My position on Bill 101

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6-February-2011 · 463 Comments  

Last Friday, I gave an interview to host Jordi Morgan at the Halifax radio station News 95.7. As part of a discussion on the federal government’s intrusions into areas of provincial jurisdictions, the show’s host asked me whether governments have a role to play in fostering a national identity through legislation, with laws like the Canada Health Act.

drapeau_quebecois I answered that people know who they are and that it’s not the government’s role to create and protect a national identity. I used Quebec as an example and said that we don’t need Bill 101 to protect the French language.

I did not expect to create such a storm by expressing my belief that we should let people act like free and responsible individuals, including when it comes to protecting their language, instead of relying on government coercion to do it for them.

This has since generated several denunciations from public figures in Quebec and a wave of angry comments on the Internet.

Some people say I am not a “real Quebecer” and are accusing me of “attacking Quebec” simply because I want to be more popular in the rest of Canada. They seem unable to conceive that it’s possible to have a different position than theirs on the basis of fundamental principles.

My position is this: Yes, it’s important that Quebec remain a predominantly French-language society. And ideally, everyone in Quebec should be able to speak French. But we should not try to reach this goal by restricting people’s rights and freedom of choice.

French will survive if Quebecers cherish it and want to preserve it; it will flourish if Quebec becomes a freer, more dynamic and prosperous society; it will thrive if we make it an attractive language that newcomers want to learn and use. Not by imposing it and by preventing people from making their own decisions in matters that concern their personal lives.

Whenever the issue of Bill 101 is raised, it is often claimed that “there is a consensus in Quebec” about it: apart from some extremist English-rights activists and traitors to Quebec, everybody is presumed to agree with Bill 101. It’s a settled matter that cannot be questioned. That makes it easier to isolate and denigrate those who raise any criticism about it.

But that consensus simply does not exist. For example, a poll conducted last year by the respected firm Léger Marketing showed that 66 per cent of Quebecers, including a 61 per cent clear majority of francophones, agreed with the principle that everyone in Quebec should be free to choose their language of education.

Why should francophone parents not be allowed to send their children to an English or bilingual school for parts of their studies, so that they become completely fluent in both languages? English is the language of 350 million people surrounding us. It is also the most important international language all over the world. Mastering it is a major asset.

Not only this, but there has been an important English-speaking population in Quebec for 250 years. Unless we believe that Quebec today is simply an extension of New France, and that only descendants of the French settlers are real Quebecers, then English too is part of Quebec’s identity.

In a free and democratic society, we should be able to say these things and debate them calmly without being pilloried. I am disappointed to see that many will even question my right to express a personal opinion on this matter in public.

What is also troubling is that there is no one in Quebec at the political level who is willing to speak up for this silent majority that wants fewer restrictive laws and more positive incentives to promote the use of French while remaining open to English. What should we conclude from this, other than that this is a clear indication that our political life is somewhat dysfunctional?

That being said, Bill 101 is a provincial issue and my position does not involve my party or my government. I speak here as a Quebecer. I will continue to do so because I love Quebec and I want it to become the freest and most prosperous place in North America.

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463 responses to “My position on Bill 101”

  1. Midnight says:

    It is amazing how the Liberals and their media apparatchiks will try to grasp at any straw to try to prevent themselves from being flushed down the vortex of existence. Keep up the good work, Sir.

  2. Sébas says:

    Je suis un libertarien, tout comme vous!
    J’ai défendu TOUTES vos positions sur ce blogue ou ailleurs!

    Par contre,
    Vous oubliez notre histoire !
    Vous oubliez les extrémistes et les luttes terroristes !
    Vous oubliez l’insécurité et la fragilité légendaire de beaucoup de Québécois !
    Vous oubliez que beaucoup de Québécois vont éventuellement déchanter dans “votre” monde “ouvert”! (Et que beaucoup vont réagir en devenant très extrémistes.)
    Vous oubliez que les luttes identitaires des Québécois nous ont déjà fait perdre un temps fou !(et vous voulez rouvrir cette boîte de pandore?)
    Vous oubliez que les êtres humains ne sont pas désincarnés ou *que* des “êtres économiques”.
    Vous oubliez que la “paix linguistique” existe en ce moment et que cela est une bonne chose.
    Vous oubliez que beaucoup d’états, cantons, provinces, etc adoptent UNE langue de fonctionnement et ce, justement pour éviter les communautarismes, les luttes internes et les extrémistes : en Belgique, en Suisse, en Allemagne, et même aux États-Unis. Partout en Occident où les majorités se sentent menacées dans leurs identités, il y a des extrémistes qui apparaissent. (par exemple: voir la capitale de la Belgique et la montée des extrémistes dans tous les pays où les communautarismes augmentent: Suède, Angleterre, France, Hollande, Danemark, etc)

    En tout cas, ne vous étonnez pas: les “extrémistes de droite” (ou de gauche dans notre cas), vont revenir en force ici… exactement comme dans certains pays d’Europe et exactement comme dans “notre” histoire..

    ***

    J’ai compris dernièrement, que l’amour -ou le lien entre 2 humains- est souvent plus fort que TOUTES les questions idéologiques. Et à un autre niveau, les questions «identitaires» ou «culturelles» (i.e. le lien qui relie un humain à sa communauté, à sa “fraternité”, à ses ancêtres, à sa « tribu », etc), transcendent toutes les questions politiques/idéologiques qui concernent le type de gouvernance, l’économie, etc et etc. C’est en quelque sorte une « pyramide de Maslow » de l’individu… à la « tribu ».

    Pour faire « avancer » ou « maturer » le Québec, nous ne pouvons pas faire fi de ces questions.

    Nous ne sommes pas des êtres désincarnés, des “citoyens du monde” nés nul part ou aux valeurs interchangeables, ou *que* des êtres “économiques” (comme certains libertariens prétendent l’être, alors que c’est impossible), et je ne rejette pas ma culture unique, mon histoire unique, ma langue (vraiment unique! mdr ! ), etc. Les valeurs occidentales existent et elles ne concernent pas uniquement l’économie ou la “liberté”. Ultimement, je ne crois que l’état devrait jouer un rôle dans la protection de l’identité (et encore là, j’ai quelques réserves), sauf si cet état est incroyablement gros et encourage l’irresponsabilité de tout un « peuple » ou de tout un pays. Ce qui est notre cas en ce moment. Imaginez-vous les luttes à n’en plus finir, si une bonne proportion des Québécois se sentaient encore plus menacés dans leur identité (ou si les extrémistes reviennent en force ici). Là, nous(et les médias), ne pourrons parler de RIEN d’autre que des questions entourant notre survie «identitaire» et des extrémistes. D’ailleurs, c’est pas mal ce que le Qc a vécu depuis les années 60-70, avec la fâcheuse conséquence que « tout l’reste » à été négligé.

    Selon moi, il faut revenir à la base.
    Il faut se recentrer sur l’essentiel(et ça presse): les humains! (dans TOUTES leurs dimensions, mêmes celles qui sont plus “reptiliennes” ou “tribales”)

    En tout cas, j’ai l’impression d’écrire tout ça en vain: je trouve que trop d’individus essayent de faire rentrer -de force- les humains dans un corset idéologique/politique/etc ou dans des « cases » et ce, au détriment de *toutes* les réalités ou des humains, justement. Selon moi, il faut s’adapter au contexte des humains dans *toutes* leurs dimensions. Il y a des “unintended consequences” à tous niveaux: pas seulement par rapport aux interventions de l’état dans le libre marché.

    p.s.
    Et en plus, en tant que libertarien, vous “oubliez” que les écoles primaires/secondaires sont étatiques, obligatoires et financées par tous: c’est ça le problème!

    p.p.s
    La Suisse est un des pays les plus libertariens sur la terre: allez voir comment ils gèrent les questions linguistiques!

  3. Gerald A. McGarrigle says:

    I agree 100 percent with Mr. Bernier

  4. Sébas says:

    p.s.

    Vous dites:

    “Cela étant dit, la Loi 101 est une question de compétence provinciale”

    Si la question linguistique est une compétence provinciale, pourquoi ne pas “pousser” pour que le fédéral cesse de faire la promotion du bilinguisme “coast to coast”?

    ***

    You say:

    “That being said, Bill 101 is a provincial issue and my position does not involve my party or my government.”

    If the language issue is a provincial “thing”, why not “push” for a federal withdrawal concerning the promotion of “coast to coast” bilingualism ?

  5. honorable says:

    Au moment de la promulgation de la loi 101, l’anglais était en déclin dans plusieurs municipalités québécoises. Malgré cela, elle a été appliquée mur-à-mur, partout au Québec. N’aurait-il pas suffi de l’appliquer seulement là où l’anglais était stable ou en progression, c.-à-d. dans la grande région de Montréal (du Richelieu à St-Jérôme, disons), et non à Gaspé, Thetford-Mines, Shawinigan ou même Québec?

    Dans la municipalité où s’est installé mon arrière-grand-père, 9 écoles (de rang) sur 11 étaient anglophones. Au moment de la promulgation de la loi 101, la communauté anglophone de cette municipalité était diminuée, anémique, fragile et en voie de disparition. Appliquer la loi 101 à une telle municipalité peut générer des méfiances justifiées.

    La loi 101 signifie, à long terme, la disparition des écoles primaires et secondaires publiques anglophones au Québec. C’est simple: toute communauté qui ne peut se ressourcer par l’immigration est vouée à la disparition, sauf si ses membres ont plus de 2,2 enfants par femme et ont un taux d’émigration (ou de mobilité hors-Québec) qui est nul. Or la communauté anglophone du Québec est très mobile. Sans apport de l’immigration, il se peut que la communauté anglophone doive avoir plus de 3,2 enfants par femme pour que ses écoles primaires et secondaires publiques ne disparaissent pas.

    Une fois que les écoles élémentaires et secondaires anglophones publiques seront disparues, ce sera le début non pas de la fin, mais d’une sorte de mi-existence et de marginalisation pour la communauté anglophone.

    A tout le moins, les immigrants en provenance de pays anglophones devraient avoir le droit d’envoyer leurs enfants à l’école de leur choix. Ainsi, il y aurait quand même disparition à terme des écoles élémentaires et secondaires anglophones publiques, mais de manière plus lente. Et la communauté pure-laine paraitrait un peu plus humaine, moins vindicative, et moins pleutre. Et elle ferait preuve d’un peu plus de confiance en elle-même.

    Le but de la loi 101 n’était sans doute pas de faire disparaitre toutes les écoles primaires et secondaires anglophones publiques (1), mais c’est sa conséquence inéluctable; conséquence que toute personne capable d’arithmétique élémentaire peut déduire par elle-même.

    En effet, le Québec accueille 40 000 immigrants par an, disons. Cela signifie qu’il accueille 20 000 enfants d’âge scolaire par an, en gros, de catégorie immigrants et enfants d’immigrants. Le réseau francophone d’écoles primaires et secondaires s’enrichit donc de ces 20 000 têtes par an. Malgré cela, il PEINE à maintenir ses effectifs estudiantins.
    Dans une situation d’équilibre scolaire anglophone/francophone, le réseau francophone s’enrichirait de 18 000 têtes immigrantes par an, et le réseau anglophone s’enrichirait de 2 000 têtes immigrantes par an. Dans les 2 cas, cela ne servirait qu’à MAINTENIR, de peine et de misère, les effectifs estudiantins.

    Si un afflux de 18 000 têtes par an ne fait que maintenir les effectifs francophones, il devrait être clair à tout esprit de bonne foi que l’affflux de 0 tête immigrante par an dans le réseau anglophone actuel lui cause une diminution, en gros, de 2 000 étudiants par an. Si on tient compte de la mobilité plus grande des diplômés anglophones (ils cherchent et acceptent plus facilement un emploi à Boston, New York, Seattle ou Chicago), il est clair que le réseau anglophone d’écoles primaires et secondaires se dégonfle, en gros, de plus de 2 000 étudiants par an. Ces pertes continues et continuelles, dans un réseau d’à peine 100 000 étudiants, feront en sorte que ce réseau DISPARAITRA (ou sera réduit de 90 %) en l’espace de 2 siècles. Je m’étonne que certaines personnes contestent ce constat pourtant si évident, constat que seuls une forte augmentation de natalité anglophone (fort improbable) et une mobilité diminuée pourraient diminuer.

    (1) Quoique prétendre cela, c’est prêter bien peu d’intelligence aux
    créateurs de la loi 101. C’est prétendre qu’ils ne savaient pas : 1) que
    la communauté anglophone a moins de 2,2 enfants par femme ; 2) que cette
    communauté est très mobile (forte émigration des membres de cette communauté
    ; émigration toujours compensée par une immigration toute aussi forte).
    Jamais on ne me convaincra que Camille Laurin était suffisamment stupide
    pour ne pas savoir cela, et pour très bien comprendre que loi 101 signifait
    éradication à terme de toutes les écoles primaires et secondaires
    anglophones du Québec. De nombreux ténors et promoteurs de la loi 101 répétaient que leur but était de « rendre le Québec aussi francophone que l’Ontario est anglophone ». Cela impliquait la disparition effective de l’anglais dans plusieurs municipalités.

  6. Bubba Brown says:

    Thank you for speaking out against the repressive elite who do more damage than they realize.
    That they are a minority is no suprise. We all need to take a deep breath and move forward.
    You Sir, are a breath of fresh air.
    Cheers Bubba

  7. Sébas says:

    @ honorable :

    Vous êtes dans la stratégie monsieur et vous essayer de montrer que les concepteurs de la loi 100 savaient ce qu’ils faisaient et qu’à terme, la minorité “anglo” vivrait une lente disparition?

    Ça se défend comme position.

    Maintenant, êtes-vous capable en toute franchise et avec la même rigueur intellectuelle de prendre la même approche (qui tient compte de plusieurs paramètres), pour parler des minorités “francos” du Canada anglais?

    p.s.
    Êtes-vous d’accord avec cette affirmation: les juifs d’Israël méritent des mesures pour protéger leur culture unique.

  8. Fraddé says:

    Si ce n’était que pour préserver le fait français au Québec, je serais d’accord avec vous à 100%. Mais, même un ardent fédéraliste québécois comme moi se doit de voir l’autre côté de la médaille et m’imaginer le contexte de l’époque.

    Avant 1976, le Québécois typique était limité tant au niveau académique que professionnel. Avant cet époque-là, l’école n’était pas valorisée chez la majorité des Québécois (contrairement chez les montrealer anglophones), alors très souvent, l’individu ne finissait pas son secondaire et n’avait pas le choix de travailler à l’usine, en bas de l’échelle, et devait appeler son contremaître «le foreman», parce que l’expression «contremaître» ne se disait juste pas. Vous voyez alors le cercle vicieux : peu éduqué, reste toujours en bas de l’échelle, et même pour les plus privilégiés possédant de petites PME familiales, au final, ils étaient incapables de concurrencer les entreprises et oligopoles maintenus par les Anglos de l’époque, déjà bien installés.

    Arrive alors 1976, probablement le plus grand moment de l’histoire politique québécoise, et quelques mois après, le gouvernement nationaliste passe sa loi 101 ; qui affecte l’école, le travail et les commerces. Nous connaissons la suite : exode (non-forcé) de différentes communautés anglophones du Québec (près de 600,000 au total), ce qui a laissé le chemin libre à la majorité québécoise de 1, pour s’éduquer, de 2, pour se bâtir ses entreprises et de d’exporter aux quatre coins du globe, et de 3, plus généralement, de mieux s’accomplir comme citoyens ayant autant de potentiel que les autres.

    Monsieur le ministre, avec tout le respect, la loi 101 est vraiment une médaille à deux côtés. Puis, son deuxième côté est peut-être si important, qu’il vous a peut-être permis à vous personnellement, d’avoir les carrières et les opportunités qu’un Québécois typique avant ces années-là n’aurait jamais eu …

    Fraddé
    P.S : «Reconnais le moment favorable» – Pittacos de Mytilène

  9. Mark Rose says:

    There is no Canadian politician whom I hold in higher esteem than you. You are a breath of fresh air.

  10. fh says:

    Excellent Work. I agree 100 percent and have always loved Quebec.

    fh

  11. johndoe124 says:

    Free people communicate in the language of their choice. Free people have a right to self-determination. Quebec is the poster boy for dysfunctional Statism, though the rest of Canada isn’t much better.

  12. Jack Levine says:

    Thank you / merci Mr. Bernier for speaking the truth.

    In a truly free society, language cannot be legislated. The choice should be made by individuals, not the state !

    Quebec continues to be the laughing stock of the world !

  13. Monica says:

    Thank you (again) Mr. Bernier – the voice of reason, a man who speaks from conviction and probably one of the few in a position to speak to an important issue. People in the ROC may or may not be surprised to know that there is a very large and growing segment of the Quebec population – franco/anglo/allo – who never have or have stopped ‘drinking the kool-aid’. many of us feel that we do not have any level of political representation at the provincial level – and you will not see us represented in the mainstream media – but you will find us – online … questionning our governance and demanding rational policy reform. Join us – most of us are bilingual and some are getting there – but we are inclusive, we are informed and we intend to be heard.

  14. Sébas says:

    Currently, the United States federal government does not specify an official language, however, all official documents in the U.S. are written in English, though some are also published in other languages.[19]

    * English is the official language in these states:[20]

    o Alabama (1990)
    o Alaska (2007)[citation needed]
    o Arizona (2006)[21]
    o Arkansas (1987)
    o California (1986)
    o Colorado (1988)
    o Florida (1988)
    o Georgia (1986, 1996)
    o Idaho (2007)[22]
    o Illinois (1969)[23]
    o Indiana (1984)
    o Iowa (2002)[24]
    o Kansas (2007)[25]
    o Kentucky (1984)
    o Mississippi (1987)
    o Missouri (1998 statute[26]) (2008 constitutional amendment[27])
    o Montana (1995)
    o Nebraska (1920)
    o New Hampshire (1995)
    o North Carolina (1987)
    o North Dakota (1987)
    o Oklahoma (2010)[28]
    o South Carolina (1987)
    o South Dakota (1987)
    o Tennessee (1984)
    o Utah (2000)
    o Virginia (1981, 1996)
    o Wyoming (1996)

    http://en.wikipedia.org/wiki/English-only_movement

    ***

    Some peuple in China are figthing the “English invasion”:

    “CPPCC member: Beware of English invasion

    By Wang Jingqiong (China Daily)

    First, all documents and speeches of top government officials should be written in pure Chinese, without the use of GDP, WTO or CPI.

    Second, a law or regulation should be made as a guideline for the use of foreign words in publications.

    Third, a national translation committee should be organized to translate foreign names and technical terms, which can then be published on a website.

    Acknowledging that people increasingly like to mingle languages, Huang said:”Some of our people mistake using foreign words as being open minded and international. I don’t think so.

    “Instead, we should have confidence in our own language. You cannot expect others to respect you unless you respect yourself first. So, too, your language.”

    http://www.chinadaily.com.cn/china/2010npc/2010-03/10/content_9564151.htm

    ***

    Switzerland, probably the most libertarian coutry in the world, is very “touchy” and strict on language issues:

    “In everyday public life (economy, schools, administration, recreation) only one (or two) of the traditional four official, “native Swiss” languages will be used, depending on the region. Why this?

    Regional Languages in Switzerland

    There are clearly defined regions for all four official languages (German in northern, central and eastern Switzerland, French in western Switzerland, Italian in southern Switzerland and Rumantsch in southeastern Switzerland).”

    http://en.wikipedia.org/wiki/Languages_of_Switzerland

    ***

    Do all these places suffer from “dysfunctional Statism” ?

    What to they have all in commun ?

  15. Midnight says:

    In a free society, people are free to speak whatever language they choose.

    The Quebecoise language will never die, though some, in some parties, would like to make
    an issue out of it, for their own nefarious purposes.

    But I believe that we are better, and stronger, Together.

    Midnight

  16. Hannah says:

    M. Bernier, you will likely have many people denounce you for what you have said and I feel it necessary for supporters of your political ideals to be as equally vocal. I especially appreciate your comment here:

    “We should not try to reach this goal by restricting people’s rights and freedom of choice.”

    This idea is applicable in many areas of Canadian law and politics, not only when discussing Bill 101. As a citizen, I have been disgusted at the amount of legislation that has involved the government telling individuals families how they should live and limiting their choices. Your opinion is reasonable, thoughtful and based on a consistent set of ideals. It is so very important for political leaders to stand for something meaningful, and the desire to preserve individual rights and freedoms is something that our leaders must maintain. I am happy to see an MP with such strong convictions, especially in the face of criticism.

  17. The TOADster says:

    Jacques Parizeau, Jean Charest, Robert Bourassa and many others in the political and cultural elites in Quebec were educated abroad at English universities. Jacques Parizeau even has the accent he brought back from England! But now they would deny their own people the very same opportunities that they felt compelled to take advantage of… hypocrites all. And they KNOW they are hypocrites. They use a divisive issue to their own political advantage. That is their source of wealth and power. That it impoverishes their own people is immaterial. It serves to distract from their own incompetence and inadequacies. Look at their record of governance. Look at the provincial finances.

    And let’s all forget about this historical humiliation nonsense; not a single Quebecois alive today was around during the battle on the Plains of Abraham. The number alive even during the Duplessis days are becoming smaller all the time. The problems of Quebec can no longer be blamed on the English outside the provincial (not national, PROVINCIAL) borders. They are of and by Quebec. Blame Charest, Parizeau, Bouchard, Bourassa… and even Levesque. These were the people running the show since the late 70s.

    If Quebec were to separate there would be 5.5 million french people in a see of english and spanish. There would no longer be support for french from the rest of Canada, and the subsidies Quebec receives directly and indirectly would stop. Maintaining competitiveness and good relations would make greater use of english necessary. But I’m guessing the elites don’t mention any of this. It wouldn’t reflect well on them…

    Bravo to Mr. Bernier for speaking his mind. And shame on those disingenuous cowards that pillory the man instead of attempting to counter his arguments.

  18. Gazoo says:

    ne pas protéger la langue francaise meneras inévitablement à la situation qu’on voie en louisiane, le francais disparait, les jeune le baragouine à peine…..

    Bernier, plutot que de nuire au peuple qui ta élu, tente donc de voir plus loin que le bout de ton nez.

    Entourer de plus de 320 million d’anglophone il est stupide de dire que la survie du francais ne repose que sur le bon vouloir des francophones, lorsque à l’intérieur même de notre nation il est plus souvent impossible de se faire servir en francais je me demande comment vous avez fait pour vous rendre aussi loin….

  19. honorable says:

    @Sebas: vous êtes en train de comparer pommes et bananes, ne trouvez-vous pas? Votre sujet de comparaison est assez mal choisi.

    Néanmoins, allons-y pour un bout. Qu’est-ce que la culture des juifs d’Israel, sinon le judaisme et la langue hébraique. Or tout immigrant en Israel est libre d’aller à l’école de son choix (arabe ou hébraique) ou de changer de religion. Manifestement, Israel n’imite pas la culture frileuse de la loi 101. De plus, Israel est beaucoup plus bilingue que le Québec (signes routiers, panneaux commerciaux, etc.) et il n’y a aucune exigence su type ” lettres hébraiques 2 fois plus grosses que lettres arabes”.

    Tout comme le Québec favorise les francophones dans son choix d’immigrants, Israel favorise les juifs dans son choix d’immigrants. Rien à redire là-dessus.

    On pourrait s’en tenir là, et à une loi 101 plus libérale qui ne condamne pas à la disparition les écoles primaires et secondaires publiques anglophones . Par exemple, une loi 101 qui permette l’accès à l’école de son choix:

    1) à toute personne dont un des parents est né au Canada.

    2) aux immigrants de langue maternelle anglaise.

    3) à tous les immigrants qui vivent à l’extérieur du grand Montréal (on ne va tout de même pas me dire que l’anglais risque d’être envahissant à St-Georges de Beauce ou à Matane).

    Si cela ne suffit pas à rétablir un équilibre, on pourrait penser à une loterie qui donnerait à 10 % des immigrants l’accès à l’école de leur choix.

  20. SUZANNE says:

    Félicitatoins pour votre prise de position. J’aime bien les politiciens qui démontrent du courage.

    Le Québec demeurera français si les Québécois décident qu’ils aiment avoir les enfants. Les immigrants ne peuvent pas régler nos problèmes démographiques. Le gouvernement ne peut pas forcer les gens à avoir des enfants. C’est aux individus de faire leur bout de chemin pour la langue et la culture. S’ils ne veulent pas le faire, le gouvernement ne peut pas faire plus qu’eux. C’est aussi simple que ça.

  21. John Kane, Ottawa says:

    M. Bernier,

    Vous avez entièrement raison. Je crois qu’il est parfaitement légitime de promouvoir le français. Mais si on ne gagne une course qu’en ligotant les pieds des autres athlètes, on admet que l’on se croit inférieur. Que des Québecois adultes libres se laissent dire qu’ils n’ont pas la compétence nécessaire pour décider pour eux mêmes quelles langues leurs enfants pourront apprendre – cela m’étonne.

    Les décideurs du Québec ont calculé qu’il était plus important que grand-père entende un accent rassurant autour de lui que de donner à son petit-fils la chance d’accomplir à son plein potentiel. Ils regardent en arrière. Ils auraient mieux fait d’encourager les Québecois à se multiplier et à répandre notre culture par force de succès et de confiance.

  22. François Morin says:

    Il y a une importante différence entre respecter une minorité et la laisser nous mépriser. Après le laxisme des dernières années, il est de nouveau difficile de se faire servir en français à Montréal et ce sont bien souvent de nouveaux immigrants qui se permettent de le faire. N’imaginons pas que ces gens respectent notre langue et qu’ils voudront voir leurs enfants apprendre notre langue. C’est drôle que M. Bernier n’a toujours pas dit un mot sur le fait qu’il était presque impossible de commander un sandwich en français à Ottawa, ville “bilingue”. Il est temps que quelqu’un ait le courage de dire que quelqu’un ne parlant pas français et ne voulant pas l’apprendre ne sera jamais Québécois.

    Les écoles et le système de santé anglophones au Québec sont dangereusement hypertrophiés, comptant pour près de 25% du réseau total alors que les anglophones de souche ne sont que 10%. Si on compare avec les services fournis aux francophones dans le reste du pays, c’est incompréhensible. Il est grand temps d’en finir avec ce système à deux vitesses et ne créer qu’un seul système pour tous les Québécois. Ça n’a rien à voir avec la fermeture d’esprit ou la richesse personnelle de connaître l’anglais, c’est simplement le gros bon sens.

  23. Bill says:

    I agree with Maxime. French is a beautiful language, and POSITIVE incentives should be used to enhance it’s use. In 2011, how can you legislate against my use of English? I, like most people, don’t like being told what to do. The government should promote the positive aspects of using French, the positive aspects of bilingualism, and entice me to use it.

  24. James Stam says:

    I totally agree with Mr. Bernier and I am not a member of his political party and consider myself 50/50 liberal/conservative.
    He is being denounced as if he is the Salmon Rushdie of Quebec for daring to speak his mind, as if these laws are more sacred than religion.
    My own son surprised me the other day when he wanted to watch a cartoon on the plane in French instead of English. He is not even in kindergarten and fluently speaks three languages.
    He has chosen to like the French language because that is what his daycare teachers and classmates speak to him even though we never speak French at home.
    Stop forcing people to do things and they will choose to go to French school instead of English like we will for our sons because we have a choice, which unfortunately most of our citizens in Quebec do not and I feel sad for them for not having this liberty.

  25. db says:

    It is good to see a politician like Mr. Bernier that speaks what he believes and not what others want to hear. We need more people like him. His gutless party should be supporting him not distancing themselves from him. db

  26. Don C. Donderi, PhD says:

    February 6, 2011

    Dear Mr. Bernier,

    Thank you for your clear and candid remarks about Bill 101. I agree with them. That is not surprising because in the 1990s I was an Equality Party candidate for the Quebec legislature twice, and the Canadian Parliament once. I read, write and speak French, but do not write it elegantly enough to frame my thanks to you in the language of Moliere, or more to the point, in the language and spirit of Voltaire.

    You have said what many Quebecers who speak both mother tongues know, and that I believe is right. Everyone in Quebec should learn to speak French, and be able to use it as is convenient in everyday life. To speak French is to participate in Quebec life in a way that is closed to people who speak no French; but to speak English is to be able to participate in the life of Quebec, Canada and the rest of the world in a way that is closed to people who speak no English. Practically speaking, the world is too small for ambitious Quebecers to be able to live their lives entirely in French, and it impoverishes Quebec to deprive them of the chance to learn English.

    The parts of Bill 101 that regulate the display of commercial messages in English and that regulate the use of languages on commercial internet sites are small-minded, vindictive and foolish. The provisions that keep French-speaking children and the children of English-speaking immigrants to Quebec out of English schools are restrictive trade practices that benefit teachers in the French school systems at the expense of teachers in the English school systems. They force ambitious francophone and immigrant parents to spend small fortunes to educate their children bilingually and well in unsubsidized private schools, further exacerbating the structural disadvantages that separate the children of ambitious parents who will sacrifice for their children’s education, from the vast number of Quebec children whose parents, francophone or allophone, who cannot or will not give them that advantage. Quebec’s English-speaking children, on the other hand, learn French very well in their English-language school systems.

