Revue de presse: Belleville et St-Georges
Mardi dernier (25 janvier), j’étais le conférencier invité à une rencontre du Sales and Advertising Club de Belleville en Ontario. Mon discours visait à expliquer comment, lorsque le fardeau des taxes sur les entreprises diminue et qu’elles sont mieux à même de produire des biens et services, nous en bénéficions tous : comme travailleurs qui reçoivent un meilleur salaire ; comme consommateurs qui en obtiennent plus pour leur argent ; et comme investisseurs qui reçoivent un meilleur rendement.
C’est pourquoi les libéraux et les néo-démocrates sont dans l’erreur lorsqu’ils disent qu’ils pourraient voter contre le prochain budget parce qu’ils sont contre la mise en oeuvre des réductions d’impôt sur les sociétés déjà annoncées. Comme je l’ai déjà dit, il faudrait réduire encore plus cet impôt et même l’éliminer, tout comme on a aboli la taxe fédérale sur le capital il y a quelques années, parce que c’est une taxe stupide sur un processus de création de richesse.
Le journal local, le Belleville Intelligencer, a couvert l’événement et publié ce reportage : W. Brice McVicar, « Corporate tax benefits all: Bernier. Conservative MP speaks in Belleville » .
Jeudi (27 janvier), j’ai fait une autre présentation à la Chambre de commerce de St-Georges dans ma circonscription de Beauce. J’ai parlé de la création excessive de monnaie par les banques centrales, qui a pour effet de susciter de l’inflation, d’encourager l’endettement et de provoquer des cycles de booms et de récessions. C’était une version française d’un discours similaire donné l’an dernier au Economic Club de Toronto.
Cet événement a aussi été couvert par les médias locaux :
Frédéric Poulin, « Maxime Bernier veut la fin de l’inflation et le retour à l’étalon-or » , L’Éclaireur-Progrès.
Éric Gagnon Poulin, « Maxime Bernier s’insurge contre les banques centrales » , ÉditionBeauce.com.
Jean-François Fecteau, « Maxime Bernier s’enflamme contre l’inflation à Saint-Georges » , EnBeauce.com.
Vous pouvez ajouter un commentaire.
Money creation as a result of excess government spending is destroying the first world.
Ce qui est honteux, c’est de défendre la position d’une réduction de l’impôt des entreprises sans soulever que ce cadeau est donné par un gouvernement qui financera cette mesure en demandant aux contribuables ordinaires d’éponger la perte de revenus du gouvernement. Par ailleurs, le gouvernement est en ce moment en situation de déficit, c’est donc dire que les Canadiens devront payer plusieurs fois, parce que les intérêts s’ajoutent à ce que l’on doit.
Dans ce contexte, la population canadienne paie en définitive pour accroitre les bénéfices des pétrolières de l’Alberta.
Quelle vision!
D’accord pour l’abolition des impôts des entreprises à 2 conditions :
1. Imposer fortement les capitaux quittant pour l’étranger.
2. Eliminer la totalité des subventions.
THIS is what common sense LEADERSHIP looks like … merci M Bernier … bravo …
As long as confidence in currencies is shaken, because of inflated asset values attributable to toxic assets (and the reassessment hasn’t taken place yet), tax policy only treats the symptoms.
We need currency that is backed more solidly than by the hot air coming from the central banks. Then we need to make sure that the less abuse of the pocketbook takes place, for as long as politicians conclude that the only way to power is via spending more and more money that once belonged to the taxpayer – all we will get is more of the same. Which is simply unacceptable.