Revue de presse: Plus de transparence dans le programme gouvernemental de partage de risque avec l’industrie aérospatiale

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3-juin-2009 · 1 commentaire  

aerospace.jpg Depuis plusieurs années, le gouvernement fédéral prête de l’argent à des compagnies du secteur de l’aérospatiale dans le cadre d’ententes de partage de risque. Jusqu’à ce que je devienne ministre de l’Industrie, ces ententes avaient toujours été entourées de secret. Personne ne savait combien d’argent avait été octroyé à qui, combien avait été remboursé, quel était l’échéancier de remboursement, etc.

Je considère que si les contribuables sont appelés à participer à un programme, ils devraient au moins savoir comment leur argent est utilisé. Et comme l’explique François Shalom dans une analyse de ce programme parue dans The Gazette en fin de semaine, cette politique a changé durant mon mandat:

Les dirigeants de compagnie et les ministres répètent que si les Canadiens ne peuvent savoir, c’est parce que la divulgation des informations révélerait des secrets à la concurrence. (…)

Il y a toutefois eu une brève exception. Il y a trois ans, le ministre de l’Industrie d’alors, Maxime Bernier, qui a démissionné plus tard dans la disgrâce, faisait partie d’un gouvernement qui avait promis de mettre fin au secret entourant l’aérospatiale. Dans ce que notre source bien informée décrit comme une décision «sans précédent» dans l’histoire d’Industrie Canada, il a ordonné la publication d’une liste de récipiendaires de l’aide, incluant les montants que chacun avait remboursé. (…)

Mais ce dégel a été aussi bref que le mandat de Bernier. Les mises à jour de la liste ont malheureusement été interrompues. (Notre traduction)

Vous pouvez lire le reste de l’article sur le site de The Gazette.

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1 commentaire à “Revue de presse: Plus de transparence dans le programme gouvernemental de partage de risque avec l’industrie aérospatiale”

  1. Jean-Pierre Audet dit:

    La transparence,

    Toujours obligatoire chez les autres mais si délicates chez-nous. Toutes ces entreprises sont cotées à la bourse, alors ces montants sont probablement disponibles ailleurs pour un oeil averti, mais plus difficilement compréhensibles pour un profane.

    Je veux de l’aide publique, mais je ne veux pas que ça se sache.

    Serai-ce une raison qui explique la chute aussi rapide de Maxime?

    Un ministre et bon ami de Trudeau a jadis contrefait la signature du mari de sa maitresse pour qu’elle se fasse avorter. Lorsque rendu publique, cet incident l’avait contraint à démissionner. Mais environ 2 ans plus tard, il était de retour au Cabinet. C’est facile à vérifier, le Ministre était Francis Fox.

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