    You also know, as most people do not, that many objectionable parts of Bill 101 are cabinet regulations that can be changed or erased by cabinet order-in-council, without requiring parliamentary approval or new legislation.’Bill 101′ does not have to disappear for equal bilingualism to be rediscovered in Quebec. Bill 101 can remain, along with ‘Gens du pays’ as a symbolic reminder of more conflicted times, just as the confederate flag still flies here and there in a United States that elected an African-American president.

    I appreciate your political bravery, especially since my Equality Party colleagues and I agreed with you two decades ago! Your public commitment to equal bilingualism is of immense value in clarifying the Quebec language debate and shaping a better future for the province of Quebec and for the nation of Canada.

    Yours,

    Don C. Donderi
    Associate Professor (retired)
    McGill University

    President, CIT-CAN Foundation

  27. Tea says:

    M.Bernier, did you have any English education? Have any other Quebec politicians? It seems that the Francophones who can pay, do study English and it benefits them in employment. It is not fair of other politicians to hypocritically restrict the majority of Quebecers.

  28. Montrealer says:

    Mr. Bernier,

    although I espouse to a political view very different from yours, I respect your candidness. Yes, from my day-to-day dealings in Montreal over the past 35 years, I’ve suspected the existence of a silent majority, and a startling transformation in attitudes towards anglophones.

    There was a moment when I enlisted myself in a mainly anglophone volunteer group ten years ago—-which quickly became francophone due to the movement of its headquarters to UQAM. As the last anglophone, I made every attempt to speak in French, and regretted not having mastered it. My fellow volunteers were wonderful people who I could only adequately communicate with. I wanted to share with them as I did with close anglophone friends.

    Much of my early unwillingness to learn French came from a distinct feeling of being forced to do so. As a child, there were many instances where I was insulted by adults for not speaking the language. On the other hand, there were those who spoke to me in French, prompting me to try out my French—but they were kind with their words of encouragement. But in the end, the negative comments colored my willingness to learn.

    Finally, I think the only way that Anglophones can learn French and vice versa is to have occasional, (perhaps frequent meetings) whereby students from French and English schools are “forced” to meet each other and talk to one another in the other person’s language in some arrangement. It will give everyone an unprecedented incentive to learn, and help further evaporate destructive stereotypes.

    Thanks for speaking out!

  29. Jovan Weismiller says:

    I agree, Sir! Thankyou.

  30. Maxime Schinck says:

    Bonjour Monsieur Bernier,

    Voltaire disait qu’il serait prêt à se battre jusqu’à la mort pour que son prochain puisse émettre librement son opinion, même si celle-ci est diamétralement opposée à la sienne. Par conséquent, je tiens à vous lever solennellement mon chapeau pour avoir exposé avec franchise et clarté votre point de vue sur la Charte de la langue française.

    Cela étant, j’estime que vous faites fausse route. Ne croyez-vous pas que les conséquences négatives qui apparaîtront suite à l’abrogation de la Loi 101 pourraient dépasser les possibles avantages? En tant que conservateur, j’ai tendance à toujours être prudent face au changement : il faut changer lorsque c’est nécessaire, changer pour le mieux et ne pas changer pour changer. L’abrogation totale du jour au lendemain de la Charte de la langue française pourrait apporter le chaos social et, dans le pire des cas, nous ramener au temps de la « poudrière linguistique ».

    Qui sait? Peut-être n’appartenons-nous tout simplement pas à la même école de pensée au sein du conservatisme? Je suis personnellement un jeune homme de 23 ans appartenant à la vieille école de Russell Kirk et d’Edmund Burke ; peut-être êtes-vous quant à vous près plutôt de ceux qu’on désigne sous le nom de néoconservateurs ou plus clairement sous le nom de libertariens?

    Je continuerai à suivre vos déclarations avec beaucoup d’intérêts.

    Cordialement,

    Maxime Schinck

  31. Midnight says:

    I can sympathize with people who do not wish to lose their language.

    I was born in Southern Ontario, Toronto, and I learned to speak both English and Ukrainian
    when I was growing up. I was introduced to, and studied French from grades 5 to 9, and then I studied German for the rest of high school.

    It has been difficult for me to continue to use French or German, or even the Ukrainian language, since then. Even Ukie/Scottish, or Ukie/German Chicks that I have met in the past did not really know how to speak Ukrainian. Unfortunately, I have not had the pleasure of meeting any French Chicks. C’est domage.

    I am beginning to lose words.

    But nevertheless, legislation forcing the use of a language, is bound to fail. Instead, in my opinion, perhaps the best way to keep the French language alive is to celebrate the culture and the fun of it all. This is actually happening now. We do not need language police. The Quebec Spirit will never die.

  32. Sébas says:

    Questions:

    Can most of those you are in favor of this mesure, speak in french?

    Do they speak in french to the francophones in Québec or elsewhere?

    And what to they have to say about my questions in # 4 and # 14 ?

    :-)

  33. Claude Laliberté says:

    Les beaucerons sont des gens fiers…j’espère qu’ils ont compris et qu’ils le feront sentir lors des prochaines élections.

  34. Jean-Emmanuel Beaubrun says:

    Si le Québec a vraiment besoin d’une loi pour protéger sa langue, c’est un signe de son incapacité à rendre attrayante sa langue et sa culture autant à son peuple (dont un grand nombre la parle, malheureusement, très mal) qu’aux nouveaux arrivants. Une loi qui nie le libre choix de l’individu, telle que la loi 101, est avant tout un constat d’échec et non une réalisation à applaudir.

    J’ose croire, à l’instar de Maxime Bernier, que cette loi n’est pas nécessaire. Mais si elle l’est, nous devrions en avoir honte et tenter par tous les moyens de rendre notre culture et notre langue assez fortes et assez attrayantes pour qu’elles survivent sans que l’on ait à les imposer au moyen d’une loi.

    Jean-Emmanuel Beaubrun, Avocat

  35. Daniel Tremblay says:

    Merci bien d’éclairer ma lanterne M. Bernier. Moi qui pensais voter Conservateur, vous m’avez évité une erreur.

  36. Sébas says:

    @ Jean-Emmanuel Beaubrun :

    Alors abolissons les lois entourant les écoles étatiques, syndicales et obligatoires, car elles nivellent par le bas.
    Merci.

  37. François Morin says:

    When, in 2011, you still have people living in Quebec, refusing to learn French and expecting to receive all of their services in English without making the slightest accommodation to French, you have to wonder whether Bill 101 didn’t go far enough, not the other way around. Consider the case of my boss, who considers that he is discriminated in Quebec even though he manages 10 employees, has is wife and children educated in English (on our dime) and has never spoken a single word of French to anybody. Also consider the fact that it’s almost impossible to do anything in French once you step out of Quebec.

    The English school and hospital systems have outrun their useful lives and are unnecessary drags on our budget for the benefit of people who will never consider themselves Quebecois anyway. We do not need English hospitals and universities, especially considering there are barely any French institutions in the rest of Canada.

    When M. Bernier gathers the support of the Equality party and assorted Organgeists, you know he has reached his intended target. And before calling me a bigot, consider that most of you can’t answer me in French and that I didn’t need to attend English institutions to learn it.

  38. Sébas says:

    @ François Morin:

    Yep !

    And since the schools are public and EVERBODY pays for for them, Québec tax payers could and should demand that the anglo communty here gets the same amount -per capita- as the french community does.

    Maxime Bernier just opened a Pandora’s box !
    The séparatist movement says thank you! (not me, beacuse I am not a separatist)

  39. C. Baron says:

    Monsieur Bernier, vous dites :”Le français va survivre si les Québécois chérissent leur langue et veulent la préserver ; il va rester vigoureux si le Québec devient une société plus libre, dynamique et prospère ; il va s’épanouir si nous en faisons une langue attrayante que les nouveaux venus voudront apprendre et utiliser.” Ok, fine. Ça me parait être une vision assez naive de la vie politique, on est loin de la “realpolitik” ici, mais bon, admettons que ce soit vrai. Dans le cas contraire, si les québecois francophones vendent mal leur produit linguistique, il vous apparaît donc admissible que le français recule (voir disparaisse) au Québec comme c’est présentement le cas pour le reste du Canada. Donc, l’idée de voir le français disparaitre au Québec vous est totatelement admissible. Et vous vous voudriez que l’on accepte cette vision fataliste, sans broncher? Désolé Monsieur Bernier, je n’achète pas cette idée.

  40. Midnight says:

    Maxime Bernier just opened a Pandora’s box !

    Ha ! I believe that M. Bernier invented the Pandora’s box. :)

    But this is what we need. Truth, honesty, balls, and bravery, from our leaders.

    Let the séparatistes whine all they want about this.

    All Quebecers have pride in themselves and in their language and culture.

    They do not need to be “babied about”, or handled with kid gloves.

    And I suspect that they are tired of being treated as a dying race.

    500 years from now, there will be a strong Canada, and a proud Quebec within it.

    You heard it here first. ;)

  41. Patrick M. Gouin says:

    Enfin, nous avons retrouvé le frère perdu d’Elvis Gratton. C’est Maxime Bernier. Ce texte nie les forces historiques en présence. La pression démesurée de l’anglais dans toutes les sphères publiques. Avez-vous vu ce qui arrive aux francophones hors-Québec? Ce texte est démagogique et fait preuve d’une simplicité dangereuse.

  42. Sébas says:

    Midnight:

    :-)

    Hahaha to that:

    “Ha ! I believe that M. Bernier invented the Pandora’s box.

    But this is what we need. Truth, honesty, balls, and bravery, from our leaders.”

    *

    Yes, I think your right, and I admire and respect him for that. I defended all his -OTHER- ideas. But if you could read my message in # 2, I think you would have a slightly different opinion.

    p.s.
    And can you answer my questions in # 32 ?!

  43. Lord Durham says:

    Il est génial qu’il incombe aux Québécois d’avoir une vision pluraliste de la question nationale, de faire l’effort d’accommoder les anglophones de souche! Pour le reste du Canada, le français demeure une aberration folklorique qu’il faut accepter par directive fédérale. En Ontario, pays des Orangistes, de Lord Durham, de Bill Davis et de la désormais célèbre accommodation du “là ou le nombre le justifie” il est impensable de concéder au “fait français” malgré plus de 500,000 franco-ontariens répartis sur Ottawa, Welland, Sudbury, Manitouadge, Timmins, Alfred, Alexandria, Cumberland, Rockland, etc. Le fait français est un tare historique qu’on essaie de confiner à des réserves culturelles copiées sur les réserves autochtones nourries de subventions et d’assimilés conciliants. La paix à tout prix, à coût de subventions fédérales.

    “Qui plus est, une importante population anglophone vit au Québec depuis 250 ans. À moins de croire que le Québec d’aujourd’hui est une simple extension de la Nouvelle-France, et que seuls les descendants des colons français sont de vrais Québécois, il faut reconnaître que l’anglais aussi fait partie de l’identité québécoise.” considérez l’inverse de cette importante observation, déportez là vers le Manitoba et le Nouveau-Brunswick et vous comprendrez comment Maxime Bernier n’a aucune connaissance de l’histoire du Canada.

    Les colons Français et les envahisseurs Anglais partagent les mêmes fautes d’assimilation sur les peuplades autochtones. Tous se sont disputés les ressources canadiennes, tous se sont battus pour créer un Canada uni. 143 ans plus tard nous sommes à cours de fondateurs avec les asiatiques à Vancouver, les peuplades indiennes, pakistanaises à Toronto et ce multi-culturalisme indispensable à l’avenir du pays. Le débat anglais-français est donc anachronique car les anglophones canadiens de souche sont en voie de disparition et les francophones de souche deviennent une minorité marginalisée davantage par chaque nouvel arrivant qu’il sot Indiens, Turque, Pakistanais, Africains ou Hongrois.

    Je suis fiers du Québec et de sa volonté de préserver la culture canadienne en conservant le “fait français” vivant. Je suis désolé que les élites anglophones soient désormais minoritaires à Toronto. Je pense que le pluralisme dilue la vision originale du Canada mais que cela est aussi une conséquence de la politique de mullticulturalisme du gouvernement fédéral dans les années 70. Je suis désolé que Maxime Bernier ne connaisse rien sur le sujet. La vraie menace est cette ignorance du passé et cette attitude désinvolte sur l’avenir des peuples fondateurs. Nous aurions tout à gagner à préserver l’héritage historique de ce grand pays en acceptant une fois pour toute 1867 comme étant l’année de la Confédération. Je m’excuse à l’avance des revendications des Italiens, des Lithuaniens, des Jamaicains, des Portugais, des Allemands, des Chinois, des Russes, des Haitiens et de tous ces peuples venus d’ailleurs après l’histoire avec un grand H. Bienvenue chez nous!

  44. Luc Giguere says:

    Enfin, un politicien avec du courage … mais vous ne vous ferez pas d’amis sur Le Plateau ou à Radio-Canada!

    Encore une fois bravo pour défendre les idées libertariennes.

  45. Lori-Anne S says:

    Mr Bernier, I would like to extend a very large Thank You to you for speaking out on this subject. I am a member of one of the groups oppressed by Bill 101 (then again, if you’re living in Quebec, this law oppresses every citizen in some way). It is about time a francophone Quebecer recognized the decline of English in this province as a bad thing. You were very right to say that not a single politician in Quebec dares to challenge this law…because they don’t even think to…everyone thinks its a good thing with no negative consequences or restrictions on others. This could not be further from the truth.

    You mentioned that if the people treasure their language enough, they will continue to use it and have it thrice in this province, without the need of the government intervening. I firmly believe that this is a dictatorship here in Quebec – they know what you know. They know that Quebecers are perfectly capable of maintaining the predominance of French. The only reason this law is in place is to promote a xenophobic, nationalist society, full of intolerance of anyone who doesn’t hail from a francophone background. The whole “just doing it to protect our poor endangered language” is putely and excuse to be racist. I expressed this sentiment to my francophone friends a few months back, much to their distaste. They are absolutely delusional, because this is the society they were raised in and they don’t know any better.

    Anyway, now that a powerful person (who happens to also be a francophone Quebecer) has expressed the views that I also share, without apology – well. This gives me some hope for the future of Quebec and Canada.

  46. Ritch says:

    Est-ce que ce n’est pas de brimer ma propre liberté individuelle lorsque je me fais servir en anglais à Montréal. La liberté de l’un commence où celle de l’autre fini.. Pour le moment, c’est plus la liberté des anglophones qui ne veulent pas parler français qui brime ma propre liberté..

  47. Sébas says:

    @ Lori-Anne who writes:

    “The only reason this law is in place is to promote a xenophobic, nationalist society, full of intolerance of anyone who doesn’t hail from a francophone background.”

    *

    Go say that to the chinese people, the swiss people, the americains, and the, etc.
    (reference: message # 14)

  48. Ben says:

    Thank you, Mr. Bernier
    Your frankness and candor are greatly appreciated. You are totally right. The Quebec Emperor is wearing no clothes. It is refreshing to have someone brave and bold enough to state the obvious. Continue to stay strong and do not succumb to the pundits criticisms. People are not stupid. We will support you 100%. We need someone to stand strong against the oppression of the children of Quebec. In this day and age, we cannot tolerate this kind of tyranny of Bill 101 co-erced/no choice education to the detriment of our children’s future, while being held captive to Quebec with linguistic shackles. It is just plain wrong in a democracy.

  49. Nicola Timmerman says:

    I’m am very happy to hear you speak out Mr. Bernier.

    The notion that Bill 101 was necessary and useful because anglos had all the management positions in the past is ridiculous. Whose fault was it that there were not business schools except accounting at Laval University for instance? Why should anglos be blamed because of the Quebec mentality that liberal professions were the only way to go?

    As for the voluntary exit of anglos, I now a lot of sad grandparents and greatgrand^parents who do not enjoy the fruit of having raised their children because the latter have all left for the rest of Canada.

    Je suis bilingue et j’ai epousé un francophone. Mes enfants sont bilingues. Mais je suis toujours outrée par le manque de respect pour les anglophones. Par exemple on parle des hôpitaux et universités anglophones comme si c’était des cadeaux des gouvernement. Beaucoup de ses institutions ont été fondé et subventionnés par le travail et donations des anglophones.

    Finally it has been a sad spectacle over the years to see how little support we anglos have had from the federal government, the provincial liberal government and from even the English school boards. Only a handful of people and lawyers have kept the battle going at their own expense. The Gazette newspaper is a shameful sellout.

  50. Polypheme says:

    Et qui a besoin de Maxime Bernier, outre Maxime Bernier ?

    Courageux d’aller exprimer une opinion à un auditoire conquis croyant que celle-ci ne parviendrait jamais à ceux qu’elle visait ? Il aurait fait preuve de courage, au moins un peu, si il nous l’avait dit en face, pas dans notre dos !

  51. Dave says:

    What Maxime Bernier is expressing is simply common sense.
    C’est tout a fait stupefiant que la loi 101 est en force encore en 2011.

    Dave

  52. Pierre Langlois says:

    Je suis impressionné par votre courage. Je suis d’accord avec vous, comme la majorité de québécois qui désirerait que leurs enfants aient les outils pour performer dans la vie.

    Mais les élites québécoises sont frileuses et sont devenues un force du statu-quo. Dommage.

    De mon côté je plaide pour la possibilité pour tous de faire une immersion d’un an en langue anglaise au cours du parcours académique. Ce serait un premier pas intéressant.

  53. Justin MacLeod says:

    Very well said, Mr. Bernier!

    It is so refreshing to see one of our political figures speaking with conviction from the heart.

    Bravo!

  54. Sébas says:

    @ Nicola Timmerman qui écrit:

    “Par exemple on parle des hôpitaux et universités anglophones comme si c’était des cadeaux des gouvernement. Beaucoup de ses institutions ont été fondé et subventionnés par le travail et donations des anglophones.

    Oui et cela est vrai aussi pour les instituons francophones… mais depuis la révolution tranquille, tout ou presque est étatique pour les 2 communautés. Tout le monde paye et dans un pays “démocratique” (LOL), tout le monde a le droit de s’exprimer: Et c’est ce que le mouvement séparatiste est en train de faire, car il demande que les montants -per capita- alloués aux institutions “anglos”, soient les mêmes que ceux alloués aux institutions “francophones”.

    Qu’avez-vous à dire par rapport à ça?

    Pour ce qui est du respect, on repassera: les anglophones d’ici peuvent facilement vivre en anglais ici, ce qui n’est pas le cas des “francos” de toutes les autres régions du Canada. La loi 101 actuelle n’enlève presque aucun droit fondamentaux aux “anglos” nés ici. Allez voir comment sont traitée les “francos” dans les autres régions du Canada.

    Question:
    Êtes-vous pour l’abolition de la stupide et hypocrite politique du bilinguisme de Trudeau?

    p.s.
    Nobody here is blaming anglos for anything: that’s not the issue.

  55. Midnight says:

    @ Sébas :

    I have read all of your thoughts with the help of an internet translation matrix.

    You make very good points, and I respect your views.

    Unfortunately, sometimes languages fall by the wayside.

    But as I’ve written above, I think that language cannot be policed, and I believe that the Quebec language will survive as long as the the People speak it, and continue to rejoice in their culture.

    We are a Nation of many Nations.

  56. The TOADster says:

    @Sébas: Regarding your asking for an answer to #4… M. Bernier has expressed on a number of occassions that the federal government has overstepped its constitutionally mandated boundaries in any number of areas and continues to intrude in provincial jurisdictions across Canada. The leads to inefficiencies and friction that serves no one but politicians and a bloated civil service. If you go back over his older entries you could reasonably assume he would favor withdrawing the federal government from these areas where it has no constitutional jurisdiction…

    http://www.maximebernier.com/en/discours/

  57. Darrin says:

    Mr. Bernier,

    I’m on your side. If the PQ and their supporters want to preserve their French culture, then that is their individual choice. How does forcing other people to speak French preserve the French population’s culture? It doesn’t.

    I also find it absurd how the PQ feels they have more in common with other cultures that form part of the Francophile which are half way across the world than with the rest of Canada, just because they speak a common language. This is naiveness. They should be focused on bringing all Canadians together first.

    Bill 101 is getting old fast. It doesn’t reflect the realities of today and it is causing Quebec to fall behind in the global competitive market place. It is not true that Bill 101 will be here forever, its a law and it can be abolished as easily as it was enacted according to democracy. The only thing Bill 101 and the Office de la langue francais is good for is discriminating against English, wasting money and hindering our development as a nation. Drive around Montreal and you will see all the signs that have non-English and non-French writing. Why is the office not taking these down?

    I don’t speak French at work, I don’t speak French when I go shopping, I don’t speak French at school and I don’t want to speak French. Its a complicated language, its not practical, its not competitive (do you hear Celine Dion singing in French in Las Vegas?) and frankly not everyone has an affinity to master different languages.

    I am a Quebecker, and I am not French, and above all I am Canadian. I love Quebec, its a beautiful province, the skiing is great and it has a good strategic geographic position relative to the US. I like my fellow French citizens, they are good people, very smart, but its the PQ mentality that has to go. I pay my taxes and want access to English schools and I want to be able to work in English and I want my government to provide services in English. And these rights I will fight for, and I know countless other people that feel the same way. It’s time for the English community to stop putting up with discriminatory PQ bigotry and to stop feeling like we are second class citizens so we can move forward as Quebeckers and Canadians.

    I respect your courage and you have the attention of my colleagues and I.

  58. Michael C. says:

    I am an immigrant and became Canadian citizen 3 years ago, and I strongly support Bernier’s position on this issue. Save French society at the price of other hard working Canadians? this doesn’t sound good to me, I also suspect if this is constitutional. It’s aspiring to see that we have a politician at federal level who dare to stand by the freedom and speak out! French society is also very important but I don’t want it gets spoiled and restricts others’ choice. It’s time to get rid of Bill 101

  59. Sébas says:

    @ The TOADster who writes:

    If you go back over his older entries you could reasonably assume he would favor withdrawing the federal government from these areas where it has no constitutional jurisdiction…

    Yah, I know that he’s for a return to our forefathers ideas concerning Canada, and I’m 100% for that to. I read everything here. ;-)

    But I would love to read him on that topic (bilingualism à la Trudeau) . ;-)
    Trudeau did more to destry this country then ANYBOBY else. And most (?) canadians don’t even realize it.

    ***

    @ Midnight:

    Thanks for your effort to understand my message # 2, and thanks for your nice response, but if you lived here, I don’t think you would want to push (to much), for that idea. Right now, the separtist movement is rejoicing (the separtist vote is volatile and this kind of debate is like putting gas on a fire), and the end result might not be what most canadians want.

    p.s.
    What to you have to say about the chinese people, the swiss people, the jewish people, the aboriginal peoples in Canada or the americains who think that language laws are necessary? (see message # 14)

  60. Gilles Ménard says:

    Franchement,dormez-vous au gaz?????
    Plus tu tiens ce genre de discours et plus tu fais que la résistance va s’organiser ici et que votre politique de droite devenant de plus en plus extrême fera que nous lutterons de plus en plus contre votre force de domination.
    Vive le Québec libre socialiste et FRANÇAIS.
    Libre à vous de l’habiter ou non.
    quand je vais au Canada je parle anglais ,quand je vais en Espagne je parle espagnol et quand je suis au Québec(société distincte en passant,que vous avez reconnue)alors là je parle Français.

  61. Nicola Timmerman says:

    As far as I can tell Quebeckers don’t really give a damn about French Canadians who live elsewhere in Canada. To tell the truth I would like to get rid of the religion of multiculturalism before the myth of bilingualism across Canada.

    Quant aux institutions comme les hôpitaux et les universités je parlais de l’histoire et la perception que les anglophones n’ont rien contribué au Québec. On est toujours en train d’effacer l’histoire des anglophones au Québec. Par exemple on ne parle jamais du fait qu’il y avaient des patriotes qui étaient des anglais et des irlandais (un general, un journaliste, parmi d’autres).

  62. Frédéric Nadeau says:

    Bonjour M.Bernier,

    Étant un jeune étudiant de Sait-Georges de Beauce de 22 ans, je suis loin d’être en accord face à votre position de l’utilité de la loi 101 au Québec. Effectivement, comme mentionné dans votre prise de position, les québécois sont différent face au reste du Canada. Nous sommes la seule province canadienne ayant comme langue officiel le français. Étant un groupe distinct dans ce pays, nous devons sans cesse travailler au maintient et mettre en place des règles afin que l’affichage, l’éducation, la politique, les normes québécoises.. en d’autres termes notre culture même soit source au maintient de cette culture.

    Sans la loi 101, l’assimilation est inévitable, vous êtes le plus haut placé pour comprendre que partout ailleurs au Canada, la langue est l’anglais et que sans règles face au industrie canadienne, face au gouvernement Canadien.. notre langue ne serait pas utilisé au parlement, Sans cette loi, le premier ministre du Canada n’essayerait même pas de ce faire comprendre pour la population francophone, sans cette loi, le Québec ne serait prit au sérieux face au reste de la population canadienne.

    En discriminant la loi 101, vous discriminez la guerre de nos ancêtre, vous banalisez leurs morts, vous oubliez notre culture. À mon humble avis, cher Ministre qui me représente au parlement, vous prenez position sur «votre» opinion et non «l’opinion de votre population que vous représentez»… Je crois que vous devriez revoir vos cours d’histoire et comprendre ce que nous Canadien-Français avons dû subir. Discriminez les efforts de nos ancêtres démontre que pour vous Monsieur le Ministre les Canadien-Français ne devrait pas se battre sur notre culture et donc, de ce jeter dans la gueule du loup… donc de nous faire Assimiler…

    Frédéric Nadeau
    Étudiant (Cégep Beauce-Appalaches)

  63. Citizen says:

    I lived in Montreal for six years but I could not stand the discrimination against anglophones. 3 years ago I decided to move back to Kitchener and I do not regret my choice! At least from here Quebeckers are the second class citizens!

    Hopefully the other conservatives in Quebec will also find some courage and rise publicly against Bill 101!

  64. Sébas says:

    @ Darrin who writes:

    1/
    I don’t speak French at work, I don’t speak French when I go shopping, I don’t speak French at school and I don’t want to speak French. Its a complicated language, its not practical, its not competitive (do you hear Celine Dion singing in French in Las Vegas?) and frankly not everyone has an affinity to master different languages.

    And:

    2/
    “to stop feeling like we are second class citizens so we can move forward as Quebeckers and Canadians.

    *

    Try living that way -as a french individual- in other provinces (i.e. living 100% in french) or even in Montréal: you are the living proof that your above statements are contradictary.

    *

    And since the schools are public and EVERBODY pays for for them, Québec tax payers could and should demand that the anglo communty here gets the same amount -per capita- as the french community does.

    p.s.
    A lot of people here don’t seem to realize that this province might separate if these “things” keep happening. And then the anglo community (and a lot of francophones + me), will really be unhappy.

  65. Laurent R. says:

    Très cher Monsieur Bernier,
    Il manque quelques arguments très importants. Premièrement, il n’y a pas de minorité anglophone au Québec, puisque les anglophones de cette province s’identifient en premier lieu au Canada et non au Québec. La seule minorité au Canada est la minorité francophone. Deuxièmement, la loi 101 n’empêche personne d’apprendre à parler anglais. Elle stipule que la langue d’éducation au Québec est le français pour toute personne dont les parents n’ont pas été instruits en anglais. Deuxièmement, on peut apprendre l’anglais en faisant des séjours d’immersion, des échanges interprovinciaux, etc. Donc, comment peut dont accepter l’idée que la loi 101 empêche d’apprendre l’anglais ? Bref, encore une fois, les arguments sont pauvres. Si vous observez les pays nordiques, les enfants apprennent l’anglais à l’école, et ils le parlent très bien, mais ils n’ont pas renoncé pour autant à ce qui cimentent leur identité nationale, c’est-à-dire leur langue nationale.

  66. Midnight says:

    Quote :

    Thanks for your effort to understand my message # 2, and thanks for your nice response, but if you lived here, I don’t think you would want to push (to much), for that idea. Right now, the separtist movement is rejoicing (the separtist vote is volatile and this kind of debate is like putting gas on a fire), and the end result might not be what most canadians want.

    p.s.
    What to you have to say about the chinese people, the swiss people, the jewish people, the aboriginal peoples in Canada or the americains who think that language laws are necessary? (see message # 14)

    If they think that language laws are necessary, then that is their choice and opinion. But if one were to ask me if Ukrainian language laws are necessary, then I would be embarrassed to even contemplate such a possibility. Even in the Ukraine, where past Russian/Soviet attempts to “re-settle” the Ukrainian population and flood the land with Russians have even today led to a situation where Ukrainians are almost out-numbered in their newly free (1991) Country.

    As long as the Spirit and Pride of any peoples survives, then so will the language.

  67. Martin Claude says:

    Vous êtes vraiment surprenant, M. Bernier. Vous travaillez vraisemblablement contre les intérêts de votre propre peuple, mais vous n’aurez heureusement aucun impact. Vous rejoignez, dans mon esprit, les Lago, Jugharta, Victor Emmanuel II et Ganelon de ce monde.

