ce que tout le monde sait qu’il ne sera pas dit, il faut faire preuve de plus de sérieux en tant que publique.

    La chose qui me préoccuppe le plus suite à l’écoute et la lecture des liens de ce billet est la suivante :

    J’y vais de mes plus sincères opinions. Je crains que Monsieur Bernier soit trop authentique. La remontée de sa popularité va créer inévitablement des remous dans la dynamique des pouvoirs dans le PCC. Je ne connais pas M. Harper personnellement, mais je sais qu’on ne deviens pas premier ministre du Canada en étant un idiot au poker. À moins d’une prochaine élection catastrophe pour M. Harper qui minerait de manière finale sa base de pouvoir dans le PCC, j’ai la mauvaise impression que M. Bernier va essuyer un ricochet de son propre fusil. Si réellement M. Bernier ne vise pas la grosse paire de souliers, alors je ne suis pas certain que ses agissements sont d’autant plus prudents. Bref, dans un cas comme dans l’autre j’ai le guts feeling qu’il y a un manque de finesse stratégique ici.

    Par contre, quoi qu’il en résulte, je serai toujours pro-authenticité surtout pour un politicien de confession libertarienne. Nous avons trop vu de gens au PCC qui ont viré capot vers l’action (si non l’idéologie profonde) interventionniste et étatiste. J’aimerai toujours mieux un politicien déchu avec son honneur qu’un politicien à succès qui a trahi ses convictions au profit du pouvoir.

  3. Michel Marto dit:

    Je respecte la volonté de rebondir. Par contre, je n’arrive pas à comprendre qu’est ce qui peut pousser quelqu’un à défendre les positions actuellement défendues par le Parti conservateur? Je me questionne sur les motifs profonds de ces québécois…

  4. Bernard dit:

    Un peu d’humour – Christopher Hall commente votre séjour chez les frères de St-Benoît.

    Pour écouter, cliquez sur ce lien, et amenez le curseur à 38 min 25 sec. Bonne écoute!

    http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia%3Dhttp://www.radio-canada.ca/Medianet/2009/CBF/OuvertLeSamedi200905301215.asx

  5. Anne dit:

    Les événements que vous avez vécus l’an dernier ont sans doute étés difficiles. Il était intéressant de lire cette année les entrevues que vous avez accordées et de voir le chemin que vous avez parcouru. L’an dernier, vous avez fait face à la situation plutôt que de tenter de vous en sauver. Il a certainement fallu une grande détermination et un grand courage. Aujourd’hui il reste de cette histoire l’image d’un homme qui a su prendre ses responsabilités et se relever. Longue vie en politique à défendre vos convictions et à représenter les citoyens de la Beauce.

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