    Le mouvement libertarien est purement individualiste et centré sur l’égo et la perpétuation des inégalités. Comme je l’écrivais plus tôt, nous avons l’avantage, en nombre absolu, au sein de la population. Nous vivons, avec le parti Conservateur, une morosité politique et une désolidarisation sans précédent au Canada.

    J’espère encore, malgré tout, que nous aurons la sagesse d’élire le moins pire des deux partis à Ottawa : les Libéraux.

    Vous me surprendriez beaucoup si vous aviez le courage de publier mon commentaire.

  68. Jean-Luc Charron says:

    Je ne suis pas d’accord avec vous M. Bernier, la Loi 101 est là et doit le demeurer. Avec l’arrivé de nouveaux immigrants, il est tout à fait normal que ceux-ci puissent s’exprimer et travailler dans la langue française. L’éducation doit se faire en français car ce sont ces personnes qui vont défendre la langue française plus tard.

    “Qui prends pays prends coutume” ou “À Rome on fait comme les Romains”. Voilà des règles de base que nous devons tous respecter. J’ai travaillé au fédéral pendant 35 ans et lorsque que j’ai débuté on m’a tout simplement dit “Speak White” et bien j’ai appris l’anglais afin de pouvoir garder mon emploi. Voilà comment on accueillais les francophones au gouvernement fédéral en 1975 soit trois ans après la Loi sur les langues officielles. Il ne faut pas verser dans la démagogie mais un fait demeure l’avenir de langue française sera toujours précaire dans cette mer anglophone qu’est l’Amérique du nord.

  69. emanuel says:

    Je suis complètement en désaccord avec M.Bernier, député d’un parti effacé au Québec. Ce Québécois… eeee pardon ce canadien français ne mérite point son bilinguisme français anglais.

    Permettez moi de vous rappeler les centaines de fois où le canada anglais a tenté de ne faire qu’une
    bouchée de l’identité Québécoise

    do you remember fucking french men………

    pour un québec plus solide

  70. Marc Villeneuve says:

    Monsieur Bernier,

    Je suis né au Québec,ma mère est américaine,j’ai passé mon enfance à Boston. Je connais Montréal pour y avoir vécu de nombreuses années, notamment dans des familles anglophones. Je ne connais aucun de mes amis anglophones qui entérine votre position. Ceux qui le font, ne se sont jamais intéressé à la langue française et ne se sont jamais intégrés à la culture québécoise. Je me souviens très jeune d’avoir pris le train de Trois-Rivières à Montréal. Aucun service en français. Chez Murray’s à Montréal, à La Baie, chez Ogilvy, dans les années soixantes, aucunservice en français.

    Vous êtes le plus superficiel politicien au Canada. D’ailleurs, c’est le lot de votre génération de répandre des aberrations en tout genre. Vous n’avez aucune culture Monsieur…et surtout aucune crédibilité pour faire des commentaires ou semblables assertions quant à la Loi 101. D’ailleurs, vous n’en connaissez aucunement les fondements historiques.

  71. Mario Allaire says:

    Bonjour,
    Il y a deux façons de se faire remarqué dans la vie: par son intelligence ou par des scandales.
    Je crois que ce Monsieur a choisi la deuxième façon.
    Bien à vous
    Mario Allaire

  72. Louis P. says:

    On peut être contre l’État dépensier, l’État qui se mêle de tout, mais s’il y a bien une utilité à l’État au Québec c’est pour la défense collective linguistique.

    C’est tellement évident !

    M. Bernier (ou son nègre) ne connaît-il absolument rien à l’Histoire quand c’était le free-for-all, especially for English ?

    Comment les choses se seraient-elles améliorer avec moins d’enfants francophones, plus de médias en anglais, plus de boulots qui nécessitent l’anglais, une plus forte immigration ?

    Immigration massive (1 million en 20 ans) veut à 87 % envoyer leurs enfants à l’école anglais…

    Bernier me fait penser à ce chef gallo-romain, Aplusbégalix qui salivait de manière servile en pensant à Rome « Rome sweet rome ».

    Les libertariens sont nuisibles quand ils sapent l’identité et le français. Je suis assez d’accord avec eux pour ce qui est de la réduction de l’État gaspilleur et régisseur des consciences par
    ailleurs, mais pas quand il défend les faibles, les consommateurs et la seule minorité francophone peut-être viable en Amérique du Nord.

    Mais, dans un sens, nous récoltons ce que l’anglomanie des élites globalisées à semer : cette idée qu’il est très bon de parler anglais parfaitement et que cela n’aura pas d’effet sur le français (apprendre une langue parfaitement prend du temps, rares sont ceux qui peuvent en parler deux parfaitement sans sacrifier autre chose).

    Depuis Bouchard et Landry, l’« élite » pense qu’il ne faudrait pas imposer plus fortement le français en faisant du Québec une vraie province unilingue (comme les États-Unis le sont) afin de passer à autre chose que les disputes linguistiques. Non, cetet élite (même Landry et Bouchard donc) font la promotion de l’anglais à titre personnel tout en disant que l’État pourra protéger le français.

    Visiblement, les francophones doivent repartir à l’offensive, ils doivent lutter contre cette mode anglomane, demander plus de français partout, arrêter de subventionner les universités anglophones, les méga-hôpitaux anglophones, demander que la fonction publique fédérale travaille en français au Québec, que les entreprises emploient vraiment le français (de grosses amendes), pas de petites visites d’inspecteurs sans griffe, etc.

    Bernier, merci de me mettre en rogne.

  73. Gilles Pelletier says:

    Bonjour Monsieur Bernier,

    Quand on veut parler des “vraies affaires”, on ne peut pas faire autrement que de susciter des hauts cris. La loi 101 n’avait pas la faveur auprès de René Lévesque, car il savait qu’en promulguant une telle loi, ce serait comme affirmer notre faiblesse. Ce serait comme quémander le respect à défaut de l’obliger par une loi.

    Dans tout ce problème linguistique, il me semble que si Ottawa s’était donné la peine de soutenir toutes les communautés francophones du pays, de soutenir des commissions scolaires francophones tout comme soutenir des hôpitaux francophones, nous n’en serions pas là. Le Gouvernement Canada a préféré se comporter en hypocrite et d’agir continuellement comme si sa position de toujours était d’instaurer une assimilation à long terme.

    Je vous inviterais à lire le fameux discours de monsieur Honoré Mercier, prononcé au Parc Somers de Montréal. Celui-ci avait la conviction que le Canada Anglais avait toujours la volonté de construire un pays anglophone.

    Finalement, je ne crois pas que la loi 101 soit une bonne chose. Je vous dirais que si j’avais eu des enfants, je me serais organisé pour que ceux-ci étudient en anglais. Loi 101 ou pas, je me serais élevé contre toutes ces lois du Québec qui ne sont pas mieux que celles du défunt Rideau de Fer.

    On a juste à penser qu’ici au Québec, si vous vous trompez de deux sous sur votre déclaration d’impôt, vous êtes AUTOMATIQUEMENT COUPABLE. C’est pas des farces vivre au Québec et puis vivre au Canada, monsieur Bernier, il n’y a pas de quoi se péter les bretelles envers d’autres pays.

    Continuez de brasser les dossiers comme vous le faites, ça ne peut pas faire autrement que de susciter d’excellents débats.
    Gilles Pelletier, Québec

  74. Sébas says:

    @Midnight:

    Ok then, what to you think of Trudeau’s “official” coast to coast bilingualism obsession ?
    ;-)

  75. Cytotoxic says:

    Thank you once again for your enlightened views Maximus.

    Seban & Francois: your ‘arguments’ are pathetic. No, I can’t speak French? So? Non-sequitur much? Oh and choosing Communist China for an example of language shaping by the state was almost sublimely stupid.

  76. Louis-P. says:

    L’anglais déborde de partout. On pourrait vénérer le français autant que le hockey, il resterait en état de menace. Et l’État sert à quoi s’il réflète pas nos valeurs et notre identité sociale? Il ne peut être neutre à l’égard d’une question aussi cruciale que la langue des mouttons bleus de l’Amérique que nous sommes. L’idée de le dissocier du problème est un excellent prélude à la mort du français.

  77. Jean-Louis E. says:

    Il me semble pour le moins paradoxal et très malvenu, pour ne pas dire intellectuellement malhonnête, que Monsieur Bernier, conservateur de son état à la solde de Monsieur Harper, parle de “coercition étatique” pour qualifier la loi 101, alors que les gens de son parti, grand chef en tête, utilisent justement une authentique “coercition étatique” de manière quotidienne… Les exemples sont si nombreux qu’il est inutile de les mentionner.

    Par ailleurs, je ne suis malheureusement aucunement surpris de constater que la très grande majorité des participants à ce blogue qui appuient Monsieur Bernier sont des anglophones.

    Pour information : je suis un néo-canadien d’origine Suisse ou il existe 3 langues nationales principales, ainsi qu’une quatrième (le Romanche) qui est plus anecdotique. Ces 3 langues coexistent dans un très grand respect, contrairement à ce qui se passe au Canada. La totalité des services gouvernementaux, écrits et parlés, y sont très facilement accessibles dans les 3 langues nationales et ce dans chacun des 26 cantons du pays.

    Ici, le “speak white” existe encore de manière fréquente dans les provinces anglophones, je l’ai expérimenté plusieurs fois… Et pourtant je parle couramment 5 langues… (Français, Anglais, Allemand, Italien et Espagnol…)

    En conséquence de quoi, ceux qui appuient Monsieur Bernier devraient, avant de descendre en flammes les inconditionnels de la loi 101, se demander pourquoi les Québécois tiennent à cette loi et votent pour le Bloc…

    Moralité : Le jour ou un véritable respect s’installera, de part et d’autre, le Canada, mon pays d’adoption que j’aime, sera certainement plus apprécié au Québec, et la loi 101 deviendra aussi inutile que le Bloc !

    Utopie ???

  78. Midnight says:

    Quote :

    @Midnight:

    Ok then, what to you think of Trudeau’s “official” coast to coast bilingualism obsession ?
    ;-)

    I think it sucks. While I believe that cities and towns in the “rest of Canada”, where there are significant French-speaking communities, should have reasonable government services available to them, it seems such a waste of time and money to impose it everywhere.

    Anyway, time to watch some Football. While I prefer the CFL (and a team in Quebec City – I’ll have more to say about that later), this is going to be a GREAT game! I like both Green Bay and Pittsburgh, but I’m definitely going with THE STEELERS!

    I’ll try to check in later, alcool permitting…. :D

  79. GDL (Alberta) says:

    Bon, mettons certaines choses au clair.

    Il existe une séparation légale et conceptuelle importante entre les questions de langue officielle du Québec et la Loi 101. La langue officielle du Québec et de son adminstration civile est le français. Personne ne suggère que ceci devrait changer, et ca ne changerait pas par l’abolition de la loi 101, étant donné que ce même statut est garanti par la Charte canadienne des droits et libertés. L’abolition de la loi 101 n’abolit aucunement le français comme langue officielle, et oui, c’est utile d’avoir une langue officielle reconnue pour effectuer les travaux publics. Pas de problème de ce côté.

    La question que soulève l’abolition de la loi 101 d’après ce que nous dit Monsieur Bernier se joue non sur cette question d’ordre publique, mais plutôt sur le côté personnel. C’est une chose que l’état décide comment gérer sa propre administration; c’en est une autre que l’état décide comment une compagnie se gère à l’interne, comment les citoyens devraient faire éduquer leurs enfants, comment les entreprises devraient communiquer avec leurs clients, bref, que l’état prenne plus de pace dans des champs de compétence personnelle. Et voilà d’ailleurs la question clé: si l’état décide que c’est lui qui gère de telles choses, on ne parle plus vraiment de champs de compétence personnelle, à ce moment, mais plutôt d’une question d’ordre publique. Il n’est point question de si le français a sa place au Québec; il faut plutôt regarder voir à quel point le français devrait être imposé à divers niveaux de la société.

    Je ne crois pas avoir pris de position jusqu’à ici, je voulais seulement mettre au clair ce que je crois sont les questions clés du débat actuel. Pour finalement en prendre une, je suggérerais que Monsieur Bernier a bien raison: la loi 101 créer davantage de torts aujourd’hui qu’elle en règle. Je dirais aussi que la loi 101 a régler bien des problèmes importants en 1976. Dire qu’abolir la loi 101 retournera le Québec à l’époque pré-1976, c’est ignorer complètement les gains importants aux niveaux économiques et sociaux depuis cette époque, ou pire, suggérer que ces gains sont complètements dépendents de l’existence de la loi 101.

    Finalement, pour ceux qui pensent que le français est en déclin à l’extérieur du Québec: arrêter de vous fier au PQ/BQ pour vous dire ce qui se passe avec le français à l’extérieur du Québec (à les entendre, soit qu’on existe pas les francophones hors-Québec, soit qu’on est en situation de crise perpétuelle quand ca adonne qu’on existe) et branchez-vous à l’actualité, bon sens. L’article 23 de la Charte a apporté un important changement à la situation hors-Québec depuis 1982, de fait que l’assimilation n’est plus quasi-certaine. La francophone pan-canadienne est davantage plus forte qu’elle ne l’a jamais été auparavant, et ca n’a rien à voir avec des obligations linguistiques imposées.

  80. Sébas says:

    @ Marc Villeneuve qui écrit:

    “Je ne connais aucun de mes amis anglophones qui entérine votre position. Ceux qui le font, ne se sont jamais intéressé à la langue française et ne se sont jamais intégrés à la culture québécoise.

    *

    Oh mon Dieu: vous venez d’écrire là une GRANDE réalité !

    Attendez que je creuse dans mes souvenirs…

    Oui:
    90% des “anglos” qui n’ont pas “décrissé” par la 401, AIMENT le “fait français” ici! Et notre “côté” distincts.
    J’ai travaillé -avec le public- au centre-ville de Montréal pendant 15 ans (j’ai rencontré des milliers et des milliers de gens), et ce que vous dites est 100%? vrai! C’est à peu près la même réalité vécue par les immigrants, mais en moins grande proportion (mais ça dépend de “communauté”: certains sont incroyablement hostiles au “fait français” et je ne comprends pas leur acharnement et leur haine!).

    Il y a une TRÈS petite minorité de “canadians” ici qui veulent assimiler les “francos” au Québec ou qui détestent les “francos”: Ils sont très présent ici sur ce forum.

    Par contre, je peux comprendre un anglophone du restant du Canada d’être frustré … car Ottawa impose une hypocrite et stupide politique de “bilinguisme” intégral pour certains postes. C’est une discrimination réelle pour bcp d’anglos unilingues.

    ***

    @ Maxime Bernier:

    Je ne sais pas si Louis P. est sincère lorsqu’il écrit ceci:

    “Les libertariens sont nuisibles quand ils sapent l’identité et le français. Je suis assez d’accord avec eux pour ce qui est de la réduction de l’État gaspilleur et régisseur des consciences par ailleurs, mais pas quand il défend les faibles, les consommateurs et la seule minorité francophone peut-être viable en Amérique du Nord.

    Mais s’il l’est, c’est -en partie- EXACTEMENT ce que j’essayais d’expliquer dans mon message # 2.

  81. FJDB says:

    Quelle bonne idée M. Bernier. Abolissons les lois afin que le peuple se gouverne lui-même.

    D’ailleurs, ne suis-je pas assez intelligent pour décider tout seul si je peux traverser la rue. Pourquoi la loi me force t’elle à traverser aux intersections, et seulement lorsque la lumière est verte.

    Et, puisque vous ouvrez la boîte de Pandore. Pourquoi protéger notre culture face au flot de l’immigration. Poignards et autres symboles religieux ont leur place dans nos institutions étatiques. Le peuple peut très bien se gouverner lui-même et la culture ‘gagnante’ l”emportera, non?

  82. Yvon Daigle says:

    M. Bernier,
    Vous ne connaissez rien aux problèmes que nous vivons ici au Québec avec la langue anglaise. Et les problèmes ne se retrouvent pas en région, mais surtout dans la région de Montréal. Venez vivre et travailler dans des bureaux et des compagnie et vous allez voir comment le français n’est pas respecté. Nous sommes reçu en anglais dans dses établissements commerciaux. Est-ce que ça se passe comme cela en Beauce?
    Des manufacturiers des États-Unis qui vendent leurs produits ici et nous fournissent des manuels en anglais seulement. Alors vous pensez que tous les américains savent que la langue officielle du Québec est le français. Des gens qui vivent ici dans la région de Montréal depuis des dizaines d’années et qui ne parle pas le français. Des exemples j’en ai plein et j’en vis à tous les jours.

    Nous n’avons pas besoin d’un député à Ottawa qui ne défend pas nos intérêts ici au Québec. Et la langue française ici au Québec est primordiale.
    Renseignez-vous avant de parler. À moins que vous essayez de plaire aux anglais de notre province ou des autres provinces.

  83. B.R. says:

    Bonjour à tous,

    Je dois dire, qu’effectivement, cette question soulève et soulèvera beaucoup de poussière. Loin de vouloir tomber dans un discours philosophique ou historique, j’aimerais plutôt partager une constatation qui, désolé Sébas, implique que chacune des deux parties mettent de l’eau dans son vin.

    En tant que Québécois et ayant été élevé dans des écoles françaises, je parle français, comprend l’anglais mais le baragouine lorsqu’il est question d’avoir une discussion; je crois qu’il s’agit d’un effet pervers du système actuel. Effectivement, en essayant de “sauver” notre langue, ce même système handicape les professionnels de demain. Bien que cette situation et la répercussion que je soulève peut paraître capitaliste, elle ne l’est en rien. Je veux simplement exposer le paradoxe concernant cette superbe loi 101.

    Petite anecdote: le Québécois “moyen” (c-à-d français élevé dans une famille française) ira à l’école, suivra ses cours d’anglais obligatoires au primaire et au secondaire – qui, selon moi, ne font qu’aider à la compréhension minimale de l’anglais sans lui permettre pour autant d’être fonctionnel – et lorsqu’il sera plus près du marché de l’emploi… Oups! C’est à ce moment que le gouvernement entre en jeu: il met à sa disposition, au cégep et à l’université, des bourses et des programmes d’échange interprovincial pour qu’il soit apte à satisfaire l’employeur demandant le bilinguisme.

    Cette petite histoire démontre que le gouvernement établit en premier une loi pour favoriser l’apprentissage du français mais qu’il doit ensuite, pour rattraper l’insuffisance du futur professionnel causée par cette même loi, débourser de l’argent… qui vient en grande partie de nos poches…

    En ce sens que, tout comme Sébas, je déplore la situation à Montréal; la prolifération des autres langues prend de l’ampleur à chaque année. Par contre, ça ne sert à rien de viser les Québécois français! Je rejoins donc sur ce point “honorable” et crois que nous devrions viser des régions spécifiques où la langue française est en déclin…

    Les Québécois français vont rester français parce que c’est dans leur culture héritée de leurs parents. En ce sens que je vais même plus loin: j’aimerais pouvoir envoyer mes enfants à une école bilingue au primaire, p-e même trilingue. Ainsi, ils seront outillés pour la vie qui les attend et n’auront pas à rattraper avec beaucoup plus de difficultés leurs lacunes linguistiques étant plus vieux. Je ne serais pas anxieux du tout quant à leur langue française… À la maison, c’est elle qui sera utilisée.

    En souhaitant garder le français à tout prix, nous freinons tout simplement l’impact que les travailleurs de demain pourraient avoir sur la prospérité du Québec. La loi 101 doit viser ce qui est problématique et ce n’est certainement pas les Québécois français…

  84. cornell says:

    Felicitations, M. Bernier. Thank you for taking bold and sensible stands on important questions. We in Ontario salute you. I hope we’ll see you regularly on SUNTVNEWS. You make us proud to be Canadians.

  85. Bardoux cédric says:

    Votre pensée a prouvé une grande chose au Québec: parler contre le Québec c’est faire du Québec-bashing et parler contre le Canada c’est de la liberté d’expression.
    Merci M.Bernier de défendre la liberté individuelle au Québec face à l’imposition de la pensée unique des pro-101.

  86. Sébas says:

    @ Midnight:

    Alright and have fun ! ;-)

    p.s.
    I think the language issue should be managed exclusively by the provinces.

    ***

    @ GDL qui écrit:

    “La francophone pan-canadienne est davantage plus forte qu’elle ne l’a jamais été auparavant, et ca n’a rien à voir avec des obligations linguistiques imposées.”

    Oh boy, c’est tout à fait le contraire: des centaines et des centaines de millions en frais d’avocats (ou autres, comme par exemple en frais de traduction), ont été dépensé par les fédéraux et les “agents du bilinguisme” (ou par les “agents de la francophonie”), dans chacune des provinces et ce, pour que les tribunaux forcent la main aux provinces dans le but qu’elles donnent des services d’instruction (ou de santé ou autres), en français. Et c’est loin d’être terminé: des dizaines et des dizaines de causes sont devant les tribunaux.

    Et tout ça pour quoi exactement? Pour maintenir l’illusion du bilinguisme du Canada ?
    C’est une vraie “industrie” de l’illusion.

    p.s.
    Et à quoi servent tous ces millions, si les taux d’assimilations augmentent ou restent aussi élevés?
    À mon avis, c’est de l’argent garroché par les fenêtres.

    ***

    @ B.R

    Mettre de l’eau dans mon vin ?
    Mdr! Vous ne contredisez AUCUN de mes arguments et vous insinuez implicitement que mes arguments sont “déplacés” ? Va falloir des arguments plus forts que ça pour me convaincre que l’idée de M. Bernier est sage.

  87. André P. says:

    Les lois linguistiques existent dans beaucoup de pays. Le plus souvent, un pays reconnu bilingue ou multilingue est en fait une fiction politique où la cohabitation n’est pas toujours facile.

    Quand j’entends le vieux cliché que le français est une langue compliquée et que le reste de l’Amérique est anglophone, je dis: raison de plus pour protéger une langue qui y est parlée depuis 400 ans et qui, sans ce support légal, serait en déclin. Il est significatif que, depuis son adoption en 1977, la Loi 101 a été respectée et pour l’essentiel maintenue par autant de gouvernements libéraux que péquistes.

    En Belgique seul le flamand est permis en Flandre, et seul le français est autorisé en Wallonie. Il y a même une troisième langue officielle, l’allemand, parlé par environ 100000 personnes. Ce n’est pas beaucoup? Eh bien, ces 100000 sont seuls sur leur petit bout de Belgique. Le parlement régional, l’administration, les communes, les écoles: deutsch ! Ils n’ont rien à cirer du flamand ou du français. “Là où le nombre le justifie” s’applique parfaitement ici. Illogique? Pas pour les belges. C’est leur modèle politique. Est-ce que ça marche ? Pas très bien. Mais vous ne leur ferez jamais abroger ces lois linguistiques. C’est leur identité qui est en jeu, et ils préféreraient changer les frontières du pays plutôt que devenir bilingues.

    Et en Espagne? La Catalogne, qui a environ la même population que le Québec, est officiellement trilingue. Mais les trois langues en question n’ont pas le même statut légal. Alors qu’il était interdit sous Franco, le catalan est maintenant solidement protégé par un encadrement législatif encore plus complexe que la loi 101. Et pourtant il y a plus de catalans qui parlent espagnol (46%) que le catalan (37%). Illogique, discriminatoire ? Possible. Mais ça fonctionne pour eux. Est-ce que le catalan est parlé ailleurs en europe ? Non. Est-il facile à apprendre ? Apparemment pas, en tout cas pas si vous êtes espagnol. Sounds familar ?

    La France a aussi eu des lois linguistiques pendant plusieurs sècles. Elles interdisaient l’utilisation des langues locales (breton, alsacien, occitan, basque). Ça a très bien réussi, car la loi des nombres ne favorisait pas ces minorités. Aujourd’hui les jeunes bretons, basques, occitans etc. n’ont plus aucun souvenir de ce passé pourtant pas si lointain… Le déclin d’une langue n’est pas l’affaire d’une seule génération. Mais quand le temps fonctionne à sens unique en faveur de l’écrasante majorité (qu’elle soit française comme en France ou anglaise comme sur notre continent), le résultat est garanti. En France l’extinction des langues régionales s’est faite sur une période de plusieurs siècles. La loi 101 jouit d’un consensus politique au Québec, à défaut d’un consensus social. L’intervention de M. Bernier est d’autant plus surprenante et malvenue qu’elle ne fait que jeter une brique dans la mare. Est-ce trop lui demander de réfléchir avant de parler ?

  88. B.R. says:

    Je n’ai pas dit qu’elle était sage, loin de là mon intention, mais je crois (d’où “mettre de l’eau dans son vin”) que chacune des deux positions a de quoi à tirer de l’autre. Tout simplement.

  89. Lord Durham says:

    Bill 101 was inspired by the very fact that we are surrounded by 350 million English speaking people as you point out. You don’t have to be very good in math to realise the importance of protecting education and social surroundings (commercial advertising, work environment, civil services, etc.) against an over abundant display of English advertising, media, Internet, packaging, television and what have you. You have to be isolated not to learn English by any means if this is your main argument for sending kids to English school it falls short of common sense. Do we ask of English Canadians in other Provinces that they do the same? Obviously not. Why should they, they form a majority and culture is a one sided affair. By definition, no legislation is perfect as it is measured by its daily application and is portrayed by institutions in charge of enforcing it. L’office de la langue française has gradually seen its budgets cut by Liberal governments ill at ease with its legacy and raison d’etre. If anything, Bill 101 should be enforced with more vigour as it defends a cultural fact specific to original founding nations. That heritage has to be preserve for future generations. English is never threatened, has a lot of media leverage and is certainly not short of authors, books, publications, institutions and media. Television, radio, music and the Internet is largely dominated by the English language. Chaucer, Shakespeare, Joyce, Hemingway will continue to inspire and be echoed well beyond local legislation… Let’s just hope that bilingual French speaking Quebecers remember some of their poets and influential people in 50 years from now.

  90. Cecilia Fasola says:

    Je vous suis très reconnaissante de m’avoir ouvert les yeux: je n’était pas convencue de la pertinence de la Loi 101 jusqu’à aujourd’hui quand, en lisant et relisant vos commentaires, j’ai pris tout à coup conscience du besoin absolut de garder cette los, de l’appliquer sans concessions et même de la renforcer et la promouvoir davantage.

  91. Michel Beausejour says:

    100 % d’accord avec vous M. Bernier.

  92. Sébas says:

    @ B.R. :

    Que pensez-vous de mon message # 2 ?

    Il n’y a pas que 2 positions -binaires- dans ce débat: il y a des 3 et plus. J’apporte une 3e position qui n’est pas discuté.

    J’ai appris à baragouiner l’espagnol en qq jours, en voyageant. 3 mois en Chine ou au Pérou et vous allez être presque bilingue, si c’est votre souhait. Est-ce que l’objectif de bien parlé l’anglais vaut le coup (coût étatique aussi?), si la relative paix linguistiques est brisée? Vous ne voyez pas que cette question va donner d’énormes munitions aux séparatistes?

    Et nous devrions tout faire pour augmenter le niveau du français ici. Et tout faire pour baisser le taux de décrapchage aussi et augmenter le nomnbre de jeunes qui apprennent un métier, aussi.

    ***

    @ André P.:

    Bravo!
    Le Canada devrait arrêter de dépenser des centaines de millions -inutilement- dans cette politique loufoque du “bilinguisme coast to coast”. Presque AUCUN pays dans le monde agit de cette façon, car cela ne fonctionne pas !

    P.s.
    Saviez-vous que le Jura “franco” a lutté pour se séparer du canton allemand du même nom?
    Saviez-vous qu’à Bruxelles, la SEULE partie vraiment officiellement “blédingue” de la Belgique, c’est le bordel?

  93. Alain Carmichael says:

    Eh Maxime, sur quelle planète vis-tu ? La Loi 101 est nécessaire pour la sauvegarde du français au Québec. Et elle n’est pas encore assez restrictive, si tu veux mon avis. Les décisions de la Cour Suprême sont venues saper sur la portée de la Loi. On a un gouvernement du PLQ qui ne fait rien pour faire appliquer les autres mesures. De plus, les entreprises à direction anglophone nous arrosent constamment de publicités rédigées en mauvais français. Lorsque ces publicités passent à la radio ou à la télé, le gouvernement et ses ministères et organismes (ex.: CRTC) ne font rien pour protéger le français. En bout de ligne, c’est la langue anglaise qui progresse au Québec.

    Si toi tu es d’accord avec l’assimilation, moi je ne veux rien savoir. Si quelqu’un choisit de venir vivre au Québec, il doit accepter que c’est en français que ça doit se passer ici, peu importe son origine !

    Avant de t’attaquer à la Loi 101 au Québec, commence donc par exiger le respect de la Loi canadienne sur le bilinguisme dans toutes les provinces : là tu pourrais sans doute prouver ton utilité !

    Mais c’est vrai : ça pourrait choquer l’électorat conservateur de l’Ouest qui vous a porté au pouvoir…

    .

  94. zebre says:

    I agree with M. Bernier. The official languages are french and english. We see it in the roads in Winnipeg, Manitoba. and Ottawa. Why not in Quebec? The federalism is very present in Quebec. It’s only our old, outdated institutions based on a old dispute between Quebec and Canada. This dispute is now extinct. We should look in the future!

    I want the new HST in Quebec administered by the Canada Revenue Agency. Also, we do not need two levels of taxation. It would be desirable to have only one tax return in Quebec

    I am proud to live in Quebec and proud to work for her Majesty the Queen.

  95. A Franco-Ontarian says:

    Let’s clarify a few things- 1- there over 1 million French Canadians living outside Quebec. They have schools, bilingual services, hospitals, etc. On the Ontario provincial website- EVERYTHING is available in French and English – information and forms. 2. In the rest of Canada people line up 48 hrs in advantage of school registration for French immersion programmes, because they see the value in speaking multiple languages. 3. Even Alberta has French schools ( see http://www.clearview.ab.ca/School_Boards)- so even without repressive laws, francophones in the rest of Canada can and do receive services. 4-. Tragically this entire language debate has served to belittle the importance and contributions of French Canadians outside Quebec. 5- Residents of Quebec are not the only French Canadians. 6. To state the blindingly obvious- Quebec is over 82% French (Quebecois de souche- How soon until there is blood test to determine “soucheness”?- If you can’t get get served in French in MOntreal , you a- vote with your feet and leave or b-open a business and only speak French and only serve Quebecois de souche.7- French is falling apart in Quebec because their education system is failing (look the dropout rate among Francophone males. Spoken French is slang-ridden and often grammatically incorrect ( listen to a few of the popular TC shows and radio and or music programmes)- Quebec does not need 101- it needs to ensure proper grammar is taught and learned. 8- Finally -Immigrants come to Quebec to get a CANADIAN PASSPORT – not to be morphed into “Québecois”

  96. Sébas says:

    To all my anglo friends: GOOGLE time !
    ;-)

    “BBC News – Proposals for new Welsh language law published”
    4 Mar 2010

    and:

    “The Welsh Language Act 1993 is an Act of the Parliament of the United Kingdom, which put the Welsh language on an equal footing with the English language in Wales with regard to the public sector.”

    ***

    “Irish (Gaeilge) is a Goidelic language of the Indo-European language family, originating in Ireland and historically spoken by the Irish people. Irish is now spoken as a first language only by a small minority of the Irish population, and as a second language by a larger minority. However, it is widely considered to be an important part of the island’s culture and heritage. It enjoys constitutional status as the national and first official language of the Republic of Ireland. It is also an official language of the European Union and an officially recognised minority language in Northern Ireland.”

    ***

    “The British government now accepts Lowland Scots as a regional language and has recognised it as such under the European Charter for Regional or Minority Languages. Evidence for its existence as a separate language lies in the extensive body of Lowland Scots literature and independent, if somewhat fluid, orthographic conventions; in the existence of several Lowland Scots dialects; in the substantial lexical, grammatical, and phonological differences from other Anglic varieties and in its former use as the official language of the original Scottish Parliament. Since Scotland retained distinct political, legal, and religious systems after the Union, many Lowland Scots terms passed into Scottish English. For instance, libel and slander, separate in English law, are bundled together as defamation in Scots law.”

  97. Alain Carmichael says:

    For my anglophone friends

    Hey Maxime, on what planet do you live ? Bill 101 is necessary for the protection of French in Quebec. And it is still not restrictive enough, if you want my opinion. The decisions of the Supreme Court came to undermine the scope of Bill 101. We have in Quebec a QLP government which makes nothing to make apply the other measures. Furthermore, companies with English-speaking management spray us constantly with advertisements drafted in pooir-quality French. When these advertisements are broadcasted on the radio or on the TV, the government and its bodies (eg: CRTC) make nothing to protect French. At the end, it is the English language which progresses in Quebec.

    If you agree with the assimilation, I reject it completely. If somebody chooses to come to live in province of Québec, he has to accept that it is in French that that it has to take place here, no matter its origin !

    Before attacking Bill 101 in Quebec, why don’t you begin to demand the respect of the Canadian Law on the bilingualism in all the provinces ? There you could doubtless prove your utility !

    Something just comes to my mind : that could shock the western conservative electorate which elected you…

  98. Matlo says:

    Vous semblez très populaire dans la population anglophone!!! Mais en voyant tous ces commentaires, je me suis posé la question… est-ce que ces personnes ont été en mesure de vous lire? Si oui, ils ne sont pas en mesure d’écrire en français? Ou peut-être qu’ils ne désirent pas faire l’effort. Tout comme une vaste portion de la population de l’ouest de l’île de Montréal qui préfère parler en anglais dans toutes leurs activités publiques et qui s’offusquent si nous ne sommes pas en mesure de leur répondre dans leur langue.

    Venez vivre dans cette région M. Bernier pour un, deux ou trois ans… et après l’on verra si votre position reste la même.

  99. Mike says:

    GAZOO dit: “ne pas protéger la langue francaise meneras inévitablement à la situation qu’on voie en louisiane…”

    You should focus on learning the language yourself (menera, not meneras – on voit, not on voie) before insisting on everyone else learn it.

    BRAVO M. Bernier. You are a true Quebecer and a true Canadian. By forcing this conversation, you are raising the bar in our province and leading us forward. More of our “leaders” should follow your example.

  100. Matlo says:

    @ Zebre

    La langue officielle au Québec est UNIQUEMENT le français!

  101. Michel Borduas says:

    #
    Lord Durham dit: 6-février-2011à 19:04

    Bill 101 was inspired by the very fact that we are surrounded by 350 million English speaking people as you point out. You don’t have to be very good in math to realise the importance of protecting education and social surroundings (commercial advertising, work environment, civil services, etc.) against an over abundant display of English advertising, media, Internet, packaging, television and what have you. You have to be isolated not to learn English by any means if this is your main argument for sending kids to English school it falls short of common sense. Do we ask of English Canadians in other Provinces that they do the same? Obviously not. Why should they, they form a majority and culture is a one sided affair. By definition, no legislation is perfect as it is measured by its daily application and is portrayed by institutions in charge of enforcing it. L’office de la langue française has gradually seen its budgets cut by Liberal governments ill at ease with its legacy and raison d’etre. If anything, Bill 101 should be enforced with more vigour as it defends a cultural fact specific to original founding nations. That heritage has to be preserve for future generations. English is never threatened, has a lot of media leverage and is certainly not short of authors, books, publications, institutions and media. Television, radio, music and the Internet is largely dominated by the English language. Chaucer, Shakespeare, Joyce, Hemingway will continue to inspire and be echoed well beyond local legislation… Let’s just hope that bilingual French speaking Quebecers remember some of their poets and influential people in 50 years from now.

    Mr, you just demonstrated that you KNOW the “History of Canada” and bravo Lord! Thanks. French in Canada is what make the difference between Canada and the USA… you have french on your Kellogg Corn Flakes box. Otherwise, you’re just like US. This country as been made by France, we have nothing against ROC. Canada is an ENGLISH country, period. So please, think the same about Québec… we are a FRENCH country, PERIOD. I personnaly speak french, english, spanish, russian (with some reserve). Why is it so complicated for ROC to speak french? If you think this is a problem, wait a few years… you will have to speak chisese… Ho boy!

    Regards and The Lord be with you.

  102. Gerry Pagé. says:

    La loi 101 du défunt séparatiste Laurin se voulait un bouclier devant tenir à distance les anglais, cet ennemi historiquement virtuel du Québec bloquiste et séparatiste, créature de l’imaginaire FLQuiste, en autres. Le principal effet de cette loi bravade, fanfaronnade et cravache, fut de convaincre les francophones du Québec, que derrière ce bouclier, ils pouvaient s’écraser, en toute sécurité et quiétude, la loi se substituant aux Québécois. La langue française était sauve. C’est malheureusement ce qui est arrivé. Derrière ce bouclier devenu citadelle, les francophones se sont très paresseusement écrasés. Si le français parlé, en 2011, est si pauvre, avec tous ses “çala fait mal”, ses liaisons «maltenpoint», son vocabulaire «full vide», restreint et remarquablement limité, si pauvre et même pitoyablement chétif, alors que les mêmes mots, les sacres y compris, servent à toutes les sauces et sont dépourvus de toute précision et de toute exactitude, c’est effectivement à cause de l’abri-paresse que représente ce bouclier séparatiste qu’est la loi 101. Quant à la langue française écrite, son paupérisme est l’égal d’un dialecte tribal. Monsieur Maxime Bernier a certes mis le doigt sur un «gros bobo» et c’est lucide et aussi courageux de sa part. C’est définitivement par sa qualité et non par une loi historiquement biaisée et truffée par les épouvantails qu’étaient et que sont encore les séparatistes, qu’une langue pose ses assises et impose tous les respects. La réaction verbeuse de la «québécoise solitaire», Françoise David, est risiblement puérile et opportuniste. Les propos de Monsieur Bernier lui ont donné l’occasion de braire, une fois de plus. Face au tsunami de l’immigration, entendez-vous brailler les états-uniens, au regard de l’hispanisation galopante des USA ?

  103. B.Turcot says:

    Vous oubliez qu il y a a peine 50 ans ,95% du patronat etait anglophone. Vous oubliez aussi a cette epoque que dans beaucoup de magasins (specialement dans l ouest de Montreal) il etait presque impossible de se faire servir en francais.Alors pour ne pas revenir en arriere,la loi 101 protege nos acquis.Vous vous dites quebecois,mais etes vous vraiment fiere de votre langue ou celle-ci est-elle a vendre.

  104. zebre says:

    S’il n’y avait pas autant d’irréductibles, ça ferait longtemps qu’on aurait notre périphérique à Montréal. ça ferait longtemps que le pont Champlain aurait été reconstruit à neuf, que la 35 serait terminée jusqu’à l’intersate 89 et j’en passe… combien de projets sont frileux juste parce que le parti Québecois voulait toujours dépenser l’argent selon ses goûts

  105. Patrick Mineault says:

    Deux corrections factuelles.

    1. Le sondage cité a été commandé par The Gazette, or d’autres sondages sur le même sujet montrent plutôt un fort appui à la loi 101, par exemple celui-ci commandé par la Presse:

    http://www.vigile.net/La-loi-101-a-la-cote

    Conclusion: l’appui d’une population face à une politique gouvernementale, telle que mesuré par un sondage, dépend énormément de la façon dont les questions sont construites. Si on demande: “Supportez-vous la liberté du choix de la langue dans l’enseignement?”, vs “Supportez-vous la protection de la langue française dans l’enseignement?”, on en arrive à deux conclusions différentes même si l’opinion que l’on souhaite mesurer est la même.

    2. “Le français va survivre si les Québécois chérissent leur langue et veulent la préserver (…) non en l’imposant et en empêchant les gens de prendre leurs propres décisions sur les questions qui concernent leur vie personnelle.” C’est fort discutable. Un article dans Nature (2003), “Modelling the dynamics of language death” par Abrams et Strogatz (des mathématiciens, non des politiciens), en vient à la conclusion suivante:

    “The model [of language uptake in bilingual societies] therefore predicts that two languages cannot coexist stably — one will eventually drive the other to extinction. (…) So what can be done to prevent the rapid disintegration of our world’s linguistic heritage? The example of Quebec French demonstrates that language decline can be slowed by strategies such as policy-making, education and advertising, in essence increasing an endangered language’s status. An extension to equation (1) that incorporates such control on s [a parameter denoting a language's social status] through active feedback does indeed show stabilization of a bilingual fixed point. ”

    Donc, selon les auteurs, “la liberté individuelle” conduit à la mort linguistique. Considérant le déficit démographique québécois et l’influx conséquent d’une immigration (nécessaire) pour qui le statut linguistique du français est moins élevé que l’anglais, il n’est pas impensable qu’une abrogation de la loi 101 mène à une extinction certe fort graduelle de la langue française au Québec.

  106. Allan says:

    I can trace our family tree back to the number-one habitant, Louis Hebert, but because I’m English, I’m not a Quebecer. Give me a break!

  107. Pierre Langlois says:

    La chose la plus notable de cette suite de commentaires est la charge émotive des gens n’étant pas d’accord. Pourtant un flot d’insultes n’a jamais remplacé un argument intelligent. Je m’étonne de ne pas pouvoir lire des arguments sensés de la part des opposant à M. Bernier…

  108. Normand Maletto says:

    J’espère que vous avez affirmer tout cela dans la langue de Shakespeare, car dans la langue de Molière, cela serait intraduisible…

  109. Pierre says:

    Merci M. Bernier de votre honnêteté. A lire votre position, on se questionne sur vos connaissances du Québec, de son histoire et de l`état linguistique de la région montréalaise. C`est pour cette raison que le Bloc Québécois a autant du succès; il est le seul parti qui représente la majorité francophone du Québec. (Et je suis fevent fédéraliste)Je vus suggère fortement de déménager avec ceux qui pensent comme vous: le ROC. Bonne soirée

  110. Sébas says:

    @ Gerry Pagé qui écrit:

    Face au tsunami de l’immigration, entendez-vous brailler les états-uniens, au regard de l’hispanisation galopante des USA ?

    Oui justement. :-)
    Et pas seulement eux, partout où les communautarismes augmentent, les réactions sont presque identiques et j’ose dire; “humaines” (en Europe, les réactions sont parfois assez extrémistes, merci).

    p.s.
    Avez-vu lu le message # 14 (et # 2 tant qu’à y être?)
    Rien à (re)dire?.

    p.p.s
    Je suis d’accord avec vous concernant UN élément: il faut faire quelque chose à propos de la maitrise de la langue français par les “francos”: Il faut libérer les écoles de l’emprise syndicale et technocratique?

  111. Sébas says:

    @ Pierre Langlois quoi écrit:

    La chose la plus notable de cette suite de commentaires est la charge émotive des gens n’étant pas d’accord. Pourtant un flot d’insultes n’a jamais remplacé un argument intelligent. Je m’étonne de ne pas pouvoir lire des arguments sensés de la part des opposant à M. Bernier…

    *

    Merci de souligner mes efforts(je suis sarcastique ici) et merci de confirmer que j’avais raison d’écrire mon message au # 2 (pas de sarcasme). ;-)

    p.s.
    C’est justement ce genre de débat (i.e. de type: “Le jour de la marmotte”), qui empêche le Qc “d’avancer”.

  112. honorable says:

    @B.R.: je vous remercie d’avoir lu et apprécié mes commentaires # 5 et 19, qui montrent qu’on aurait pu aisément être beaucoup plus libéral dans l’application de la loi 101 tout en respectant mieux l’esprit de cette loi.

  113. Benoit Therrien says:

    Monsieur Bernier,

    vous avez toucher un excellent point…

    premièrement le fait qu’ici au Québec nous soyons bornés uniquement sur notre langue et le fait aussi qu’il faut maintenir toujours cette peur face à l’ouverture sur d’autres langues…. mais surtout l’anglais…. désolant…

    Pourquoi ici au Québec nous ne pouvons avoir LE CHOIX d’envoyer nos enfants dans des écoles anglophones sans avoir une multitude de conditions? Voyons… nos jeunes dans des écoles anglophones?? ils vont attraper la lèpre!!!

    On voit que les gens qui sont contres vos propos manquent beaucoup de commentaires intelligents à ce que je vois… l’insulte étant toujours la façon de bien des gens de ne pas êtres capables de s’exprimer….

    Bravo!!!

  114. Erich_Karl_fedder says:

    Merci, Monsieur Bernier, encore une fois, d’ajouter une nouvelle pierre à l’édifice de l’indépendance du Québec. Ce sont des gens comme vous, davantage encore que des Marois, Bouchard ou Parizeau, qui mènent la cause de l’affranchissement du peuple québécois. Chacune de vos sorties aide le mouvement souverainiste et nos petits-enfants vous en seront reconnaissants et enverront des fleurs, en votre mémoire, à votre descendance qui habitera en Alberta ou en Saskatchewan, là où l’on peut parler anglais sans souffrir…

  115. David Bessette says:

    J’ai gradué d’une école secondaire publique anglophone. Certes, la plupart de ma promotion était bilingue. Ils parlaient l’anglais et le franglais.

  116. Montréalais says:

    On chiale toujours au Québec pour rien, en exagérant tout le temps les situations en faisant accroire qu’on est des persécutés alors qu’il n’en est rien!!! Je suis Québécois francophone et je vis très très bien au Québec, je ne me sens pas menacé du tout et j’en ai ma maudite claque que le PQ et le Bloc Québécois nous casse les oreilles sans arrêt avec la même chanson et la même campagne de peur. Les vrais peuples ou les vraies nations persécutées qui revendiquent l’Indépendance, ce sont ceux qui souffrent vraiment quotidiennement et qui n’ont plus rien à perdre, quitte à ce qu’ils se fassent battre ou même tuer par les autorités, étant donné que leur réalité est déjà invivable. Regardez les nouvelles, l’actualité, tabarouette!!! Est-ce qu’on est dans une telle situation au Québec?!! Franchement, les peuples du monde qui sont vraiment dans des situations infernales pour eux et pour leurs enfants riraient bien de nos petits caprices ridicules de chialeux. Ça parait qu’on ne sait pas ce que c’est que souffrir. On manque de rien au Québec, on vit quasiment dans le luxe à comparer à des centaines de peuples sur la planète. Et c’est ça la réalité, on parle, on parle mais quand c’est le temps de bouger et de concrétiser les choses, on ne veut pas risquer notre bien-être PARCE QUE JUSTEMENT ON EST BIEN!!! C’est pourquoi les deux référendums sur la souveraineté n’ont pas été remportés. Si vraiment on souffrait et qu’on était persécuté, cré-moé cré-moé pas, ça fait longtemps que le Québec serait un pays. Un point, c’est tout.

  117. jd Fleming says:

    Mr. Bernier: bravo, bravo, and a thousand times bravo. I am simply delighted to know that there is a politician in this country who is not afraid to speak out against the illiberal and indeed almost fascist forces that have become normalized in our political and constitutional life over the last thirty or forty years. The opprobrium you will receive is simply characteristic of those who kill sacred cows. William Blake says: “listen to the reproach of the fool — it is a kingly title.” And so you will be crowned by the bullies and bureaucrats who have become accustomed to everybody’s silence. Bravo.

  118. Vincent N. says:

    La liberté, c’est de permettre au peuple de parler plusieurs langues et pas seulement qu’une … c’est aussi ça la richesse d’une société !
    Bravo M. Bernier !

  119. GL000001 says:

    @Sebas
    Vous trouvez pas que les commentaires anglophone ici sonnent comme le Love Fest du dernier référendum ? Ces commentaires ne sont pas plus intelligents. Ils sont juste racoleurs. Ilns savent pas de quoi ils parlent. Leur langue n’est pas menacée d’extinction.

    Mon prof d’histoire disait souvent “Tout peuple vaincu tend à disparaitre”. Voila pourquoi, il faut protéger la langue française au Québec par une loi. La lutte n’est pas fini.

    Il ne faut pas que Normad Lester ajoute un dernier chapitre à sa trilogie “Le livre noir du Canada anglais”. Celui ou le français disparait au Québec.

  120. Paul Gendron says:

    Bravo M. Bernier. Vous avez entièrement raison. La loi 101, ce n’est qu’une forme de nettoyage ethnique. Et le pire, c’est qu’au lieu d’attaquer la minorité, elle attaque la majorité à qui elle a enlevé le droit à l’éducation en anglais. Quelle position totalitaire!!

    Bravo M. Bernier et continuez votre bon travail

  121. Christopher White says:

    Thank you, Mr. Bernier, for articulating your point so well. Whereas some politicians would have backed down in the face of protest, you have taken the time to explain your reasoning. I hope that you do not have to face a motion expressing sadness on the house floor.

  122. Frank says:

    In a country that is supposed to be free, governments at any level, should not impose what language people can speak. What language a sign is, on private property. These are personal matters.
    I’m surprised that I’m not imposed a menu of foods I can eat.
    The Quebec government should just build the great wall of Quebec all around it, to make sure that nobody gets in that doesn’t speak french.

    Every time a person brings this subject up, it’s the end of the world as we see with Mr. Bernier.

    There is no room for logical debate, apparently.

  123. Christopher White says:

    @GL000001
    Qu’est-ce que tu penses aux commentaires pars les francophones qui sont d’accord avec Monsieur Bernier? Trouve tu qu’ils manque d’intelligence? Pourquoi est-ce que la langue maternelle du doit commentateur doit dicter leur intelligence?

  124. Christophe Leblanc says:

    « Christopher White dit: 6-février-2011à 20:57
    Thank you, Mr. Bernier, for articulating your point so well.»

    Voilà ! Le ROC remercie beaucoup Maxime Bernier pour son travail de sape.

  125. David Bessette says:

    @118- Faille dans ton argument, la loi 101 empêche pas aux gens de parler d’autre langue, parce que tu peux être sûr que ça l’aurait été invalidé complètement par la CSC. En Europe, on ne finance pas d’écoles publiques anglophones (sauf en Angleterre bien sûr). Pourquoi selon toi? Désolé, je ne veux pas vivre justement dans un monde où on s’exprime que dans une langue. C’est justement pour l’amour de la diversité linguistique que je suis pour la loi 101.

  126. Christophe Leblanc says:

    «Benoit Therrien dit: 6-février-2011à 20:26
    Monsieur Bernier,

    vous avez toucher un excellent point…

    premièrement le fait qu’ici au Québec nous soyons bornés uniquement sur notre langue et le fait aussi qu’il faut maintenir toujours cette peur face à l’ouverture sur d’autres langues…. mais surtout l’anglais…. désolant…»

    Hilarant. Vous voudriez qu’on craigne quelle langue, le moldave, le kabyle, le sotho du Nord ?

    Bornés uniquement sur notre langue !

    Pfff. Je suis quadrilangue, mais pas anglomane.

  127. Polypheme says:

    On peut librement parler l’anglais, l’espagnol, le mandarin,… au Québec, personne n’a de problème avec cette réalité (individuellement parlant, en fonction de son environnement). On ne peut toutefois pas ne pas imposer une langue commune, collective, au nom de la cohésion sociale.

    On peut librement parler anglais, espagnol, mandarin,… au Québec, mais on doit avant tout parler français !

    Qu’est-ce qui est si difficile à comprendre ?

  128. Claude Lemay says:

    Je suis parfaitement d’accord avec Mr. Bernier!!! Bravo pour ne pas avoir peur de dire la verite.La langue Francaise n’est pas en voit d’extinction comme beaucoup trop de radicalistes laissent sous entendre.Allez partout au Canada et vous allez voir que tout est ecrit dans les deux langues contrairement au Quebec qui est strictement unilingue.Allez au Vermont,au New Hampshire et au Maine
    et vous allez voir que eux font un effort pour accomoder les visiteurs en affichant en Englais et en Francais….contrairement au Quebec!!!
    Tout ces politiciens et politiciennes qui detournent l’attention vers la langue Francaise au lieu de
    se mettre au boulot et voir aux choses qui sont vraiment importantes comme la sante,l’education,la justice et d’ameliorer la qualite de vie des Quebecois et Quebecoises…
    SVP reveillez vous les Quebecois! Vive Mario Dumont et Maxime Bernier!!!

  129. Christophe Leblanc says:

    «David Bessette dit: 6-février-2011à 21:11
    @ En Europe, on ne finance pas d’écoles publiques anglophones »

    C’est très simple, TOUS LES ÉTATS imposent des langues pour des raisons idéologiques, pratiques ou les deux.

    Vous ne correspondrez jamais avec une administration donnée dans n’importe quelle langue, même une langue importante mais non officielle dans un pays (turc en Allemagne, arabe marocain en Belgique), etc.

    Les États-Unis ne sont pas du tout en reste à ce niveau (bien qu’aujourd’hui en situation de domination mondiale ce soit peu utile) : les écoles publiques doivent être en anglais (et même privées sauf accord international). Quand la Louisiane est rachetée à la France, la première loi passée est une loi linguistique : les lois et les débats de la Louisiane achetée seront en anglais (le texte dit la langue des débats et lois des autres colonies). Quand la Californie est annexée, la première constitution est bilingue, 30 ans plus tard on évacue l’espagnol (pas besoin de protection, juste besoin d’être fiers aussi ?) juste l’anglais (tiens lui avait besoin d’être officiel !?).

    Bernier et les libertariens importent simplement la mentalité du ROC et des Américains pour qui (il est naturel aujourd’hui) de laisser la liberté linguistique parce qu’ils sont sûrs que l’anglais s’imposera étant donné leurs poids économiques et démographiques, mais ce n’est évidemment pas du tout le cas du Québec. Bref, c ‘est tissé de fil blanc.

    Il faut un Québec vraiment français et arrêter de financer les administrations (méga-hôpital McGill), les universités et les cégeps anglophones. Puis, faire un effort très importance (grosses amendes) dans le commerce. Ensuite, on aura une province francophone et non plus bilingue comme aujourd’hui.

  130. Alexandre Kermadec says:

    Claude Lemay veut apporter une touche comique :

    «La langue Francaise n’est pas en voit d’extinction comme beaucoup trop de radicalistes laissent sous entendre.»

    En Amérique du Nord hors Québec certainement. Au Québec simplement a une lente diminution (82 % il y a 20 ans, les francophones sont 78 % aujourd’hui). Avec 1 million d’immigrants à venir en 20 ans dont le taux d’assimilation est de loin inférieur à 78 %, il y aura automatiquement une diminution de la proportion de francophones).

    «Allez partout au Canada et vous allez voir que tout est ecrit dans les deux langues contrairement au Quebec qui est strictement unilingue.»

    Hilarant. Je viens du Manitoba et à part quelques panneaux dans les zones francophones, il n’y a RIEN en français. Et cette générosité est feinte, c’est comme des panneaux historiques, un honneur posthume rendu aux francophones pour se donner bonne conscience à peu de frais (le français ne menace en rien l’anglais au Manitoba contrairement à la fin du XIXe s. quand il fut interdit). Facile d’être généreux dans quelques villages musées francophones et sur la Transcanadienne. Mais essayez de vivre en français à Winnipeg !

    Allez au Vermont,au New Hampshire et au Maine
    et vous allez voir que eux font un effort pour accomoder les visiteurs en affichant en Englais et en Francais….contrairement au Quebec!!!

    Anglais, français sans majuscule en français contrairement à… l’anglais. On voit d’où viennent vos influences.

    Idem que Manitoba : c’est sans risque et TRÈS limité (aéroport de Burlington où la majorité des voyageurs sont des Québécois), sinon rien. Même pas un douanier américain au hasard qui parle en français à la moindre hésitation quand il parle avec un Québécois, par exemple.

    Vous êtes un pince-sans-rire Claude Lemay.

  131. siegfried says:

    Voyons donc, M’sieur Bernier, de quoi vous parler ???

    L’ÉTAT n’a pas a SUBVENTIONNER l’école anglaise !

    La liberté de choix – en matière de langue d’enseignement – elle existe au Québec. Pis elle est assurée par les écoles privées non-subventionnées.

    C’est quoi ? Vous êtes pour ça, vous, SUBVENTIONNER le monde qui veulent changer d’langue ? Et pourquoi pas ceux qui veulent changer de sexe avec ça ?

    Pis si j’veux apprendre le Chinois, la liberté de choix vas tu faire payer l’État pour ça !?!

    Vous êtes un dépensier irresponsable et mal informé, M. Bernier, arrêter de vivre des fonds publics et trouver vous donc une VRA job !

    … ou, à défaut, un bon recherchiste qui va vous dire que la liberté de choix, elle existe au Québec, faut juss assumer ces choix par du $$$. Et nul part au monde il n’y a quelque chose comme un droit à l’enseignement dans la langue de son choix.

    Autrement dit, l’État québécois n’a pas à payer une école publique avec langue à la carte comme un nouveau BS de l’identité anglo-américaine.

  132. Stephen says:

    As an Anglophone married to a Francaphone , my wife born in Saint Hyancinthe took a job at the Lakeshore General Hospital in Montreal West Island. The Hospital is situated in Pointe-Claire where most are English but French is growing fast. She is a Dietician and has worked all over our beautiful Province. After her first day, she came home and said to me, this is how Quebec and Canada, French and English should work together. This is the best example of how to cultures work whe there is no politics involved. She never had such a positive experience in an evironment that treated everyone with respect.

    Mr. Bernier, words alone cannot express what your comments did for many of us who believe every word you said. I have not voted in any elections, nor has my wife for many years because as we both believe exactly what you said. I admire what you have said, don’t go back on this and carry forward with it.

    You bring hope and yes you are shaking the foundry of our system by your comments BUT that is because they know your correct and are scared at what you can achieve!

    Many, like myself will stand behind you and I hope, deep down that you will carry this further by getting more support from others in your position to bring hope to a new generation. Many are fed up with the politics of language and should help each other across our great nation and not build walls as we have today.

  133. Serge says:

    La loi 101 a certainement été très utile pour la cause du français dans le passé. Cependant, ça reste un moyen artificiel de maintenir la langue et ça ne suffira pas à empêcher le français de disparaître à long terme au Québec et c’est exactement ce que le gouvernement de Harper souhaite.

    Les québécois de souche et éduqués ne font pas assez d’enfants. On ne fait pas le poids à côté des immigrants et les immigrants allophones vont toujours avoir tendance à choisir l’anglais avant le français tout simplement parce que c’est plus avantageux pour la mobilité et le travail. Dans leur tête, ils immigrent au Canada, pas au Québec. On ne pourra pas éternellement les forcer à utiliser le français contre leur gré.

    Pour maintenir le français au Québec, il faut qu’on prenne contrôle à 100% de notre immigration et que le fédéral (ou le Canada) soit sorti de cette question. Ça nous prend une immigration à 90% dont la langue maternelle est le français. C’est aussi simple que ça. La provenance la plus prioritaire à regarder, c’est la France. Il faut ouvrir la porte toute grande aux français et arrêter de les faire chier pour des technicalités insignifiantes. Moi ça m’enrage quand j’entends toutes les histoires de français retournés chez eux sur des arguments stupides tandis que des mexicains et des chinois sans diplôme et qui parle pas un ostie de mot de français rentre ici à la pleine porte! C’est quoi la logique! C’est à croire que le fédéral fait exprès!

    Les immigrants devraient parler français avant d’arriver ici! Quant aux immigrants qui préfèrent l’anglais, il y a plein d’autres belles provinces où ils peuvent aller vivre. Comme ça, on aurait effectivement pas besoin de la loi 101, M. Bernier.

  134. Sébas says:

    @ Claude Lemay:

    Il y a combien de francophones au Maine, au Vermont et au New Hampshire?
    Et combien d’écoles françaises publiques? Est-ce qu’il existe bcp de services étatiques -en français- pour ces individus?
    ;-)

    Le français sur les quelques panneaux est une preuve du bilinguisme de ces états?
    Haha, j’aimerais vous croire sur parole !

    ***

    Act making English the official language of the State of New Hampshire:

    “Les lois linguistiques du New Hampshire

    Parmi les nombreuses lois linguistiques, citons la Loi faisant de l’anglais la langue officielle de l’État (1989), la Loi faisant de l’anglais la langue officielle de l’État du New Hampshire (1991), la Loi exigeant que les publications de l’État doivent être écrites et imprimées en anglais (1994), la Loi exigeant que toute affaire gouvernementale soit conduite en anglais (1995), la Loi déclarant l’anglais comme la première langue de l’État (1995), la Loi exigeant des tribunaux l’usage de la langue anglaise dans tous les formulaires et dans toute correspondance (2000), la Loi relative à l’envoi par la poste de mandats en des langues autres que l’anglais et imprimées en grand format (2000) et la Loi exigeant des interprètes pour les personnes ayant des compétences limitées en anglais dans les tribunaux et les démarches administratives (2003). Toutes ces lois sont inscrites dans les New Hampshire Revised Statutes Annotated (RSA).”

    ***

    Combien y a-t-il de francophones aux États-Unis?

    “1.6 million Americans over the age of five speak the language at home; making French the fourth most-spoken language in the country”

    ***

    Mais:

    “Official English

    Declaring English the official language means that official government business at all levels must be conducted solely in English. This includes all public documents, records, legislation and regulations, as well as hearings, official ceremonies and public meetings.

    Why Is Official English Necessary?

    Declaring English the official language is essential and beneficial for the U.S. government and its citizens. Official English unites Americans, who speak more than 322 languages (2000, U.S. Census), by providing a common means of communication; it encourages immigrants to learn English in order to use government services and participate in the democratic process; and it defines a much-needed common sense language policy.”

    http://www.us-english.org/view/8

    ***

    Faudra trouver d’autres exemples pour démontrer que le Qc agit en imbécile.

  135. Rolland says:

    Depuis plusieurs années je le dis et je l’écris :

    Quand une Tribu en est rendue à devoir faire une loi (101) pour protéger sa langue, elle n’a pas juste ça de défaut.

    Boileau disait : « Un peuple qui parle bien sa langue, c’est comme s’il tenait la clef de sa prison ».

    Si on commençait par bien parler notre langue, nous serions moins inquiet. Collectivement on a des coups de pied à se donner « ayus qu’la poule a l’œuf »…

    Je suis un auditeur passablement assidu de TV5, la télévision Européenne. Quel contraste quand j’écoute quelques minutes des émissions comme Tout le monde en parle en provenance de Montréal. Quelle pauvreté de langage ? Quelle pauvreté de vocabulaire ? C’est comme ça dans plusieurs postes de télévision et de radio.

    J’ai eu l’occasion de voyager partout au Canada. Dans plusieurs régions on parle mieux français que dans la Belle Province et pourtant ces gens n’ont pas de loi pour protéger leur langue française. De plus, nous les bien-pensants de langue française, ont laisse ces compatriotes à eux-mêmes, ils se débrouillent seul.

    J’ai une amie qui conduit un autobus scolaire dans un quartier français de Saskatoon, elle me dit que bien souvent, des jeunes de la maternelle ont de la misère à parler anglais en début d’année scolaire.

    Il n’y a pas de loi 101 dans le quartier Chinois à Vancouver…!

    Si on s’imposait et parlait mieux notre langue au lieu de se replier sur nous même en petit peuple, nous n’aurions pas besoin de loi pour nous justifier et nous cloisonner.

  136. Alexandre Kermadec says:

    Oui, oui Stephen le vieux truc : le Québec bilingue et le Canada — malheureusement (disent-ils hypocritement) unilingue.

    Je propose de faire mieux et plus grand : le Canada (ROC) vraiment bilingue et le Québec (malheureusement bien sûr) unilingue français.

    Plus de cégeps, ni universités anglophones subventionnées (ou alors Bishop’s).

  137. Patrick says:

    C’est incroyable mais, je prend plaisir à lire tous et chacun, et c’est presque impensable que tous et chacun ici, vienne du même pays…il y a vraiment 2 solitude au Canada…et dire que Michaelle Jean, avait pour but d’enrayer le tout. Je pourrais me rouler par terre tellement que c’est ridicule. Si tout le monde comprenais que nous ne pouvons être pareil, avoir les mêmes opinion, les gens arrêterais de chercher des “bibittes” aux autres. Je suis de langue française et j’aimerais que mes enfants étudient en anglais. Pourquoi? Regardez la qualité de nos institution scolaire en francais, vis-à-vis celles en anglais. Incomparable. Je sais que je risque d’en faire sauter une couple, mais, sortez vous la tête du sable. L’école public francaise fait dure. “period”.

  138. Alexandre Kermadec says:

    Rolland dit: 6-février-2011à 21:44
    Depuis plusieurs années je le dis et je l’écris :

    Quand une Tribu en est rendue à devoir faire une loi (101) pour protéger sa langue, elle n’a pas juste ça de défaut.

    1) En effet, il y a un autre défaut : une démographie défavorable (7 millions p/r 330 millions), une natalité désastreuse (1,6 p/r 2,0 aux États-Unis), une immigration parmi les plus hautes au monde.

    2) Tous les pays ont des lois linguistiques : les écoles publiques sont dans des langues particulières et cela est décidé par la loi dans tous les pays, tous les pays ne correspondent avec leurs administrés que dans un nombre limité de langue (souvent une seule) et cela est décidé par une Loi (si cela n’était pas le cas, le refus d’une lettre en français envoyée à une municipalité russe, américaine, brésilienne serait illégale).

    Je suis un auditeur passablement assidu de TV5, la télévision Européenne.

    Non, pas vraiment. 1) pas de majuscule à Européenne (en anglais oui, vous voilà trahi ;-) ) et le Québec en fait partie de TV5 (France, Belgique, Suisse — ça fait 3 — puis le Canada et le Québec).

    Quel contraste quand j’écoute quelques minutes des émissions comme Tout le monde en parle en provenance de Montréal. Quelle pauvreté de langage ? Quelle pauvreté de vocabulaire ? C’est comme ça dans plusieurs postes de télévision et de radio.

    J’adôôôre ce genre d’arguments. Justement le français y est plus riche parce que ces pays ne sont pas bilingues contrairement au Québec en réalité : les gens parlent toujours le français, tout le temps et être de l’élite ce n’est pas bien parler anglais (comme au Québec, cf. Bernier et autres), mais d’abord bien parler français, avoir des lettres.

    Ceci dit le niveau du français en France diminue pour des raisons similaires à ce qui s’est passé au Québec : forte immigration allophone, anglomanie et emploi de l’anglais dans certains boulots (finances par exemple). Mais bon, la francophonie européenne c’est plus de 70 millions de personnes, donc l’utilité du français est toujours très importante dans la vie de tous les jours. Ce n’est pas avec des gens comme M. Bernier que le français risque d’avoir plus d’importance au QUébec !

  139. Claude Lemay says:

    Bravo @ Montrealais!!!!!
    Vous m’avez enlever les mots de la bouche:
    “On chiale toujours au Québec pour rien, en exagérant tout le temps les situations en faisant accroire qu’on est des persécutés alors qu’il n’en est rien!!!”

  140. Alexandre Kermadec says:

    « L’école public francaise fait dure. « period ».»

    Vous avez fréquenté une école publi*que* fran*ç*aise ? (fait dur** sans e) et on dit « point final ».

    De toute façon, ce genre d’arguments se retourne comme une crèpe : il faut plus d’écoles francophones de qualité (je suis pour les chèques scolaires pour ma part donc une multiplicité de types d’écoles et de programmes en français) pas plus d’écoles, cégeps et universités en anglais !

  141. François Morin says:

    Je préfère mille fois le Québec libre de Lévesque à la liberté de Maxime Bernier. Selon le premier, notre destin c’est que notre peuple se dirige lui-même avec fierté, selon le second c’est de ne plus avoir rien à voir avec le peuple de minables qui nous entoure (et d’en être fier).

  142. Zzzz says:

    Au Québec nous devrions interdire les institutions publiques anglophones. Le reste de la planète est suffisamment grand pour eux.

  143. Sébas says:

    @ Patrick:

    Je suis d’accord avec vous: plusieurs écoles françaises “font durs”.
    Mais plusieurs écoles anglaises aussi “font durs”.

    Il y a quand même plusieurs bonnes écoles françaises au Québec.
    Et il y a les écoles privées subventionnées à 60% par l’état.
    Les institutions anglophones sont “au prorata”, mieux financées que le réseau francophone.

    p.s.
    Utah enacted official English legislation in 2000. Currently, U.S. English is working to enact legislation that will protect Utah employers who institute English-in-the-workplace policies. Use the information below to contact your state representatives and reach them at their Capitol offices. With your assistance, we may soon have a new bill to report in Utah.

  144. Alexandre Kermadec says:

    Bravo Sébas.

    « On chiale toujours au Québec pour rien, en exagérant tout le temps les situations en faisant accroire qu’on est des persécutés alors qu’il n’en est rien!!! »

    Pfff.

    Qui parle de persécution ?

    On vous parle de ce qui est normal : l’État impose toujours une langue dans ses écoles, dans ses administrations, même aux États-Unis qui pourtant sont dans une situation très différente du Québec).

    Qui parle de persécution ?

    On vous parle de réalités démographique, migratoire, économique qui expliquent que ce qui peut paraître naturel pour la référence des Martin Masse, Maxime Bernier et autres Éric Duhaime à savoir les États-Unis ne s’applique pas au Québec pour des raisons évidentes (dans les faits les États-Unis sont unilingues *officiellement* contrairement au Québec, vous ne pouvez y ouvrir une école publique qui n’est pas en anglais, l’administration fédérale au Québec travaille en anglais, les anglophones sont 33 fois plus nombreux, l’anglais est la langue dominante, etc.).

    Sous prétexte de ne pas paraître parler de persécution il faudrait ne plus rappeler des réalités.

    Mais bon, on connait le truc à Bernier : pas besoin de X, car si vous avez besoin de X, c’est que vous n’êtes pas assez fier !

    Pfff, pas que vous soyez 33 fois moins, dans une province en réalité bilingue, etc. Non, c’est juste que vous pas être fiers, trop geignards.

    C’est la-men-ta-ble comme procédé de culpabilisation.

  145. GDL (Alberta) says:

    @ Sebas, #86

    Sebas, certainement tu dois reconnaître que, s’il y a effectivement des dizaines et des dizaines de causes devant les tribunaux, c’est parce que (a) il y a des besoins qui existent auprès des populations francophones des autres provinces qui ne sont pas desservis, et ce au point où les gens se tournent vers les tribunaux pour régler la situation (pas nécessairement quelque chose que j’encourage tout le temps, personnellement) et (b) ces gens refusent un service équivalent en anglais, malgré le fait que bon nombre d’entre eux seraient pleinement en mesure de recevoir un tel service. De toute évidence, vu la deuxième observation, ce n’est point le bilinguisme qui est en cause ici, mais plutôt l’importance de la français comme tel. Lu en parallèle avec la première observation, ca suggère que la francophonie prend de l’expansion, tant en nombre de citoyens qu’en importance politique au niveau provincial. Vu cela, oui, j’affirme que le français est beaucoup plus fort aujourd’hui à l’extérieur du Québec que jamais auparavant; ces citoyens francophones sont organisés de façon à éxercer un pouvoir politique et/ou juridique afin de faire prévaloir l’importance du français. Et tout au contraire de ce que tu suggères, ce n’est point pour maintenir une illusion du français et/ou du bilinguisme; ces démarches sont entreprises parce que les francophones hors-Québec veulent *concrétiser* davantage le fait français en Alberta, au Manitoba, en Nouvelle-Écosse, etc.

    (Notons aussi en passant la grande différence entre la loi 101 et ces revendications: la loi 101 impose le français à la population; par les revendications décrite ci-dessus, la population recherche des services supplémentaires du gouvernement basé sur la langue. Ce sont deux situations ayant attrait à la langue, mais différentes de façon fondamentale: dans l’une, le gouvernement impose une politique sur la population; dans l’autre, la population exige des changements du gouvernement; laquelle des deux situations représente mieux notre conception de la démocracie?)

    Si tu n’es toujours pas convaincu, regardons quelques causes devant les tribunaux, actuellement, voir à quel point on peut parler “d’illusions”:

    1) En C-B, le Conseil Scolaire francophone de la province, appuyé par les parents, la communauté, les enseignants, etc., poursuit le Ministère de l’Éducation de la C-B pour recevoir davantage de fonds publics afin de pouvoir offrir la même qualité éducationnelle aux francophones de la province que les conseils scolaires anglophones sont capables d’offrir à leurs élèves. Illusion pour le bilinguisme, ou action concrète visant l’amélioration du statut du français?

    2) En Alberta, la cause Caron sera entendue par la Cour d’appel sous peu. Cette cause cherche à faire respecter une proclamation royale de 1868 par laquelle les droits linguistiques sur le territoire – à l’époque, le français était beaucoup parlé partout dans les prairies canadiennes, le plus célèbre francophone de la région de l’époque étant sans doute Louis Riel – étaient garantis à la population suite à l’annexation des Terres de Rupert au Dominion du Canada. Si accordé, l’Alberta et la Saskatchewan pourraient être constitutionnellement obligés de devenir des provinces fonctionnellement bilingues là où la demande devrait faire prévaloir l’offre, tant pour les soins de santé que l’administration de la justice. Promotion illusoire du bilinguisme, ou action concrète visant l’amélioration du statut du français?

    On peut être d’accord ou pas d’accord sur si de telles causes apportent un changement positif ou non pour les provinces concernées; reste néanmoins que l’existence de telles causent démontre que les francophones hors-Québec, s’ils sont souvent bilingues, ne veulent pas participer ni être vus au sein de la société en tant que citoyens bilingues; tout au contraire, ce sont des francophones, et veulent être reconnus de cette façon. Et ca, ca ne correspond aucunement à l’assimilation, c’est plutôt tout le contraire.

  146. Claude Lemay says:

    @ Alexandre Kermadec

    Ya tu des choses plus importantes dans vie que l’ostie de langue francaise pour toe!!!
    Allons depenser des centaines de millions de dollars pour changer les noms de rues,sur la loi 101,
    sur la langue Francaise, sur la pension du Bloc Q et des separatistes!!!!
    toe te comme un joual avec des oeuilleres qui voit juste le bout de son nez!!!
    J’ai voyager partout au monde et j’ai habiter a l’etranger pour 20 annees et je n’ai jamais oublier le Francais,j’ai pas besoin de la colisse de loi 101 pour me rappeler que je dois parler en Francais au Quebec.J’habites en Ontario et tout mes voisins sont Francophones et on se parlent toutes en Francais…pas besoin de calisse de loi 101!!!
    Get a life moron!

  147. Louis Préfontaine says:

    Toutes les nations au monde ont des lois linguistiques. Maxime Bernier vient de prouver qu’il ne connaît rien au monde non seulement en faisant fi de cette réalité, mais également en allant à l’encontre de toutes les études qui démontrent les effets extrêmement positifs de la Loi 101. Pas de Loi 101, pas de survie du français en Amérique du Nord, c’est aussi simple que ça. Si les Québécois veulent apprendre des langues étrangères – que ce soit l’anglais ou des langues davantage parlées comme l’espagnol ou le mandarin – c’est un choix personnel et ce n’est pas à l’État de payer pour cela.

    Si Bernier était conséquent avec lui-même, il réclamerait que l’État cesse de financer des écoles dans une langue étrangère.

    Mais bon… Bernier n’est pas conséquent. Un anglomane de plus, simplement.

  148. Ace says:

    I am happy to finally hear a politician speak the truth, and not hide behind what is expected of him/her. I personally feel that forcing someone to do or follow something will never get the desired results. In the short term it may, but in the long run you will do more damage than good. I believe that we are seeing the results of this, look at the economic reality, after the language laws were put into place many head offices left the province. Explain to me how this is going to benefit the people of the province, how is this going to sustain the economy? If we give people the freedom to choose and live their lives then we will achieve greater success in the long term and build a much stronger and happier population.

  149. ralph tieleman says:

    thank you for speaking out.

  150. Vinster171 says:

    @ Francois Morin : “Les écoles et le système de santé anglophones au Québec sont dangereusement hypertrophiés, comptant pour près de 25% du réseau total alors que les anglophones de souche ne sont que 10%.”

    …et tout ça n’a tout simplement rien à voir avec la loi 101 ou l’importance de la population anglophone, mais plutôt avec le fait que les anglos sont généralement beaucoup plus généreux avec les institutions qu’ils ont fréquenté que les francophones. Aucun préjugé ici : les hôpitaux anglophones et les universités anglophones comme McGill et Concordia récoltent généralement plus de dons importants d’anciens patients/élèves que leurs équivalents francophone. Et par ailleurs, je vis présentement à Ottawa et il y a beaucoup plus de gens capables de parler françâis que vous tentez de le faire croire. Soit, ils ne sont probablement aussi à l’aise dans leur seconde langue que nous ne le sommes, mais c’est beaucoup plus par absence de nécessité que par manque d’ouverture d’esprit.

    D’autre part, il y a plusieurs incompréhension au niveau linguistique au Canada, la première étant que “le Canada devrait être un pays bilingue coast to coast”. Le fait que LE GOUVERNEMENT FÉDÉRAL soit bilingue et doive offrir des services bilingues d’un océan à l’autre n’a strictemetn rien à voir avec le fait de pouvoir commander un sandwich en français à Ottawa.

    Finalement, je partage l’opinion personnel de M. Bernier, émise sur ce blogue, même si je suis en profond désaccord avec le comportement général de sa formation politique. La langue française doit survivre au Québec, mais ce sont aux individus de prendre leurs responsabilités et non pas au gouvernement d’imposer un état de fait. À force d’attendre un décret gouvernemental pour régler tous les problèmes possibles, qu’ils soient énormes ou minuscules, notre incompétence et notre niveau de “je m’en foutisme” va en augmentant. La survie de la langue française dépend avant tout des individus, et des efforts qu’ils mettent à s’assurer de transmettre correctemetn cette langue à leur descendance. Cela passe évidemment par le choix de l’éducation, mais aussi par un effort personnel à la maison. Car si la langue française est de plus en plus massacrée de nos jours, ce n’est pas à cause de “la menace anglophone”. C’est plutôt parce que les parents n’y mettent pas l’effort, et que notre système scolaire bat de l’aile. Et sur ce point, nous n’avons que nous-mêmes à blâmer, pas les Québécois anglophones.

  151. Glenn J. Nashen says:

    The Quebec Liberal’s culture minister, Christine St-Pierre, calls M. Bernier’s comments “irresponsible” while PQ leader Pauline Marois says it’s “unacceptable”.

    The only thing irresponsible and unacceptable are politicians who stymie the free speech and expression of those who have the guts and courage to freely speak their mind.

    Good for you Maxime. We need more politicians who are not afraid to speak up. Others may not like what they hear, and they have the right, and the duty, to respond. But to silence your opponent is to cower from open and democratic debate.

    Let the Liberals and PQ explain why they feel they need to hold back the majority French-speaking population from freely choosing the language of education for their children, the language of signs in their private places of business and why they feel we, the taxpayers, need to spend untold millions of dollars on language inspectors and agencies rather than allocating these dollars to priority areas such as health care, education and crumbling bridges and roads.

  152. Citizen says:

    Face it, it costs more money to speak French in North America than English. Therefore French in Canada is bound to disappear and the state should not subsidize it. We need to put a stop to limitless spending of our money!

  153. Vinster171 says:

    @ Alexandre Kermadec :

    “Justement le français y est plus riche parce que ces pays ne sont pas bilingues contrairement au Québec en réalité : les gens parlent toujours le français, tout le temps et être de l’élite ce n’est pas bien parler anglais (comme au Québec, cf. Bernier et autres), mais d’abord bien parler français, avoir des lettres.”

    Ces pays ne sont pas bilingues…? C’est à se demander pourquoi les flamands et les wallons se tapent sur la gueule en Belgique, et pourquoi on entend tant d’allemand en Suisse…

  154. David Hardy says:

    Its simple. Demographics. English is rising because more people want to speak English.

    The Quebec gouvernment has thought to be clever by making it easy to let in immigrants who will speak french so that the french population grows and they have the numbers to get the vote to promote separtism and anti-english.

    But that back fired because all the immigrants are learning English lol. I guess they havent listened to Parizeau???

  155. Vinster171 says:

    @ Alexander Kermadec :

    “En Amérique du Nord hors Québec certainement. Au Québec simplement a une lente diminution (82 % il y a 20 ans, les francophones sont 78 % aujourd’hui). Avec 1 million d’immigrants à venir en 20 ans dont le taux d’assimilation est de loin inférieur à 78 %, il y aura automatiquement une diminution de la proportion de francophones).”

    Et en chiffres absolus, on obtient quoi? Bien sûr que l’immigration change les données, mais elle les change partout. Ainsi, le pourcentage de gens dont la langue première à l’anglais aux États-Unis a probablement aussi diminué au cours des 20 dernières années. L’anglais y est-il en danger pour autant? Allez, sortez donc les chiffres absolus, pour voir, et dites-moi que le nombre de francophones n’a pas augmenté au Québec au cours des 20 dernières années!

  156. W Roussel says:

    Continuez comme cela monsieur Bernier, vous allumez le feu du nationalisme québécois, qui souffre de morosité actuellement. Et vous avez raison, un pays une langue: l’anglais pour le Canada, le français pour l’état du Québec.

  157. Gilles savard says:

    Justement m bernier, le fait que nous soyons encore majoritairememt francophone est grace a la loi 101.

    Notre situation seat beaucoup amelioré depuis 1976 dans la limite du possible tantrum que nous sermons encore dans le

    Le fait que nous sommes entouré de 350 millions d’anglophone (contrairement a votre affirmation) justifie justement la raison d’être de la loi 101.

    Les faits sont que cette loi n’est pas la pour protéger le français contre la majorité francophone, puisque ce n’est pas M.Poulin a Beauceville qui va mettre en danger la langue française mais plutôt les nouveaux arrivants qui justement choisirai l’anglais comme langue denseignement pour leur enfants pour les raisons du nombre que vous évoquez .

    Venez vivre a montreal quelques jours, cette vile qui est maintenant a majorité anglophone, sans loi 101 la siituation serait encore pire. Grace a la loi 101, les enfants de ses nouveaux arrivant, parleront le français et ralentira la disparition du francais a montreal.

    Jusqu’à temps que le quebec obtienne le plein contrôle de son immigration soit par le rapatriment de ce pouvoir d’ Ottawa ou bien pat la souveraineté du Quebec.

  158. Justin says:

    Continuez comme cela monsieur Bernier, vous allumez le feu du nationalisme canadienne, qui souffre de morosité actuellement. Et vous avez raison, un pays deux langues: français et l’anglais pour le Canada, français et anglais pour l’état du Québec.

  159. Alexandre Kermadec says:

    Vinster171 dit: 6-février-2011à 23:00
    @ Alexander Kermadec :

    ALEXANDRE !!!!!! n’anglicisez pas mon nom, anglomane !

    Et en chiffres absolus, on obtient quoi?

    Quelle importance ? Dans une situation de contact constant, ce n’est pas le nombre absolu qui compte mais la proportion !

    Dès que la proportion d’une population au sein d’un marché local donné est négligeable, l’entreprise, le politicien, l’administration ne s’intéresse plus à la langue de cette petite minorité.

    Et au-delà d’un certain nombre( moins de 50 % comme sur l’île-de-Montréal ?), on ne se foule plus pour servir les francophones qui sont tous bilingues grâce à notre élite (même les péquistes et adéquistes obnubilés par l’anlais).

  160. Alexandre Kermadec says:

    À GDL (Alberta)

    1) En C-B, le Conseil Scolaire francophone de la province,

    Svp ! Rappelez-nous le taux d’assimilation des francophones en Colombie-Britannique et celui des anglophones au Québec. Il n’y a pas photo ! En fait, les francophones *au Québec* s’assimilent plus à l’anglais que les anglophones du Québec ne s’assimilent au français !

    D’où vient cette idée étrange qu’il y a le moindre parallèle nécessaire ou réel entre le traitement de la minorité anglophone au Québec et les minorités infimes francophones dans le reste du Canada, infimes à l’échelle continentale ????

  161. François Morin says:

    Ça me fait penser: juste à temps pour la campagne de Larry Smith dans l’Ouest-de-l’île, habitat naturel des Angryphones de tout acabit, où ces paroles seront de la musique pour certaines oreilles. Évidemment, Smith lui-même n’oserait jamais prononcer les mêmes paroles, même si c’est exactement ce qu’il pense.

    Bernier vient peut-être de trouver un nouveau moyen d’être un idiot utile à son maître: après le joujou des libertariens primitifs, c’est le joujou des colonisés et des angryphones.

  162. fair.dominiion.libre says:

    Je serais d’accord avec M. Bernier, que je respecte et admire beaucoup, s’il avait au moins le courage d’aller au bout de sa logique. D’un souffle il déclare que c’est le droit de l’individu de choisir pour son enfant l’école qu’il va fréquenter. Là on est bien d’accord. Mais du second souffle, il fait le pont entre ce droit acquis et l’idée que l’individu ait aussi le droit fondamental de faire payer à toute une société la scolarité de son enfant dans une langue étrangère, ce qui n’est un droit dans aucun pays que je connaisse. Je répète : ce droit n’existe pas, du moins, pas dans la philosophie libertarienne à laquelle s’inscrit l’honorable député de Beauce.

    Si Bernier avait donc le cran de promouvoir un Québec sans école publique, il aurait à ce moment-là tout mon respect. Mais dès que l’on concède qu’il y aura un réseau scolaire public et « gratuit », il faut faire la part des choses au moins en disant que la langue d’instruction y sera la langue nationale, abstraction faite de l’importance d’acquérir une seconde ou même une troisième langue, et tout particulièrement quand nous avons le devoir collectif de faire rayonner ce château fort de la francophonie américaine. Comment le faire si on n’est pas assez couillus pour franciser les nouveaux arrivants bien comme il faut ?

    Sans le français, le Québec n’existe pas. Alors oui, il y a bel et bien une langue nationale qui se doit de s’imposer parce qu’elle ne s’est jamais fait respecter toute seule auparavant, et elle ne se fera pas respecter à l’avenir sans que ses locuteurs n’envoient le message clair que sur le territoire québécois, c’est en français que ça se passe. C’est une question de « homeland security », if you will.

    Quand on est 330 millions regroupés sur un continent, pas besoin d’imposer sa langue au moyen de mesures collectives car ça se fait tout seul. Malheureusement, ce n’est pas le cas pour le français et pour les Québécois. Je paraphrase souvent René Lévesque lui-même, qui disait qu’il était bien dommage au départ que les Québécois se sentissent si obligés d’adopter des lois telle que la Charte de la langue française, que ce besoin est tout à fait anormal dans un pays ordinaire, mais que tout de même le besoin était là et bien réel. Pourquoi ? Parce que toute l’histoire de la région démontre que pour peu que les francophones du Québec fassent preuve même d’un brin de laxisme linguistique, l’anglais commence à reprendre du galon et à s’imposer partout. C’est déjà redevenu le cas à Montréal où il est pratiquement impossible de dénicher un boulot qui n’exige pas un bilinguisme parfait, non juste pour interagir avec le public, mais pour les réunions internes, la communication avec les cadres, etc. Bref, sont en train de s’annuler à une vitesse vertigineuse tous les bonds en avant qu’avait fait le français en tant que langue d’usage, d’affaires, d’instruction, etc. au Québec depuis l’adoption de la Charte et dans le contexte du grand élan de fierté nationale dans les années 60, 70, 80 et même 90.

    Il est franchement désolant de voir à quel point le Québec se laisse faire la morale de la tolérance et l’ouverture linguistique par les apôtres d’un Canada anglais qui n’a jamais été capable de faire autant pour les francophones hors Québec. Les dégâts de l’assimilation se sont fait sentir à coup de matraque dans la gueule dans les autres provinces où la majorité anglophone a tout fait pour détruire les communautés de langue française jusqu’aux années 70 où il était déjà trop tard de les réanimer.

    Le Québec s’est toujours plié en quatre pour maintenir le plus haut niveau de services publics en langue anglaise pour sa minorité linguistique, et tout ce qu’il reçoit en retour sont des récriminations hargneuses de la part des anglo-québécois et des allophones anglicisés comme quoi ils sont réprimés par la Charte de la langue française et par l’OQLF. Réprimés ? Où ça ? À juger par quoi ? Par McGill, Concordia et Bishops ? Par les 3 hôpitaux anglaises de Montréal ? Par l’excellent réseau scolaire anglais ? Par les 9 CÉGEP anglophones ? Par les 3 chaînes de télévision d’expression anglaise ? Par un bilinguisme rigoureux sur l’Île-de-Montréal ? Où est la répression là-dedans ? Et ce sont les francophones qui sont intolérants ? Allez savoir si les francophones de l’Ontario ou ailleurs ont le même accueil chez eux et vous constaterez, comme moi, que le Québec français est sujet à un immense régime de deux poids deux mesures. Le fardeau du bilinguisme canadien pèse uniquement sur les épaules des francophones. Le Canadien anglais veut bien du bilinguisme et de la tolérance linguistique à la seule condition qu’il continue à dominer. L’idée qu’il ne domine pas sur le territoire québécois lui est impensable et c’est un tort fondamental qu’il doive se conformer à une majorité qui n’est pas la sienne. D’où le risible sentiment de répression qu’il éprouve.

    Dans 50 ans, nous n’aurons effectivement plus besoin de la Charte de la langue française, qu’importe que le Québec fasse oui ou non l’indépendance. Après 50 ans de souveraineté, nul ne mettra plus en question la primauté du français au Québec, et la machine à angliciser fédéral ne sera plus qu’un souvenir, qu’un épisode de « Tout le monde en parlait ». La loi 101 ne sera donc plus nécessaire. De l’autre côté, après 50 ans de plus dans la Fédération, le nombre de francophones au Canada aura diminué de telle sorte que plus personne n’aura la prétention de vouloir maintenir le français en tant que langue nationale, car ce sera une démarche inutile. La loi 101 ne sera donc plus nécessaire. La question n’est donc pas si on devra abroger la Charte; ça va se faire tôt ou tard. La vraie question est si on le fera en tant que gagnants ou en tant que perdants.

  163. Alexandre Kermadec says:

    Vinster171 dit: 6-février-2011à 22:55
    @ Alexandre Kermadec :

    « Justement le français y est plus riche parce que ces pays ne sont pas bilingues contrairement au Québec en réalité : les gens parlent toujours le français, tout le temps et être de l’élite ce n’est pas bien parler anglais (comme au Québec, cf. Bernier et autres), mais d’abord bien parler français, avoir des lettres. »

    Ces pays ne sont pas bilingues…?

    La France, ça se saurait…

    C’est à se demander pourquoi les flamands et les wallons se tapent sur la gueule en Belgique, et pourquoi on entend tant d’allemand en Suisse…

    Merci de me permettre d’enfoncer le clou.

    La Wallonie n’est en rien bilingue. On y a parle très bien le français (disons, c’est ce quelqu’un affirmait ici parce qu’il regarde TV5…), parce que le flamand n’a aucune importance dans la vie de tous les jours en Wallonie. AUCUNE. C’est exactement ce que je disais, pour mieux parler français au Québec il ne faut pas encore plus d’anglais, mais de l’unilinguisme français. C’est pourtant évident!

    Par contre, en Flandres très longtemps le français était très utile, la bourgeoisie le parlait (comme l’anglais aujourd’hui au Québec) et le vocabulaire, la syntaxe même des flamands comprend encore de nombreux gallicismes inconnus aux Pays-bas…

    Pour la Suisse, c’est la même chose, très peu de Suisses romands parlent allemand et encore moins le Schwytzertütsch. Être bilingue parfait ce que l’élite québécoise (y compris le PQ et l’ADQ) veut faire des petits francophones ça vient avec un prix : ça prend du temps, ça veut dire qu’on passe moins de temps à parler en français, qu’on le valorise moins (l’impose de l’anglais vient parce qu’on valorise celui-ci ! On n’impose pas ce qui est surtout étranger et qui n’est pas valorisé !)

    Merci de m’avoir permis de revenir sur ce point.

  164. Alexandre Kermadec says:

    Bravo à fair.dominiion.libre.

    Un subjonctif imparfait… Étudiez-vous le droit ?

  165. fair.dominiion.libre says:

    Attaining a sufficient command of the Globish being spoken in board rooms, taxicabs and whorehouses across the world does not require one to have studied everything from classical literature to geometry exclusively through the medium of English. The teaching of English as a second language in the French school system in Quebec should be the priority of the Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, not the enhancement of a public English collegiate system whose existence is anomalous in the first place. Anyone know of any other countries that have highly subsidised colleges offering all their courses in a foreign language? Private schools, sure. Certain programmes in mainstream institutions, okay. But a fully English post secondary education bought and paid for by the government of a non-anglophone country? Fat chance. Only Quebec is expected to do such ridiculous things. Quebec is the only society expected to guarantee that the linguistic über-minority never ever has to rub elbows with the majority, from the cradle to the grave. A similar number of francophones in Ontario could only dream of such immunity.

  166. fair.dominiion.libre says:

    @ Alexandre : Non, du moins pas encore. Mais c’est drôle que vous me le demandiez, car je prépare actuellement mes candidatures aux facultés de droit civil.

    Quant à l’imparfait du subjonctif, il y a des constructions où il me paraît indispensable et d’autres où il est superflu et trop maniéré. Je ne sais pas si cela est dû au fait que mon apprentissage du français s’est beaucoup passé dans la lecture (je suis de langue maternelle anglaise).

  167. Claude Lemay says:

    Vive le Kebec libre tabarnac!!!Devenons une republique banane,c’est pas grave,en autant qu’on sauve la langue francaise…La seule colisse de raison que le francais est moins parler au Canada que l’anglais c’est que y a moins de Francais qui vivent icitte.
    Maudite gagne de braillard et de chialeux!
    Pourquoi s’en faire,dans 100 ans et plus,tout le monde sur la planete va etre beige et vont parler ou
    bedon Hindu ou Cantonese ou Mandarin!!!Avec pres de la moitie de la population global etant des Indes ou de la Chine….la couleur de la peau va etre beige et on va parler “Mandu” ou “Hindonese…lol
    La langue parler ou la couleur de la peau ne sont que des barrieres que nous devont tous gravir.
    Arretons d’etre braillard et devenons debrouillard au lieu!!!
    Peace and Love

  168. Alexandre Kermadec says:

    Vive le Kebec libre tabarnac!!!Devenons une republique banane,c’est pas grave,en autant qu’on sauve la langue francaise…

    Pourquoi ce raisonnement simpliste ?

    On peut très bien être un pays unilingue français (avec des écoles privées allemandes [il y en a déjà une à Montréal, Humboldt], anglaises, chinoises) et très bien s’en tirer.

    Le problème de l’inefficacité de l’État québécois n’est pas lié au français (peut-être au bilinguisme du Québec plus coûteux), mais à des modèles économiques et sociaux particuliers (que ce soit en français ou en anglais).

    La Suisse et le Luxembourg sont plus petits que le Québec, francophones, il n’y a pas d’écoles publiques anglophones, et ils sont plus riches que les États-Unis par tête d’habitant !

  169. tanné says:

    Tout à fait d’accord avec vous, M. Bernier. J’appuie à mille pour cent vos propos.

    Je tiens à saluer le courage dont vous faites montre. Merci d’avoir dit tout haut ce que bon nombre de nous francophones Québécois pensons (depuis TRÈS longtemps) tout bas.

    Je suis heureux de vivre dans un environnement post-Révolution Tranquille. Mais il n’y a pas de “paix” ni de “consensus” au dossier linguistique, n’en déplaise aux promoteurs de cette loi réductrice de libertés. Le dossier n’est pas du tout clos; qu’on cesse de l’affirmer.

    Il y a bel et bien un fait français à protéger en province (et encore plus ailleurs au pays). En même temps, je ne peux que faire écho de ce que vous avez déjà dit. On se doit comme Québécois non seulement d’accepter mais d’apprécier le fait anglais qui fait partie non seulement de notre histoire, mais de notre réalité aussi.

    Madame Marois vous invite à faire un tour à Montréal pour que vous puissiez constater de vos propres yeux l’anglicisation périlleuse qui nous afflige. Venez voir. Montréal est bilingue depuis fort longtemps. Cette répression institutionnalisée ne fait rien pour notre économie. Au plan social, elle ne fait rien d’autre que de semer une discorde qui nous menace tant au niveau communautaire que national.

    Je suis d’avis qu’on doit mettre à profit notre situation linguistique. Il est grand temps qu’on revendique l’égalité linguistique en matière d’éducation. Je suis tanné qu’on refuse aux francophones le droit de fréquenter des écoles dans la langue de leur choix.

    Une loi qui me “protège” en m’interdisant le libre choix n’est en rien une loi protectrice. Des barreaux sont des barreaux, même en or.

    Je suis tanné des campagnes de peur menées sans cesse depuis plus d’un demi-siècle par ces manipulateurs nous désavantagent en semant la discorde. Cette classe politique ne me représente pas, et elle n’oeuvre qu’à ses propres intérêts.

    Je suis tanné des démagogues nationalistes au Québec qui crient au bilinguisme au Canada quant ça fait leur affaire mais à l’absolutisme unilingue lorsque le rapport de force les avantage.

    Ma langue n’est même pas davantage protégée lorsqu’elle détient un monopole artificiel (ou même une prédominance) au niveau de l’affichage, que ce soit sur un panneau de rue ou une enseigne commerciale. Elle est protégée par l’engagement de la part de francophones, d’anglophones, et d’allophones à bien vouloir l’utiliser.

    Mettons fin à cette hypocrisie. Encourageons, puis bâtissons un Québec et un Canada réellement bilingue et fiers de l’être.

    Chapeau. Et merci.

  170. François Hétu says:

    M. Bernier,

    Vous avez tort.

    La promotion du français a été l’affaire de nos institutions, et du gouvernement en particulier. Bien sûr qu’il y avait aussi des Gilles Vigneault, ou des Félix Leclerc ou même des Léandre Bergeron… mais pouvaient-ils promulguer des lois? Non.

    J’ai l’amour de la langue française, mais expliquez-moi comment je vais pouvoir convertir à ma cause l’immigrant-investisseur qui parle mandarin surtout? En allant sur son perron crier: “J’aime ma langue, j’aime ma langue” comme un perdu?

    Non. Je vais le convertir à ma cause en votant pour un gouvernement qui forcera ses enfants à aller à l’école française. C’est pas joli, mais c’est nécessaire.

    Votre angélisme m’ennuie. Dans peu, il m’énervera. Vous ne pensez pas à ce que vous dites.

  171. fair.dominion.libre says:

    Majorité silencieuse mon oeil. Si la majorité des Québécois était réellement contre l’essentiel de la Charte de la langue française, on le saurait !

  172. B.R. says:

    @Claude Lemay

    “toe te comme un joual avec des oeuilleres qui voit juste le bout de son nez!!!
    J’ai voyager partout au monde et j’ai habiter a l’etranger pour 20 annees et je n’ai jamais oublier le Francais,j’ai pas besoin de la colisse de loi 101 pour me rappeler que je dois parler en Francais au Quebec.J’habites en Ontario et tout mes voisins sont Francophones et on se parlent toutes en Francais…pas besoin de calisse de loi 101!!!
    Get a life moron!”

    Wow! Félicitation mon vieux… Tu as de très bons arguments! Si tu lis vraiment plus haut, tu remarqueras que je suis pour un “assouplissement” de la loi 101… mais malheureusement pour “toua”, contre son abolition, Honnêtement, si tu regardes bien, tu es le seul à avoir paniquer et à être devenu agressif sur le sujet. Dans cette guerre de tranchées, tu t’es mis à découvert et… tu n’es plus de la partie. En fait, je crois que tu ne fais que mettre de l’huile sur le feu en parlant beaucoup trop pour un Ontarien (je n’ai absolument rien contre l’Ontario ni aucune province du Canada et je ne suis pas séparatiste mais tu n’es malheureusement pas dans ceux et celles qui ont “droit de vote” à ce sujet – tu ne peux comprendre notre position puisque tu ne vis pas ici).

    Cette consternation face aux propos de M. Bernier est due justement parce que nous voulons voir plus loin que le bout de notre nez. Par là, j’entends: espérer un avenir pour le français au Québec, spécialement à Montréal. Bien qu’elle soit trop contraignante sur certains points, cette loi force aux immigrants d’apprendre le français et, comme vous le savez surement, la famille moyenne n’a pas assez d’enfants pour assurer la pérennité du Québec (http://www40.statcan.ca/l02/cst01/famil50f-fra.htm). Par conséquent les immigrants viennent contrebalancer ce déficit et le Québec leur offre la sécurité en retour. Par rapport à cette nécessité, je crois que la multiculturalité enrichie de beaucoup le Québec mais -sans vouloir qu’ils ne parlent plus leur langue d’origine -ils doivent apprendre le français… Et c’est là que la loi 101 prend tout son sens.

    M. Lemay, vous le voyez comme moi, bien que le texte de M. Bernier soit écrit en français, les anglophones répondent en anglais. Ce constat caractérise la situation au Québec: je parle en français mais l’anglophone, “outré”, me répond en anglais… Même s’il comprend parfaitement le français… Je suis le premier à apprendre l’anglais et d’autres langues pour justement être le premier à m’efforcer de parler la langue locale où je suis … Ce qui n’est pas tout à fait représentatif de ce qui se passe ici.

  173. Dominic Bertrand says:

    Combien d’anglophones de souche vivant au ‘Canada’ peuvent s’exprimer correctement en français ?
    Combien d’anglophones de souche vivant au ‘Canada’ sont intéressés d’apprendre le français ?

    Peu… après avoir travaillé et vécu avec des anglophones pendant longtemps je me suis apperçu qu’ils ne sont pas du tout intéressé par la culture francophone. Comme ils m’ont déjâ dit ‘Why should we learn french, everybody speaks english.’ Réflexe de colonisateurs.

    Le Québec a besoin de la loi 101 pour donner un signal clair au nouveaux immigrants que nous Québécois désirons vivre et faire des ‘affaires’ en français.

    Maxime Bernier … retourne jouer dans ta cour a Ottawa.

    P.s. To learn a second langage is a sign of open mind towards your neighbouring culture.

  174. Pastorius says:

    @Sebas:

    We all know our history – we all ssee it from a slightly different angle….

    In my miopic view, the problems between Anglos and Francos in Canada/Quebec in this day and age (2011) seem as anachronistic as say – the acrimonious divide between Protestants and Cathilics in early 2oth centurty Ontario.

    We are missing the bigger picture here – and we are not celebrating our commonalities – but instead insist on accentuating our differences… This is tragic – especially since much is at stake – and all it boils down to is level of offense taken when being served in French/English when buying socks at Simmons….

    About your questions:

    Bill 101, in its original form, albeit a tad rigid for this Libertarian, is justified. All revisions, corrolleries, updates and proposed changes to it by zealots are mean-spirited and give the impressin that nutty frothing at the mouth FLQ terrorists are at the helm.

    English thrives in Quebec despite all efforts to-date by the quebec government (and independentiste mouvement as cheerleaders) to eradicate it. Force of nature? Force of innstitutions such as universities and hospitals that are technically government funded – but let’s face facts – heavily supported by a politically beleagered minority.
    Take away our institutions and deal us that fatal blow Marois and her zombies have been hoping for since the beginning of time. However, in so doing Quebec will be reduced to a tragic backwater – But perhaps then we could finally put this question to rest for once and for all.

    ##########
    Qu’avez-vous à dire par rapport à ça?

    Pour ce qui est du respect, on repassera: les anglophones d’ici peuvent facilement vivre en anglais ici, ce qui n’est pas le cas des “francos” de toutes les autres régions du Canada. La loi 101 actuelle n’enlève presque aucun droit fondamentaux aux “anglos” nés ici. Allez voir comment sont traitée les “francos” dans les autres régions du Canada.

    Stupid and hippocritical? Perhaps. Idealistic and naive? A little. Nevertheless, bilingualism is a testament to the good faith of our Canadian federation. Having said that…YES – ABOLISH THE DAMN THING!!! Take the savings and apply it to more important things like fighting terrorism and other evils imported cortesy of self-serving foreigners and foreign conflicts.

    My thoughts are with all good Canadian soldiers – (both Engliah and French speaking) who are dying in the Middle East for a cause that does not benefit us one iota. But I digress!!!

    #####################

    Question:
    Êtes-vous pour l’abolition de la stupide et hypocrite politique du bilinguisme de Trudeau?

  175. Montrealer living abroad says:

    Hello all, Bonjour a tous

    I am a Canadian from Quebec living abroad.
    I left the country nearly 15 years ago because of this back-and-forth argument… one that – if I may add – doesn’t seem to be dying any time soon.
    I would just like to say that one cannot force someone to do something with positive results.
    As many of the anglo writers have commented in this never-ending list spiel… Non-francophones will take heart and want to learn French when it is presented to them in a positive way.
    Force-feeding the French language down someone’s throat won’t.
    It will compel them, as it did me, to leave.
    (I will never forgot a Francophone colleague who said to me ‘Tu devras partir de MONS pays car tu (et tous tes amis) prends NOS JOB’! I am a f***ing Canadian from Quebec for God’s sake!
    Learn to respect different cultures, learn new things…
    EDUCATE YOURSELVES about the hidden agendas politicians have.
    Learn to live in a multi-cultural society… one that is wanted by many the world over.

    Thanks

  176. Liz MacKinnon says:

    It is gratifying to see the overwhelming response to your remarks about Bill 101, and that most are so positive.
    It is also odd to see that, notmally, any proposed use of the notwithstanding clause is villified as a heavy-handed, controlling misuse of power by special interest groups. Why isn’t that the case when it is used to permit Bill 101 to be in existence against the ‘Charter’ principles?
    Liz

  177. Martin C says:

    Maxime, t’es mon idole! (politique)

  178. gmbruneau says:

    Tout à fait d’accord avec vous M. Bernier. Depuis des années, je le dis à qui veut l’entendre.

    Je tiens à saluer le courage politique que vous démontrez à faire cette sortie, et ce suivi. Les gouvernements Québecois successifs ont tiré dans le pied collectif des Québecois avec cette politique digne d’une dictature médiévale. J’aimerais bien un jour revenir au Québec et envoyer mes enfants à l’école de mon choix. Pour l’individu, le bilinguisme est un atout inestimable. Ils ne semblent tout simplement pas comprendre.

    Vous avez mon soutien absolu dans cette démarche.

  179. Grand-Papa By says:

    1970-1980… On va disparaitre, les Anglos nous envahissent!!!!!
    1990… On va disparaitre, les Anglos nous envahissent!!!!!
    2000… On va disparaitre, les Anglos nous envahissent!!!!!
    3000… Grand-Papa By, y esr mort astheure mais ça continue: “On va disparaitre, les Anglos nous envahissent!!!!!”

    Rendu au ciel, Grand-Papa By, Perlin, Perline, Cannelle, Pruneau, Ti-Brin, Doualé, Melody, Rigodon, Madame Coucou, Carmine, Alakazoo crient aux Québécois en bas sur la terre:

    “Vos yeules! Vous êtes restés chialeux! Les années passent, plus ça change plus ça reste pareil!!!!”

  180. Carl Tremblay says:

    Parfaitement d’accord avec vous Mr. Bernier. D’ailleurs le français est bien plus en danger par le fait qu’il n’a jamais été aussi mal enseigné avec le résultat que même les finissants en enseignements peinent a passer un test de niveau collégial. La liberté est une valeur que l’on se doit de défendre a tout moment. En amérique nord c’est au Québec ou elle est la plus mise à l’épreuve. Les francophiles québécois se comparent aux extrémistent religieux qui n’acceptent pas qu’un des leurs change de religion.

  181. Montrealer living abroad says:

    For Erick

    Just take a trip down south and you’ll see that the Hispanics continue to thrive in an ‘English’ nation, where their services are met in their language of origin.

    Do you people feel so threatened that you need the ‘police’ (Bill 101) to ensure and sustain your language? culture? heritage?

    Give me a break.

    No country, no government, no politician TEACHES you to be who you are.
    Your home teaches you that. Everything else is secondary.

    A case in point are all these allophones who live in Quebec… they speak their mother tongue at home, yet do every bit possible (i.e. become fluent in French) to thrive in a French society.
    Does this make them lesser people?
    It does not.
    It only makes them ‘richer’ … because at the end of the day, they can choose to leave and live in another part of the world, one that respects them for their cultural differences and knowledge of languages.

  182. Dan says:

    Mr Bernier.
    I met a wonderful Quebecois woman on a vacation. I moved here from Ontario and willfully accepted the progress to learn the language. I have experienced a warm welcome from Quebecers who fully appreciate my effort and progress. I willingly admit that my experience in Quebec has been great and my progress in French very good, this aids my ability to raise my personal standard of life by experiencing the culture. It is a culture I believe is worth keeping as part of a national identity. I do however agree that culture cannot be mandated. My girlfriend and her spouses were able to attend English school before 101, and her parents speak no English. All of them have very good careers due to their total bilingualism. In other provinces parents can choose to educate their children in French and the provinces go out of their way to accommodate it. Why did the people of Quebec give up the right to educate their children as “they” the parent see fit? In my opinion the people that gained political prominence by enacting this law used the passion the Quebecer’s had for their heritage and hood winked them into giving up an integral right to choose, wrapping it in the Quebec Flag. I also believe it telling that a majority of the students forced into French schooling choose English CGEP, a new target of repression by the PQ. Incidentally, my girlfriend and her spouses all attended French CGEP with earnest, this being proof that the french heritage is in no danger. They found English school difficult but their parents vision they admittedly agree in retrospect was proper and all of their children attend English school and speak and communicate in French at home. You were not out of line and did Quebecois a great service by saying what you did. Bill 101 is the big Elephant in the room called Quebec and at least one politician in the province has brought the subject out for debate, that is good politics it is what we are supposed to be paying to be done. Stagnant societies wilt. Bravo.

  183. Chantal Boucher says:

    Non, mais “JE ME SOUVIENS”, est-ce que ça vous dit quelque chose? Sortez-vous de votre comté de Beauce de temps à autre? Révisez votre histoire M. Bernier. Je ne comprends toujours pas les gens qui continuent à voter pour vous. Ce que vous venez de mentionner, c’est un manque flagrant de culture…

  184. Charron says:

    Fantastic !! I agree will you 100% and I am thrilled that someone had the guts to speak the truth…I am a bilingual Canadian living in Quebec. Everyone should have equal rights in Quebec.

  185. Maryse Longchamps says:

    Tu sais Maxime, moi j’irais encore plus loin que toi, je mettrais la maternelle anglaise OBLIGATOIRE pour tous les petits Québécois!!! C’est à ce jeune âge qu’il est facile d’apprendre, les enfants ne sont pas gênés, veulent apprendre et aiment se faire des amis nouveaux. Ce n’est pas rendu à 30 ans qu’on réussit à bien apprendre l’anglais!!!
    Après cette maternelle anglaise, les enfants reprendraient les années régulières d’école comme maintenant, en français avec anglais langue seconde ((ils auraient appris à parler mais non à écrire)) Tout ça ne nuirait aucunement à notre langue et nous aurions des enfants avec un avenir devant eux!!!
    Si j’en avais eu la possibilité, mes enfants auraient fait leur maternelle en anglais, mais je n’y avait pas le droit!!! Mon seul espoir est maintenant le CEGEP anglais et on veut ENCORE m’enlever ce droit!!! Pourquoi à nous, les Québécois, TOUT nous est interdit????? Par contre TOUT est permis à bien d’autres. Nous sommes vraiment sous un régime de dictature et les gens ne voient rien, ils se laissent endormir, le gouvernement devrait aller dans les hôpitaux et devenir anesthésistes!!!!
    Je connais de jeunes familles qui s’en vont en Ontario ou Alberta pour permettre à leurs jeunes enfants de pouvoir parler anglais avant 30 ans!!!! Ce n’est quand même pas drôle d’en être rendu là!!! Si Mme Marois avait eut la possibilité d’apprendre l’anglais dans son jeune âge, elle n’aurait pas l’air si idiote lorsqu’elle doit parler anglais!!! Elle agit ainsi, peut-être par jalousie?????
    Continue Maxime, car sans un bon parler anglais, IMPOSSIBLE que nos jeunes aient un avenir avec de bons et payants emplois.
    Et ICI la plupart de nos entreprises sont des compagnies Américaines ou des compagnies qui font affaire avec l’anglais plus que le français.
    Il reste 1 année avant que ma fille entre au CEGEP, et elle ira dans un CEGEP anglais ici ou sinon j’irai en Ontario comme plusieurs!!

  186. S.Bouchard says:

    The TV ratings that should be coming out later on today will tell ALL you need to know about Québec: more people will have watched “Tout le monde en parle” (the province’s — unofficial — ideological courthouse), on Radio-Canada, than the freakin’ Super Bowl, the most watched event around the WORLD every year, football fans or not! :O

    Keep’em unilingual. Keep’em stupid and uninformed. Keep’em… here!

    Thank you Mr.Bernier, you have my full support. Now take this “ball” BEYOND this blog and run with as far as you can with it! ;-)

    S.Bouchard
    Montreal, “second-to-largest French-speaking city in the WORLD”

  187. Dan says:

    Well said Sir! I am your newest fan. Please never comprimise your libertarian principles.

  188. Richard says:

    Bravo Mr. bernier!!!!!!

    Les Québécois sont pas mal plus brillants que les gauchistes,scocialistes à la P-KISS pensent…Nous n’avons pas besoin d’une loi raciste et fasciste comme la loi 101!!!
    VIVE la liberté de choix!!!!!!!!!!!!

  189. shokin says:

    C’est tout simple : les Québécois veulent que le Québec devienne un pays, avec pour langue officielle le français.

    La loi 101 et la création artistique d’oeuvres francophones (chansons, contes, poèmes, livres, etc.) peuvent collaborer sans problème.

    C’est quoi ce maudit réflexe de se contenter de l’anglais. Apprendre l’anglais, c’est bien. Apprendre plusieurs langues, c’est encore mieux !

    Pour les personnes qui n’arrêtent de mentionner la Suisse : ça prend un effort d’apprendre plusieurs langues. Alors, nul besoin de se presser au portillon pour s’affirmer “bilingue”.

  190. L. Bissonnette says:

    Bien que le français doive continuer à être la langue officielle du Québec et que des efforts doivent être faits pour l’encourager, pour la faire aimer et pour lui donner un avenir, je suis contre le fait de maintenir les Québécois dans un ghetto linguistique. En réduisent leurs chances d’être en mesure de participer activement aux échanges d’idées qui se font sur le plan mondial (et qui se font, rappelons-le, en anglais), la méconnaissance de l’anglais nous empêchent de tirer parti économiquement de ce qu’il y a de plus innovateur dans le monde. Que nous le voulions ou pas, l’anglais est et restera la langue des échanges.

    Désirons-nous vraiment rester en marge des courants économique mondiaux en ces heures où être compétitif signifie être bilingue, en ces années où les lucides insistent sur le fait que nous ne sommes pas assez productifs? Voulons-nous vraiment devenir des citoyens planétaires de second ordre ne pouvant s’adapter aux changements faute d’y comprendre quoique ce soit? Non! La meilleure façon de protéger le français est d’être une société forte qui a de l’influence. Et cela passe par la force économique! Et cela exige d’être parfaitement bilingue, chose qui n’est possible d’en ayant accès à une éducation de haut niveau et non pas à un simulacre d’apprentissage de l’anglais tel qu’il est actuellement enseigné dans nos écoles.

  191. CHRISTINA VINCELI says:

    Bravo Mr.Bernier,
    Finally someone who speaks the truth. As an Anglophone living around the BLOC in the Laurentians I fully agree with your views. Quebec is my home no matter what language I speak. I am very proud of our French herritage here in Quebec and proud to be part of the dynamic future that Quebec deserves without forcing people how to communicate. I believe that if Quebec needed to seperate from Canada it would have been done by now.

  192. Isabelle Robillard says:

    Je rejoins pas mal les idées de “tanné” (commentaire du 7 février, 1h 09)

    Non. Il n’y a pas de consensus, au Québec. M. Bernier, je vous invite à discuter de vos idées dans nos médias québécois. Je trouve tout à fait odieuse l’idée du parti québécois qui est d’étendre l’obligation d’étudier en français jusqu’au CEGEP.

    J’aimerais que le français soit une langue forte au Québec. Mais, selon ma vision, une langue forte se construit à partir d’une économie forte, d’institutions fortes. Il faut avoir une société qui a le goût de réussir si on veut que notre langue puisse survive. La coercition n’arrangera rien à long terme.

    Quand on compare le taux de décrochage scolaire francophone versus anglophone, je me dis qu’on devrait s’attaquer prioritairement à ce problème au lieu de se livrer à des renforcements de lois.

  193. Neil Schwartzman says:

    Really good post, a position I agree with, completely. The only thing that the repressive language laws we live under have served to do is kill business here in Québec. Few have the courage to speak out as you did, fewer still, politicians; our Liberal party in Québec does nothing but curry constant favour with the extremists, to placate well enough to be re-elected. As an aside, M. Bernier – I strongly suggest you begin using your Twitter account @maximebernier

  194. L.Tremblay says:

    La loi 101 existe pour protéger la langue française au départ et il le faut. Il faut être vraiment naïf mais vraiment naïf pour croire le contraire.
    Avec ce genre de discours d’un politicien en recherche de visibilité, cette loi est encore plus approprié. Un homme qui se dit Québécois de langue française a le culot de ce genre de discours me fait dire qu’il est complètement déconnecté de la réalité.
    Une chance que la loi 101 est là, reconnu par l’ensemble des partis du Québec en plus.
    M. Bernier réfléchissez à votre avenir sérieusement, parce que vous me semblez très malheureux loin des caméras.

  195. Marie-Claude Carpentier says:

    Je ne suis pas conservatrice mais Bravo Monsieur Bernier, de vous tenir debout face à des injustices qui vont au-delà des convictions politiques et je m’excuse de la longueur de cet email. Obliger la population québécoise (de naissance ou immigrante) à envoyer leurs enfants à l’école en français c’est une pratique qui se fait malheureusement au détriment du future de nos enfants. Il y a tellement d’enfants d’immigrants dans les classes de nos enfants “québécois pur laine(!)”, que ce sont eux qui souffrent du manque d’attention que leurs enseignants leurs apportent puisque ceux-ci doivent travailler tellement fort avec les enfants qui arrivent d’ailleurs et ne parlent que leur langue. Mais souvent ces immigrants parlent aussi l’anglais, donc pourraient se faire éduquer dans cette langue, rendant leur adaptation à notre société plus facile et rendant l’éducation de nos enfants, qui choisissent de se faie éduquer en fançais, plus aisée. Le gouvernement du Québec crie sur tous les toits qu’il accepte à bras ouverts l’immigration, quand en fait, ils font la vie dure non seulement à ces immigrants mais, encore pire, à ceux d’entre nous qui demeurent ici depuis des siècles. Personnellement, j’ai le choix d’envoyer mes enfants à l’école anglaise mais j’ai choisi l’école française puisque le français est une langue plus difficile. Les gens comme moi vont décider de plus en plus à envoyer leurs enfants en anglais pour que leurs besoins soient satisfaits entièrement puisqu’ils ne le sont plus à l’école française. Le plan de protéger le français au Québec va “back fire” et il est temps que des politiciens comme vous se mettent à parler plus fort pour faire disparaî^tre cette loi TOTALEMENT INUTILE. Merci et continuer à parler fort monsieur Bernier.

  196. BAJT says:

    It’s too bad about Quebec really. Such a great culture, wonderful people, but the language issue really tarnishes its shine. I am an anglophone living in Ontario. On any given day I can experience French culture, be immersed in the wonders of Asia, or take a stroll through a touch of Italy (to name a few)- complete with the language, signage, and whatever way one chooses to express themself.

    We can send our children to English or French school, or a combination thereof. We elected early French immersion. If there were some Mandarin classes available, I would enrole them in that as well…an extremely difficult language to perfect later in life. Language skills will serve our kids very well as they grow up and explore their aspirations in a world that becomes more integrated every day. I would feel I have done my kids a great disservice by not fostering a multi-cultural, multi-language, worldly education. To do anything other only limits their potential and closes doors around them.

    Those hung-up on language should listen to Mr. Bernier, it seems to me he is someone that could truly make Quebec stronger and thriving for generations to come.

  197. Rejdrouin says:

    Les arguments de Bernier :

    - ”Le français va survivre si les Québécois chérissent leur langue et veulent la préserver”.

    Cela se concrétise par l’adoption de la loi 101 par l’Assemblée Nationale desdits Québécois.

    - ”si le Québec devient une société plus libre, dynamique et prospère”.

    Aucun rapport avec le choix de la langue.

    - ”si nous en faisons une langue attrayante que les nouveaux venus voudront apprendre et utiliser.”

    Résultat que même la loi 101 peine à obtenir. Quoi d’autre ? Bernier n’en dit rien.

    Un peuple qui ne veux même pas légiférer pour maintenir l’usage de sa langue lance le message que même lui ne la trouve pas attrayante

    - ”Non en l’imposant et en empêchant les gens de prendre leurs propres décisions sur les questions qui concernent leur vie personnelle.”

    C’est comme ça pour des tonnes d’autres sujets et, pour la langue, on fait pareil dans des douzaines et douzaines de sociétés démocratiques. Pourquoi viser seulement le Québec et la loi 101?

    - ”une enquête effectuée l’an dernier .. a montré que 66% des Québécois, y compris une majorité claire de 61% des francophones, étaient d’accord avec le principe selon lequel tout le monde au Québec devrait être libre de choisir sa langue d’enseignement.”

    Tout le monde est d’accord avec plus de liberté. Ça ne veut pas dire qu’on est contre la loi en générale ni contre la loi 101 en particulier.

  198. André Jean says:

    Maxime, Maxime, Mon tres cher Maxime… je suis totalement en desacord avec toi, une fois de plus… J’ignore jusqu’ou tu es pret a aller pour plaire ton Lider Maximo et a sa base electorale (peut etre en vue de prendre eventuellement sa place), mais je crois que renier tout le travail qui ont été fait par les batisseurs de ce pays(je parle ici du Québec) pour préserver leur identité ne te fera pas aimer plus de tes cocitoyens. Je crois que tu ignores a quel point ces gens ont travaillé fort pour garder leur identité (j’insiste sur ce mot) bien vivante et la transmettre aux générations futures, qui sont en fait maintenant toi, tes enfants et tes petits enfants. Ceci etant dit, si tu veux emigrer au Canada, je ne te retiens pas (et je ne suis certainement pas le seul).

    Comme ils disent en anglais, une langue qui te semble si chere…

    “You have to know where youre comiing from to konw where you are going…”

  199. Robert Picher says:

    Enfin… On ose le dire.

  200. Isabelle Lefebvre says:

    Quel est votre agenda caché M. Bernier ? Séduire les anglophones de la Beauce ? Y a-t-il vraiment un problème de protection du français dans votre région ? Je ne crois pas, regardez la réalité en face, Montréal s’anglicise énormément et la loi 101 s’applique principalement à Montréal. Je trouve irresponsable de laisser de l’espace médiatique aux politiciens qui veulent détruire leur propre peuple.

  201. pierre chagnon says:

    Monsieur Bernier vous avez mis le doigt sur le bobo, un des plus grand probleme au Quebec est toujours la maudite langue, sous pretexte de la proteger, le Quebec s`isole et se referme , on est en train de construire un beau petit guetto on le joual tronera, Evidemment l`elite nationaliste y trouvera son compte, le Quebecois moyens lui, s`apauvrira irremediablement .
    La protection d`une langue verniculaire comme la notre est un echec , a ce compte les FRancais auraient du proteger le Sanskrit, langue de base des premiers Gaulois . mais non, le Francais a toujours evolue dans le temps en inserant des mots a racine romaines et grecques e meme today des anglicismes de bon aloi. pourquoi les Scandinaves ont des immersions totales en Anglais , et ce, en bas age?,
    Parce que le Suedois moyens sait tres bien que si il veut communiquer avec le reste de la planete il doit savoir parler l`Anglais, nos polices de la langue au p`tit Quebec ont pas compris ca.
    M. Bernier keep up the good work , on vous aime!

  202. Marco Paullin says:

    BRAVO M. Bernier! Enfin quelqu’un qui ose parler tout haut! On est à une autre époque, on doit évoluer; la connaissance de l’anglais est essentiel pour s’ouvrir au monde. Protéger et promouvoir la fierté de notre identité et de notre langue peut se faire autrement qu’en imposant des lois. C’est en apprenant d’autres langues qu’on deviendra plus sensible au fait qu’il faut tout faire pour la protéger. Par l’éducation à notre histoire, pour plus de patriotisme et d’engagement collectif pour cette cause qui nous touche tous au plus haut point.

  203. claude lajoie says:

    Le Québec, “peuple conquis”..le conquérant nous a laissé trois choses:

    La langue, la religion et le droit civil français, pourquoi? Il craignait la révolution américaine c’est tout, pas pour le plaisir, mais par la force des choses, s’il a fait ça c’est que c’était important, c’était des choses importantes, par la suite, une fois la révolution terminée.. tout s’est gâché..et on a tenté par tous les moyens de noyer ce peuple en le maintenant dans la pauvreté et la petitesse.. le conquérant détenait le pouvoir économique et financier et parlait “anglais” les choses ont changé heureusement..d’accord avec vous mais si cette loi 101 était si mauvaise une seule question s’impose:-

    QUI S’Y ATTAQUE, LA RÉPONSE DE SA NÉCESSITÉ SERAIT-ELLE PAS DANS LA QUESTION?

    Claude Lajoie

  204. Marc W says:

    Mr Bernier – from an Anglophone Quebecker I say, “thank you”. When Mr Harper feels that it’s time to retire I hope you will give serious consideration to running for leader of the Conservative Party.

  205. Jean-Pierre Chabot says:

    Monsieur Bernier, les réactions émotives que vous avez reçu de québécois de souche, font la démonstration que ces gens souffrent de névroses collectives inconscientes d’origine religieuse. La loi 101 a été structurée non pas par Camille Laurin. Elle a été imaginé depuis beaucoup plus longtemps et fignolée par Lionel Groulx dans les années 30 à 60. Paul Émile Léger a embarqué avec Maurice Duplessis et ensemble, les religieux du Québec et le politique ont exploité chez les blancs, francophones et Catholique cette névrose collective inconsciente d’origine religieuse, exactement comme le font aujourd’hui les Imams dans les pays sous dictature religieuses. Par exemple votre déclaration fait perdre les pédales à Mme Bisonnette qui vous écrit un petit texte en anglais, qui aurait pu être écrit par une étudiante de secondaire IV. Bravo Mme Bisonnette pour votre émotivité ! Qui suis-je pour parler comme cela d’un pourcentage important de québécois d’origine. Je suis un québécois d’origine qui a été expulsé des écoles françaises du Québec, parce que les dirigeants de l’époque ont commencé à structurer la “Notion” de “NATION” au Québec. Pour se faire il fallait que le groupe dominant (Catholique ) ne soit pas “sali” par les autres cultures religieuses où ethniques. Je vous invite Monsieur Bernier à voir un de mes livre qui parle de ce scandale tenu caché chez mon Peuple. Allez sur Google et faites : Les Éditions J-P Chabot Vous trouverez dans les publications un document qui a pour titre : “La mémoire oubliée, le refus de se rappeler”. Vous pouvez faire aussi jeanpierrechabot sur You Tube. Le sujet fait honte mais c’est la réalité historique. Jean-Pierre Chabot

  206. Benoît Evans says:

    Je suis de langue maternelle anglaise, éduqué jusqu’à l’université aux États-Unis. Je n’est appris le français qu’à l’âge adulte. À l’äge de 33 ans, je me suis installé au Québec. En janvier 2011, j’ai pris ma retraite après 23 ans de service comme professionnel du gouvernement du Québec. Pendant les 10 dernières années, j’étais le mandataire pour l’application de la Charte de langue française dans mon organisme.

    Plutôt qu’affaiblir la Charte, il faut plutôt la renforcer et surtout l’appliquer avec vigueur.

    Tout le monde au Québec à le droit, dans sa vie personnelle, de parler n’importe quelle langue. Il a même le droit de faire éduquer ses enfants dans une langue autre que le français, dans une école privée, non subventionné. L’injustice est l’existence d’un réseau d’écoles anglaises gratuites qui est accessible à une minorité de la population. Fermez-les!

    Les plus grands ennemis de la nation québécoises sont des Québécois.

    Félix Leclerc nous a mis en garde contre les « étrangers dans nos murs », que n’étaient pas, s’est-il empressé de dire, les Québécois et Québécoises de origine étrangère.

    « Il y a des étrangers dans nos murs, ma mère./
    Je ne parle pas des immigrants italiens…/
    Il y a des étrangers dans nos murs, ma mère./
    Je ne parle pas des Français de France…/
    Je ne parle pas des vieux Irlandais ou Écossais…/
    Ni [des] Anglais de toute provenance…/
    Il y a des étrangers dans nos murs, ma mère./
    Oui, tu as deviné./
    Ils ont des noms français, des racines québécoises, des diplômes québécois, des parents québécois, mais ils nous ont échappé. Ils en avaient le droit./ …Cette peur qu’ils ont qu’on soit chez nous ici, eux, des anciens Québécois !… »

  207. Ben says:

    Mr. Bernier,

    I may not be with the conservatives on many issues but on this: Thank you!!!

    Being a university educated anglophone in Quebec with a long family history in Quebec (longer then most of the “pure-laine”) these language laws are ridiculous to put up with. I will probably leave this province for just that reason. In short the province is giving me a cheap world class education and make it unbearably annoying for me to live in this province. I do not feel bad when I will move.

  208. Claude Lemay says:

    @ B.R Les anglais qui repondent en anglais parce qu’ils l’ont lu dans la Gazette ou tout autre
    journal anglophone du Canada tout comme moi…Et en passant, La Suisse est un pays trilingue avec la plus petite minorite….et ils ne vont pas brailler qu’ils doivent se separer du reste de la Suisse.
    Je n’ai pas peut etre l’education que vous avez mais j’ai quand meme le droit d’avoir mon opinion.
    Aussi, je suis Quebecois et non Ontarien mais je choisis de vivre ici en Ontario a cause de toute cette merde qu’il y a au Quebec et la loi 101.Mes enfants sont aller a l’ecole bilingue et parlent
    le francais et l’anglais et ca coutes beaucoup moins cher vivre ici loin de toutes les taxes excessives du Quebec.

    @ Alexandre Kermadec….ce raisonement simpliciste s’appelle du sarcasme et c’est a cause de votre esprit etroit envers ce sujet.
    Et a tout les Francais de France qui viennent vivre au Canada et qui disent “vive le Quebec libre”,
    retournez en France si vous etes pas content de vivre ici!!!Nous autres on vas pas la-bas et dire:
    “Vive L’Alsace libre” des Francais car apres tout ils sont Allemands la-bas!
    Le Canada est un pays democratic et le Quebec est une province non-democratic car ils imposent le francais aux nouveaux immigrants.

  209. Bourlier Clément says:

    Le fait de choisir sa langue d’enseignement mais le français au Québec en danger,
    le peuple Québécois est très attaché à la langue française ils ont même faillit la perdre.
    Donc pourquoi la replacer au bord du gouffre avec la loi 103?

  210. David W. Lincoln says:

    Which is bigger: Life or the sphere occupied by government?

    As long as the downside of applying distinctions is swept under the carpet, we will make less progress in becoming what Canada ought to be.

    Let what Jacques Maritain said about the first eleven verses of the second chapter of acts, let that be more prominent. For, as far as I am concerned, each part of life has to be accountable to the same thing for all to be equal. My preference is that the gauge stands the test of time, and I am not the first person in the history of the human race to say such a thing.

    What counts is our conduct. Of secondary importance is the language we use to communicate words.

  211. MaxHubert says:

    Maxime just told the truth exactly how it is.

    I just want to add this, the law 101 is only a fasle sentiment of security, for any language survival, it needs to inspire people and in my opinion there is nothing inspiring about the infantilization nature of french culture.

    Thats why english is spreading all around the glove, it inspires people more freedom socialy and economicaly, thats how you spread your culture and language, not the other way around by trying to impose it like the communiste did and failed horribly at it.

  212. Marc says:

    Please, enter provincial politics. It’s time for a new revolution in Quebec.

    You will be surprised how many people would vote for a new refreshing party !

  213. Anne-Marie says:

    Je suis d’accord avec vos propos. Je suis parfaitement bilingue, mon fils de 14 ans également – qui plus est, mon fils parle mieux français depuis qu’il maîtrise bien l’anglais! Je trouve regrettable de ne pas avoir le choix quant à l’école où il va, je dois payer l’école privée pour qu’il puisse apprendre un anglais respectable.

    Pourtant, autant mon fils que moi parlons un français sans faute, l’écrivons sans faute, et refusons d’y mêler des anglicismes – contrairement à trop de Québécois qui prône la Loi 101 mais truffent leurs conversations de mots anglais.

    Je pense qu’il en va de l’avenir même du Québec que de donner la chance aux Québécois de maîtriser l’anglais, langue des affaires, ne nous en cachons pas, si nous ne voulons pas que le Québec devienne un ghetto fermé au reste du monde. Or, apprendre l’anglais dans les écoles francophones actuelle ne permet pas de maîtriser cette langue, juste de la “baragouiner”. On ne brasse pas des affaires en “baragouinant” une langue…

  214. Yvon Richard says:

    Très cher Maxim, je rêve du jour, où le Québec traitera ses ressortissants anglofun de la même manière que le canada traite ses ressortissants Francophone. Ce jour béni là, nous n’aurons plus besoin de la charte de la langue Française.Il n’y aura plus un seul con servateur au Québec, alors…

  215. Jean says:

    It should be fun to come to Quebec and learn French. Courses should be freely available all over the place!

    It should be with big pride to come to Quebec and speak French.

    No, instead, you get these “Pukes” pissing off every immigrant they can find with their idiotic laws.

    So what do you get, immigrants say fuck you, I am going West or they will speak as much English as they can for as long as possible.

    If there is any danger to the French language, I am sure it comes from these laws and the people who support them.

  216. VictorT says:

    The issue is that the design of bill 101 is to fortify the French language as the expense of English in Quebec. In reality is culture elimination is the objective and to remove English from Quebec and have the French culture prosper.

    The objective is to caniblize one for the other, rather then focusing on the propererity of all in Quebec. The welfare state model is used also to have the state control all modes of life, including the laws of language..and through schooling thoughts towards

    Quebec the province needs to look past the language and social babying of the Politics and laws and allow prosperity to rule and feed the economy to have a wealthy state, rather then welfare.

    We need a Conservative PARTY in Quebec that will fight to make Quebec a free thinking place and listen to the public demands which are to now focus economic improvement, personal prosperity, improved heath care and elimination of the need to be fed from the government pocket and environment as a main goal.

  217. Éric Filion says:

    Les Québécois ont la liberté de choisir la langue d’enseignement pour leurs enfants à leurs frais !

    Ce n’est pas la liberté de choix que vous exigez, mais que le gouvernement paient pour que les gens étudient en anglais dans une société où seul le français est langue officielle.

    C’est contradictoire avec votre pensée libertarien

  218. Jujube says:

    Enfin un politicien avec des couilles! At last a politician with balls!

  219. Gaëtane Borduas-Martin says:

    Honorable Député,

    Bravo Monsieur Bernier, votre déclaration va permettre à tous les fanfarons politiques de faire des déclarations qui ne veulent rien dire.

    Depuis la mise en vigueur de la Loi 101, les québécois ne parlent pas mieux le français, l’orthographe du français par ces même gens (professeurs inclus) n’a jamais été aussi mauvaise et la composition du français (lorsque ces gens s’expriment), est devenu atroce.

    De plus, le décrochage scolaire dans les écoles françaises québécoises est a un niveau inquiêtant.
    Au lieu de se préoccuper de cette situation grave, les fanfarons politiques du Bloc et du PQ et même les libéraux fédéralistes crient: HARO SUR LE BEAUDET comme dans la fable de La Fontaine ”les animaux malades de la peste”.

    Nous arrivons de St. Martin ou le français est exposé à l’Anglais, l’Espagnol et Hollandais depuis 200 ans et le français à St. Martin est vraiment du Français, et ”non pas du joual”. Il n’y a aucun Bill 101 à St. Martin car la langue maternelle est le protecteur naturel d’une langue.

    Revenons à Montréal, tous les italiens qui parlent trois langues et ou autres nationalités parlent tous leur langue maternelle et ceci est transmis naturellement.

    Monsieur Bernier a raison de dire que nous n’avons sûrement pas besoin d’un Bill 101 pour protéger notre langue car à date, le Bill 101 n’a fait que des fontionnaires de plus.

    Veuillez agréer, Monsieur Bernier mes salutations chaleureuses.
    Gaëtane Borduas-Martin
    Gestionnaire

  220. Sabrina says:

    C’est moi ou dès que j’entends parler de vous c’est lorsque vous dites ou faites des conneries…???
    Vous êtes complètement déconnecté de la réalité montréalaise et de la régression du français!
    La loi 101 devrait trouvertoute son importance particulièrement auprès de tous les francophones du Québec et ce quelle que soit leur allégeance politique. Tout Québécois francophone désirant préserver sa langue bien vivante reconnaît l’importance et l’obligation d’une loi telle que la loi 101.
    Vous reniez vos origines, vos racines et votre culture en tenant de tels propos et vous faites honte aux Québécois francophones qui se battent pour la survie de leur langue depuis des années.
    Et en réponse aux commentaires farfelus sur le fait qu’une telle loi fait fuir les immigrants j’ai envie de leur répondre tant mieux!!! Si on choisit d’immigrer au Québec on choisit également la culture qui vient avec et par conséquent la langue de notre terre d’accueil!!! Personne n’est forcé d’immigrer contre son gré. Le Québec est une province dont la langue officielle est le français et l’intégration passe par la langue.

  221. Helene Lafleur says:

    Comme dirait l’autre à propos de votre point de vue : C’t'ivident…
    Monsieur Bernier, des électrons libres comme vous ça met du piquant dans l’actualité. Quand on vous a à bord, pas besoin de pirate pour couler le navire.

  222. Sabrina says:

    Madame Borduas-Martin,

    Je n’avais malheureusement pas lu votre commentaire avant de rédiger le mien.

    Votre exemple sur l’immigration me touche directement du fait que je suis fille d’un immigrant Italien. Pour votre gouverne, sachez que si mon père n’avait épousé ma mère, Québécoise francophone de la Côte-Nord, je serais aujourd’hui 100% anglophone. Mon père, comme bon nombre d’immigrants, est arrivé au Québec avec l’image de l’Amérique en tête. Et l’Amérique pour un immigrant c’est l’anglais.
    Je vous donne donc entièremenr raison quand vous dites que la langue maternelle se transmet naturellememt…Dieu merci, ma mère était francophone!!! Et sachez également que grâce à ma mère, mon père est aujourd’hui 100% francophone et ceci ne l’a jamais enpêché d’apprendre également l’anglais…

  223. Grant Marshall says:

    I’ve said for years French will live because of people having children and not because of politicians. This shouldn’t be news to people.

  224. Adam Richard says:

    Si je voulais faire une preuve par l’absurde, une technique qui s’applique très bien à vous M. Bernier, je dirais qu’en réalité, vous avez raison. Nous n’avons pas besoin de la Loi 101. Ce dont nous avons besoin, c’est notre indépendance nationale!

  225. Pascal says:

    Bonjour,

    Quelqu’un demandait, plus haut, s’il est nécessaire pour les juifs d’Israel de prendre des mesures pour se protéger.

    Bien-sûr que non. Et c’est un peuple sur qui les Québécois devraient prendre exemple. Et je vais vous dire pourquoi.

    Les juifs sont le plus vieux peuple sur terre, leur histoire est connue de tous, leur religion et leur LANGUE n’ont pas changé en 4000 ans.

    Ils n’ont jamais eu de loi 101, jamais eu de pays avant leur “guerre de 6 jours” dans les années 60.

    Pourquoi donc que leur langue est restée intacte malgré le temps et les milliers d’influences des peuples les entourant et ayant interagit avec eux? hein?

    ILS SE SONT EXPORTÉS PARTOUT DANS LE MONDE, EN AMENANT AVEC EUX LEUR CULTURE ET LEUR LANGUE (AFIN DE LES CONSERVER) ET SONT DEVENUS UNE FORCE ÉCONOMIQUE !

    Ce n’est pas en nous barricadant dans le dogmatisme gauchiste et linguistique qu’on va s’en sortir, c’est en ENVAHISSANT la planète de notre culture québécoise qu’on se rapellera de nous dans 4000 ans.

    La première chose à faire, maintenant, est de se créer et se définir une culture québécoise :p

    PS : Les US, l’Afrique du sud, Australie et l’Angleterre sont 4 pays, 4 cultures différentes, 4 visions différentes, mais 1 seule langue les unis, l’anglais. Maintenant, lâchez-moi avec le fait que la langue = la culture… on voit ben que c’est pas vrai. C’est notre manière d’agir avec nos voisins et nos amis qui nous définit comme peuple, pas la langue qu’on parle!

  226. Mathieu says:

    On en revient encore entre la bataille des droits individuels et des droits de la collectivité québécoise. C’est avec les taux d’assimilation des francophones hors-québec qu’on s’aperçoit que ” Le français va survivre si les Québécois chérissent leur langue et veulent la préserver” ne tient pas la route. Est-ce que ces assimilés tenaient moins à leur langue ?

    Oui la grande majorité chérisse leur langue. Mais pour d’autres francophones et surtout des nouveaux immigrants, ce n’est qu’un moyen de communication résultat de la politique multiculturelle du Canada, une patente que les Conservateurs devraient combattre, non ????

  227. Sylvie Sills says:

    Mes enfants ont la chance d’avoir des parents issus des deux “groupes” linguistiques (donc d’aller dans une école primaire internationale anglophone). Et d’apprendre l’espagnol (en plus) à partir de la 3e année!

    Ils parlent et écrivent déjà très bien dans les deux langues officielles…
    Et c’est une honte que TOUS les parents ne puissent pas faire de même lorsque ce choix s’impose!!!

    À quand les classes bilingues dès la maternelle dans les écoles francophones?!? (oui, c’est ainsi à notre l’école, et ça fonctionne très bien.)

    Allez aussi voir ce qui se passe dans un grand nombre d’écoles anglaises : elles se font un devoir et une fierté d’offrir d’excellents cours de français (majoritairement donnés par des francophones).

    Alors, qui “tirera de la patte” dans la vraie vie?… Les jeunes unilingues, ou les bilingues, trilingues et quadrilingues qui se pointent de plus en plus le bout du nez? (nous sommes 3 trilingues et 1 bilingue sur 4 employés au bureau…)

    En conclusion : je suis tout à fait d’accord avec vous M. Bernier.

    - Premièrement : parce que le parent est le mieux placé pour connaître les besoins de son enfant et qu’il fera généralement tout pour lui permettre de bien gagner sa croûte dans le future. C’est donc à lui de choisir.

    - Deuxièmement : parce que les écoles françaises n’offrent malheureusement pas assez d’anglais pour permettre l’éclosion du vrai bilinguisme.

    - Et troisièmement : parce qu’il est hautement hypocrite de confiner la future génération au cul-de-sac de l’unilinguisme lorsqu’on sait que M. Parizeau et compagnie envoie leurs enfants dans les grandes universités anglophones… (et où ont-ils appris ces enfants afin de pouvoir être admis dans une université anglophone???).

    Merci.

  228. Sébas says:

    @ Pascal (et à tous les nationalistes juifs):

    Alors pourquoi certains juifs se sont-ils battu -avec les armes- pour avoir un pays/un foyer national?

    Vous venez de vous “tirez une balle dans l’pied” et vous venez de prouver que le mouvement nationaliste/séparatiste a de l’avenir au Qc.

    p.s.
    Je n’ai pas fait la liste de toutes les lois et privilèges que les nationalistes juifs se donnent en Israël ou en Palestine. Pourquoi refuser la même chose aux nationalistes Québécois.

    p.p.s
    Je suis un ex-nationaliste et ex-séparatiste et je suis vraiment las de toutes ces luttes collectivistes (socialistes, communistes, fascistes, etc) : L’occident se meurt !

    Et finalement, j’endosse toutes les idées de M.Bernier (sauf celle-ci, justement pour cesser ces lutes: nous devons accepter que le Qc peut être prospère en français et passer aux enjeux vraiment important !), et je trouve que l’avenir du Canada se trouve ici: http://www.maximebernier.com/en/2010/10/revue-de-presse-mon-discours-de-lalbany-club-sur-le-pouvoir-federal-de-depenser/

  229. David Gendron says:

    En général, je suis d’accord avec ce billet sur le fond, mais étant donné que vous êtes un fédéraliste, votre raisonnement est incomplet.

  230. Sébas says:

    @ Pascal (encore);

    Et j’admire sincèrement la lutte que les juifs mènent pour la survie de leur culture, de leur religion, de leur langue, de leur ethnie et de leur nation. Et vous avez raison d’être fier. Et c’est souvent à travers les revers et nos faiblesses, que nous devons plus forts: ce peuple en est la peuple, car vous avez VRAIMENT souffert. Les juifs -malgré leur petit nombre- sont aujourd’hui parmi un des groupes les plus forts sur la terre. J’en souhaite pas moins pour tous les groupes, et je rêve que tous les Québécois s’inspirent de vous… au lieu de rejeter leurs origines/leur identité.

  231. Sébas says:

    “ce peuple en est la preuve”

    Et voici le texte de M.Bernier que je voulais mettre en lien:

    http://www.maximebernier.com/en/2010/10/restaurer-notre-union-federale/

    p.s.
    Mais je suis d’accord avec l’autre discours, aussi…
    En réalité, j’admire le courage de M. Bernier et j’aime VRAIMENT toutes les idées de M. Bernier, mais j’insiste, sauf celle-ci.

  232. Pascal says:

    Sébas

    De quoi tu parles?? Ça prouve rien pantoute. Les juifs se sont battus pour avoir un pays dans lequel introduire leur culture, pas se battre pour un pays pour protéger sa culture (comme les séparatiss veulent).

    Leur culture et leur langue sont millénaires! et ils ont survécus quand même sans toutes les protections étatistes qui existent aujourd’hui, ils ont survécu sans PAYS !

    Même si je suis de droite et libertariens, je crois quand même que le Québec peut aller loin en français, mais faudra faire pluieurs “à droite”!

    La balle a ricoché, aucune blessure ! ;-)

  233. Pascal says:

    Sebas (encore)

    Je ne suis pas juif du tout et je ne crois pas l’avoir laissé entendre nul part!

    HÉHÉ

    Québécois “pure laine” du Bas-St-Laurent

    Et j’aimerais finir ma phrase correctement de mon précédent post :

    Même si je suis de droite et libertariens, je crois quand même que le Québec peut aller loin en français, mais faudra faire plusieurs pas « à droite »!

  234. Sébas says:

    @ Pascal:

    Aucun peuple a exactement le même histoire, je vous accorde ça.
    -Les juifs aiment leur religion, les occidentaux plus beaucoup
    -Les juifs veulent perpétuer leur langue, les occidentaux plus ou moins.
    -Les juifs essayent de perpétuer leur nation (Israël): les occidentaux perdent leurs démocraties dans des ensembles (unions), de moins en moins démocratiques.
    -Les juifs veulent préserver leur ethnie, les occidentaux trouvent ça “raciste”

    Tout ça constitue en ensemble “culturel”, non?

    Pendant longtemps, les “canadiens français” aussi ont survécu sans lois étatiques, sans mère-patrie et sans bourgeoisie pour protéger leur “culture”.

    Je crois bien que l’état-mouman” nous a rendu complètement “mous”. Je ne suis pas libertarien pour rien. ;-)

    p.s.
    Être Libertarien ce n’est pas être “à droite”

  235. Pascal says:

    Sébas

    Je crois quand même qu’on parle pour rien dire. Si on auguemente pas le taux de natalité des francophones trèèèèèès rapidement, on dispraît d’ici 400 ans. Et je ne crois pas qu’on réussisse… malheureusement.

    On atteint même pas le taux minimum (2.2 je crois) pour la survie d’un peuple! On ai pas mal en dessous.

    Petite question philoso/historique :

    Le français actuel est né de l’amalgame de multiples dialectes celtiques et la langue latine de Rome. Le français a évolué au fil des âges, donc, par la mixité de plusieurs langues… tout comme l’anglais, l’allemand et toutes les autres langues (sauf l’Hébreux qui a su se préserver).
    Pourquoi donc on voudrait stopper l’évolution de notre langue? Y en a qui ont décidé que le français était aboutie, parfait, et qu’il fallait absolument freiné les influences extérieures????? Y en a qui pense que les lois de l’Homme sont plus fortes que les lois d’évolutions???? Mais pour qui vous vous prennez?? On comprendrait rien d’un français vivant en 1311, imaginez en 2711 ! C’est sans doute hors-contexte, mais j’ai la vilaine habitude de tout relativiser.

  236. Darlene says:

    Monsieur Bernier…si vous pensez que Quebec peut survivre sans la Loi 101, venez a Cancun, au Mexique. Les Mayas, qui doivent apprendre l’espagnol pour travailler, maintenant doivent parler l’anglais! L’anglais est en train d’avaler le Mexique. Ca fait pitie.

    Mr. Bernier…if you think Quebec can survive without Bill 101, you’re dreaming in colour and should go to Cancun, Mexico. Mayas must learn Spanish to work, and now must learn English!
    English is swallowing Mexico Whole. It’s piiful!

  237. Steven in Halifax says:

    I grew up in Quebec when Bill 101 was introduced and I have to tell you that this law made me extremely mad because my parents had to ask permission from the provincial government of the day for me to be educated in English. I still have this permission slip to this day. I even remember being part of the ceremonies for the opening of l’Ecole Pierre Laporte in Saint Dorothée, Laval. I was chosen because I was the only bilingual child in the school.

    Did having my education in English make me any less a Quebecer? Of course not. I was lucky enough to go to school in English and speak French at home. Today, I am fluently and perfectly bilingual.

    Mr. Bernier, I agree with you 100%. No one should be limited to which language they should be educated in.

    Quebec has a long road ahead of them if they believe the world around them, other than maybe France, with communicate with them in anything other than English.

    Thank you for bringing this issue to the fore front.

  238. Franz says:

    Quel commentaire ridicule qui n’a comme parallèle a sa courte vue que l’idiotie de son propos. Je crois que ca fait BIEN longtemps que vous ne fréquentez plus les petites boutiques du centre-ville de Montréal ou se faire servir en Français reste quelque chose d’IMPOSSIBLE.

    En 2011, comment expliquez vous cela? Et l’affichage unilingue chinois, juif ou anglais?

    A word to all the haters, put yourself in similar shoes, do you think the people in Arizona and Texas are thrilled to have now two languages everywhere? No! They’re pissed as should be, as I am when I am forced to do my every day shopping and routine in english, that’s a nonsense in 2011.

    Touch bill 101 and this time the uprising won’t be in Egypt, I can guarantee that.

  239. Quebekois says:

    Vous vous êtes fait pleins d’amis anglos M. Bernier. Votre article en français suscitte plus de réactions anglophone que francophone. Je ne suis pas contre la promotion du français d’une manière positive… seulement si on abolie la loi 101, on va se faire envahir voir assimiler, et ça vous le savez. Je n’en veux pas aux anglos, mais ils ne peuvent pas comprendre… s’ils serait une minorité ils voudraient protéger leur anglais..ca j’en suis certain!!

  240. Éric Delisle says:

    Monsieur Bernier il serait temps que vous sortiez de votre Beauce! Je dois me battre à tout les jours pour me faire servir en français à Montréal. Une chance qu’il y a la loi 101 car il n’y aurait plus aucun menu en français dans les restaurants du centre-ville depuis longtemps.

    Dans quelle province vivez-vous ? Vous auriez intérêt à réfléchir avant de parler. Ça vous éviterait de bien mauvaises gaffes! Du moins au Québec!

  241. Roger Ricard says:

    Je suis un Québécois et je parle les deux langues officiels et je suis d’accord avec Mr Bernier on a pas besoin d’une loi pour nous dire quelle langue il faut parler, dans ma famille on parle le français et quand je suis au USA je parle leur langue. Il faut avoir l’esprit ouvert et pouvoir communiquer avec ses semblables en les respectant. Merci et bonne chance

  242. Jean-Pierre Chabot says:

    Pascal, vous avez raison pour les langues, l’une influences l’autre. Ce n’est pas la loi 101 qui va aider le français au Québec. C’est l’amitié et le respect que nous aurons pour les autres ethnies.

  243. L’Acadien says:

    Je vous remercie de votre intervention monsieur Bernier. Après avoir lu tous les commentaires sur votre blogue, j’ai pu constater que le fait français est en péril, même au Québec, à en constater par les multiples fautes de syntaxe et d’orthographe dans la langue de Molière même dans le camp de ses plus ardents défenseurs. Quand à vous, vous pouvez être fier d’être assimilé au Canada anglais, la mission de colonisation a fort bien réussi. Vive l’Acadie, vive le Québec et God shave the gouine!

  244. Philippe says:

    Chapeau ,M. Bernier! Il y a si peu de residents du Québec qui osent dire les 4 vérités.Une étude très récente indique clairment que meme les franco-québecois se dirigent de plus en plus vers les institutions “anglais”.
    L’idée de forcer un genre de gulag unilinguage socio-linguistique fera plus l’affaire des gens qui en ont assez du Québec.
    Pensez-y: Le bloc et le pq vous fustige pour vos commentaires. Il me semble que dans une démocratie ,on avait le droit de s’oppser aux dires des parties politiques.
    CA PROMET ….UN QUÉBEC SOUVERAIN !!!!!
    Et NON au financement d’un amphiteatre pour les millionaires. Si Péladeau et sa gang en veut un , qu’il sort leur sous.

    I can remember a certain René Levesque visiting most of those franco backwaters ” hors Québec”. His message: we were all ” dead ducks” “hors-Québec”. Well 35 years later, even with a linguistic gag-order on English , franco quebecers are choosing their post-secondary education more and more in ” anglo” institutions.
    Need I point out the fact that the overwhelming majority of graduates from franco-universiteies fail the linguistic competency exams to teach in frech.And that inspite of annually reducing the degree of difficulty.
    Maxime Bernier isn’t inventing something here. he’s just calling it the way it is.

  245. Didi Miesen says:

    Mr. Bernier: Bravo for speaking up about the subject every other polititian in the country has avoided like the plague. As I’m sure many know, the French language has never, ever been in danger and it had done nothing but thrive and grow not only in Quebeck – but also across the country – BEFORE the language laws were enacted! The true history of the publics embrace of the French language is there for all who would take the time to look. Quebec belongs not only to ALL Quebeckers, it also belongs to ALL Canadians – a fact that is so rarely mentioned these days. I grew up in what used to be the most beautiful and most welcoming area on this continent – and that was my beloved Quebeck – where we freely embraced and shared not only each others language – we shared our cultures as well. That was why – Quebec became the Richest Province in the country and that was why everyone flocked to it. The result of the ‘language laws’ are very plain to see. Quebec has done nothing other than deteriorate these past 40 years. Erasing Quebec’s English language, community and culture – on the pretense of ‘protecting its other language and culture’ its MAJORITY language – that I repeat we the English community willingly helped to grow and were proud to be a part of: is not what ‘Protection’ is about.
    We I believe, all know what I mean and isn’t it time – we become ‘We’ again – instead of the ‘nous & autres’ that history has proven for thousands of years… destroys and erases all that unites us as human beings.

  246. Bruno says:

    as a conservative and proud individual i can understand why mr. Bernier claims that Bill 101 is not needed in Quebec to promote French. First its because its been shoved down our throats wheter you like it or not by the Government and two it makes the Quebecois look weak and inferior. Proud and confident people dont need any special status or law to help them out because they can do it on their own!

    French is the offical language of Quebec, as a Canadian theres nothing wrong with learning French as a second language and using it as a local business language however, as i see it, the Quebecois want everything their way or the highway… gimme a break. Whats not fair is that the Quebecois are attempting to discredit whatever the anglo-community has done in montreal because they are jealous and sore-losers.

    when i read these comments filled with resentment from our “supposed” French brothers and sisters towards the english community of Montreal, now i understand why in our shared history we never got along

    The best thing for Canada and Quebec is to go their own separate way and divorce.

  247. L’éclaireur says:

    Drole de constaté que la pluspart des messages d’appuis à ce texte sont écrits en anglais. Quelques notions importante.

    -Neocolonialism is a term used by post-colonial critics of developed countries’ involvement in the developing world. Writings within the theoretical framework of neocolonialism argue that existing or past international economic arrangements created by former colonial powers were or are used to maintain control of their former colonies and dependencies after the colonial independence movements of the post-World War II .

    Le titre I de la loi, qui contient neuf chapitres, déclare le français langue officielle de la législation, de la justice, de l’administration, des organismes parapublics, du travail, du commerce et des affaires et de l’enseignement. Le chapitre II définit cinq droits linguistiques fondamentaux des Québécois :

    1. Le droit de chaque personne que toutes les branches du gouvernement, les ordres professionnels, les associations d’employés et les entreprises établis au Québec communiquent avec elle en français.
    2. Le droit de chaque personne de parler français dans les assemblées délibérantes.
    3. Le droit des travailleurs d’exercer leurs activités en français.
    4. Le droit des consommateurs d’être informés et servis en français.
    5. Le droit des personnes admissibles à l’enseignement au Québec de recevoir leur enseignement en français.

    Le Titre II traite de l’officialisation linguistique, de la toponymie et de la francisation de l’administration civile et des entreprises.

    Le Titre III établit l’Office québécois de la langue française, définit sa mission, ses pouvoirs et son organisation.

    Le Titre IV établit le Conseil supérieur de la langue française.

    Les Titres V et VI définissent les dispositions et les sanctions pénales de même que diverses dispositions transitoires.

    Au moment de l’élaboration de la Charte, le législateur québécois devait tenir compte de garanties constitutionnelles et des droits historiques déjà reconnus à la minorité anglophone de même qu’aux peuples autochtones. Conformément à cet encadrement constitutionnel, la Charte inclut plusieurs garanties quant à l’utilisation de langues autres que le français par les Québécois. Par exemple, la loi dispose que :

    * Les lois sont publiées en version anglaise en plus de la version française, les deux textes étant reconnus officiels;
    * Les personnes peuvent s’adresser aux tribunaux en anglais ;
    * Les jugements rendus par les tribunaux sont disponibles dans la langue officielle ou en anglais sur demande d’une des parties ;
    * La Charte de la langue française ne s’applique pas aux réserves indiennes.

  248. Michel Guay says:

    Aucune nation au monde propose à ses citoyens une seule autre langue internationale comme deuxième langue, seuls les fédéralistes du Québec proposent une telle assimilation anglicisation
    Aucune nation au monde propose à ses citoyens de payer des institutions à sa minorités de 8% d’anglicisés angliciseurs allant jusqu’à 25% des budgets de l’éducation car c’est suicidaire
    Aucune nation au monde ferme le monde à ses citoyens en proposant une seule seconde langue sans choix sachant que 90% des citoyens du monde ne parlent pas anglais
    Aucune nation au monde ferme les emplois à ses citoyens en laissant les étrangers angliciser tous les emplois , sans exiger le respect de notre langue nationale le français dans tous les emplois sans l,exigence d’une autre langue
    Francisons toutes nos institutions

    Le bilinguisme vers l’anglais nous ferme le monde et détruit notre langue nationale
    Les Québecois sont déjà 4 fois trop anglicisés et nos médias permis par les colonisateurs du CRTC 6 fois trop anglicisés
    Les fédéralistes endocctrinnés par Propagande Canada et par manque d’intelligence pour ce qui est de la langue sont en train de détruire la Nation Québecois en nous empêchant de travailler par ce que nous parlons français et que nous voulons vivre en français.
    Durant ce temps les Canadians imposent l’uniliguisme anglais et apprennent à leurs enfants les différentes langues du monde pour usage hors Canada au lieu de tomber dans le piège du bilinguisme essentiellement fait pour les colonisés Québecois trop bêtes de se rendre compte comment il s’autodétruise par le bilinguisme en n’intégrant pas les immigrantts en français .

    Histoire de la langue Canada Québec
    1) 1534-1763= 100% francophone
    2) 1763-1863= il ne reste que 50% de francophones malgré les revanches des berceaux
    3) 1863-1963= ssuite à des lois racistes anti francophones partout au Canada il ne reste que 25% de francophones à 90% au Québec
    Il ne reste que le Québec à détruire par l’utopie du bilinguisme et l’anglicisation des emplois et des immigrants et c’est ce que Charest , Ottawa et leurs gangs de commandités font.

    Il ne voit pas que pour 8 % d’anglophones 60% des médias permis au Québec sont unilingues anglais
    Il ne voit pas qu’on empêche les Québecois de travailler s’ils refusent de s’angliciser
    il ne voit pas que tous les députés fédéralistes à Ottawa viennent de voter contre l’APPLICATION DE LA LOI 101 AU QUÉBEC
    Il ne voit pas comme tous les fédéralistes les crimes que les fédéralistes commandités commettent contre tous les intérêts de la Nation Québecois
    Il ne voit pas que le mépris des colonisateurs et de leurs colonisés angliciseurs ne pourra pas durer encore longtemps
    En fait ils ne voient rien car ils n’ont que haine comme Charest et sa gang contre la Nation QuébecoiseBilingue oui mais pas le faux bilinguisme des fédéralistes pas tous en une seule autre langue l’anglais des Canadians mais dans une langue au choix pour usage hors Québec .
    90% des êtres humains ont une autre langue que l’anglais donc ne parlent pas anglais
    Vive l’unilinguisme français dans tous les emplois au Québec, la paix sociale en dépend comme dans tous les pays du monde
    Et vous n’avez pas le choix de nous respecter en français au Québec. Nulle part au monde la langue est un choix

    Vive le Québec libre

    1) Voulez vous que l’État du Québec devienne un pays francophone représenté dans toutes les organisation internationales ? OUI

    2) Voulez vous que la Nation Québecoise soit membre des Nations Unies ? OUI

    3) Voulez vous que le Québec rapatrie au Québec tous ses impôts toutes ses taxes toutes ses assurances toutes ses pensions et autres fonds consolidés ? OUI

    4) Voulez vous que l’Assemblée Nationale devienne l’unique autorité législative représentant les Québecois ?

    5) Voulez vous que le Québec devienne un pays indépendant donc souverain ? OUI

    6) Voulez vous cesser de payer des impôts et des taxes aux Canadians ? OUI

    7) Voulez vous rapatrier au Québec tous nos pouvoirs ? OUI

    8) Voulez vous que la Constitution Québecoise ait priorité sur toutes les constitutions étrangères ? OUI

    9) Voulez vous avoir le droit de travailler en Français dans tous les emplois au Québec ? OUI

    10) Voulez vous franciser toutes les institutions Québecoises en intégrant en français tous les immigrants ?

    etc…..

    Et dire qu’une seule petite loi empêchant les patroneux d’exiger l’anglais pour pouvoir obtenir un emploi au Québec pourrait régler la question de la langue
    Car empêcher un citoyen du Québec de travailler au Québec parce qu’il parle français c’est criminel et même génocidaire ( génocide linguistique)

  249. Yves Gladu says:

    BRAVO M. Bernier. Je suis un ardent défenseur de la langue française et je dis que ce n’est pas en imposant des lois racistes que cette langue va progresser et être protégée. Quand je lis les journaux ou des annonces publicitaires, je suis attéré de voir que des universitaires ne peuvent même pas écrire une phrase complète sans faire un tas de fautes de grammaire ou d’ortographe. J’écrivais mieux que ça en 3ìème année du primaire.

    Descendre quelqu’un pour se remonter est une tactique employée par les faibles et les racistes. Les séparatistes on fait reculer la langue française beaucoup plus que n’importe lequel anglophone.

    Je vous encourage à faire valoir votre point de vue sur cette loi raciste et ridicule et je sais que la majorité des francophones instruits vous appuient. Les séparatistes ont comme seul but de détruire le Canada et sont une plaie qui devrait être éliminée comme nous l’avons fait avec la peste ou la tuberculose.

  250. Georgiana says:

    Parfait! Vile le Québec! Vive le bilinguisme!

  251. Doucet,Bernard says:

    Monsieur Bernier,

    Votre position me déçoit énormément. Je ne comprends pas
    qu’un Québécois de la Beauce puisse avoir une telle position
    à l’égard de sa langue maternelle.
    J’ai travaillé pendant des années à la francisation des immigrants
    et je vous assure que la loi 101 était fortement bienvenue.Souvent,
    après avoir appris le français, ces derniers avaient du mal à trouver un travail
    parce que les employeurs exigeaient l’anglais.Est-ce normal dans une
    province francophone? Pourtant, dans les autres provinces du Canada,
    il suffit de parler l’anglais pour être embaucher.
    Un peu de solidarité et de fierté, monsieur Bernier.

    Un électeur déçu

    Bernard Doucet

  252. Michel Sarrazin de Gatineau says:

    M. Bernier
    Je pense sincèrement que vous vous entourez trop de vos compatriotes du reforme party. Le bill 101 es probablement le meilleur bill devenu loi depuis la fondation du Québec et du peuple Québecois. Ce bill représente les Québecois qui se sont pris en main, ce n’est certainement pas un parti réformiste de l’Ouest canadien qui saura protéger les fondements de notre société. Nous avons tout simplement à prendre l’ouverture des Jeux olympiques du Canada qui était très ”Canadien” et où le peuple Québecois ainsi que la francophonie du Canada était pratiquement non existante. Vive la loi 101 vivre les Québécois et vivre notre autonomie.

    Seuls les Québécois sauront protéger leurs racines…

  253. Anne Friendly says:

    As an English Quebecer, who left to go to university in 1981, I watched, appalled, as the extremists in the province turned to fascistic methods to conserve some kind of purity of the French language. It’s extraordinarily sad that the province would want to limit the opportunities of their citizens by depriving them of equal access to education, and restricts the rights and freedoms of other citizens. I refuse to read the vitriol that I know the extremists are spewing. Of all countries in the world, can’t WE live in peace, democracy, and balance?

  254. Leslie Satenstein says:

    My response to Sebas is as follows:
    Language is not a religion. It is a means of communication, or it is a means of keeping citizens a prisoner of the political individuals who want to pretend they know best, what is required by the citizens.

    It is true that Quebec has a history of oppression, and still has this oppression, though directed at allophones. It is more true that more young people leave Quebec for other “language unimpeded” provinces then youngsters who come here. Quebec exports educated people, and they, the francophones pay for it.
    Who comes to Quebec in masses are those fine people from Francophone countries. And they too, soon leave as quickly as they receive Canadian Residency.

    So, keep up the language discrimination, and think about how you are going to find people to pay for your pension, when you reach that age.

  255. Maou says:

    Je m’en venais pour féliciter M. Bernier, l’imaginant accablé sous les reproches, mais je vois que ce n’est pas nécessaire. Quel bonheur de voir que tant de gens pensent, comme M. Bernier et comme moi, que la loi 101 devrait bien disparaître. On devrait tous s’organiser et aller plus loin, mettons, faire abolir le PQ comme parti, l’effacer de la face de la terre. Vive la liberté!! Vive la raison!! Interdisons le PQ!! Rêvons!!! Rêvons!! Soyons enfin parfaits!!!

  256. A Cuddihey says:

    Mr, Bernier,

    I only hope that you are the next leader of the federal Conservative party. You are a breath of fresh aie.

    Thanks

  257. Real says:

    Ce qui me surprend, c’est que ces beaux discours anti-101 semblent ne pas prendre en compte la multitude d’études statistiques sur les langues au Québec. Cette loi permet de garder majoritaire les francophones au Québec. Cherchez sur Google “statistiques loi 101″, il y en a long à étudier.

    Aussi, “Depuis son adoption en 1977, la Loi 101 a subi une campagne de dénigrement intense de la part de différents groupes de pression prônant le bilinguisme anglais-français. Les lois linguistiques existent partout dans le monde, soit dans plus de 190 États et 110 pays.”
    http://www.ssjb.com/contenu/nouvelles-statistiques-la-catastrophe-du-francais-montreal

    D’autant plus, je ne pense pas qu’en étant fier d’être québécois et de parler français, ça va augmenter mes chances d’être servi en français partout.

  258. Luis M. Aguilar says:

    Bravo M. Bernier. Vous êtes une personne avec du courage. Je suis 100% d’accord avec vous. Je crois que le Québec devra être une province bilingue, comme elle a toujours été depuis l’arrive des anglais. En français mais aussi en anglais. C’est une question de compétitivité. La loi 101 oblige les gens à devenir des citoyens de deuxième rang. Avant, c’était l’église qui dominé la société Québécois mais elle a été remplace pour l’État et les politiciens, avec les mêmes conséquences nocives. Vive la liberté!

  259. Alexander Latham says:

    I agree 1000% with Mr. Bernier’s perspective and indeed there is a silent majority out there who are strong advocates of Bilingualism. Millions of Millions of dollars that can be put into the pockets of Quebecers are being spent on rediculous goverment programs, namely the OLF, with the malicious intent of shoving a language down the throats where it is not needed.

    People don’t have to be told to speak French. French is vibrant in all parts of Montreal, West Islan, Eastern Townships, Outaouis and yes, even in the Federal goverment institutions in Quebec. I applied to a Federal Goverment job recently, where 100% of the language requirement was in French, and this being a Montreal based Job. Don’t give me that schbiel about English gaining ground in Montreal and “it’s hard to order a bagel in Montreal.” That is talk of the self-centered, extremist seperatists that have nothing better to do than advance a cracked, transparent cause that is dead. Francophones realize that this law has only restricted their fundamental freedoms, rights and career aspirations in their own province. In fact, if I were Francophone, I wouldn’t live in Quebec, I would move to New Bruinswick, the only bilingual province in Canada, where there is a rich, vibrant Acadian history and close ties to France. A province that respects both languages, equal and just. Even in Ontario are Francophones better off. Why is it than the province of Ontario only requires 10% to deem a municipulity bilingual while Quebec requires 50% mother tongue? Ontario has bilingual courts, signs, institutions, etc. There is freedom of choice in these provinces, plain and simple.

    So thank you Maxime Bernier. The best thing you could of done has been already done and it’s now the main topic of discussion.

  260. Sébas says:

    @ Leslie Satenstein:

    “Language is not a religion.”

    Did I say that?

    You write:

    “It is a means of communication, or it is a means of keeping citizens a prisoner of the political individuals who want to pretend they know best, what is required by the citizens”.

    LOL: a lot of countries (is switzerland a prison: haaaa!), and nearly 30 americain states have language laws, even for the work place.

    Canada is MY country also, but EVERYBODY will have to accept that in Québec, we live in FRENCH: you have 9 provinces et 3 territories were you can live in your language! You know what, I lived in Ontario but I had to live in ENGLISH. This whole discussion is soooo hypocrit and TONIGHT I feel more québécois than canadian, for the FIRST TIME in years !

    I was un ex-separatist !
    Keep on this way, and I promise you that the “OUI” will win the next time.
    Grrrrrr.

    *

    p.s.
    I don’t care about any pension, I’m a libertarian.
    Anyway, with the world depression that’s coming, everybody will have to live without the help of the state. Good luck.

    ***

    @ Pascal qui écrit:

    “(sauf l’Hébreux qui a su se préserver)”.

    Et puis, que faut-il en conclure? Que cette langue n’évolue plus/qu’elle est stagnante? De plus, ça n’a justement aucun rapport avec la discussion. On parle de langues/cultures qui existent et la question est: devons-nous préserver/encourager les diversités linguistes/culturelles ou accepter les “rouleaux compresseurs” des romains, ou aujourd’hui, celui des américains et demain, celui des chinois?

    Vous écrivez:

    “Pourquoi donc on voudrait stopper l’évolution de notre langue. Y en a qui ont décidé que le français était aboutie ?”

    Qui a insinué ça à part vous ici? Et est-ce que l’hébreux (ou le yiddish? l’araméen?), est une langue “aboutie”? Et une chance que vous avec spécifié que c’était une “Petite question philoso/historique”

    ***

    @ L’Acadien: Un rasage de près, ouais! ;-) En passant, si je fais autant de fautes, c’est que je ne me révise pas assez avant de peser sur l’onglet “envoyer”. Désolé.

  261. Stephane Tremblay says:

    Mr. Bernier. I live in the Province of Quebec. I’m francophone. It is a shame what you are saying about the Law 101. English Canada wants to assimilate Canada, since many, many years. Law 101 protects us. Actually, in Montreal it is already difficult to be served in English. Do other Canadians, all around Canada, know what is the Law 101? I’m not sure. Let’s bet you do not either either (if other Canadians know Law 101).

  262. Sébas says:

    To all the bilingual (woops, I mean anglophone) folks out there:

    If you could read french, you would understand this (message # 258):

    “Les lois linguistiques existent partout dans le monde, soit dans plus de 190 États et 110 pays.»

    ;-)

    Ok, since bilinguism is MOSTLY good for french people ONLY, I will translate this for you:

    “Language laws exist everywhere in the world; more precisely: in more than 190 states and countries”.

    So all the blablabla of us quebecers being “racist” is just that: blablabla
    And if all the other insults are thue for us, then they are also true for a LOT of places around the world !

    Your INSULTS don’t work anymore: it’s the opposite !

    “Quebec IS a NATION”
    -M. Harper !

  263. umlaut says:

    Bravo Maxime!

  264. Frederic says:

    Je suis d’accord avec le fait que la loi 101 est superflue. De plus, je pense que la loi 101 est une loi “tribale”.

    Ma position est très bien définie dans cette citation de la philosophe américaine et libertarienne Ayn Rand ou elle décrit bien la vision libertarienne des luttes linguistique:

    “A symptom of the tribal mentality’s self-arrested, perceptual level of development may be observed in the tribalists’ position on language.

    Language is a conceptual tool—a code of visual-auditory symbols that denote concepts. To a person who understands the function of language, it makes no difference what sounds are chosen to name things, provided these sounds refer to clearly defined aspects of reality. But to a tribalist, language is a mystic heritage, a string of sounds handed down from his ancestors and memorized, not understood. To him, the importance lies in the perceptual concrete, the sound of a word, not its meaning. He would kill and die for the privilege of printing on every postage stamp the word “postage” for the English-speaking and the word “postes” for the French-speaking citizens of his bilingual Canada. Since most of the ethnic languages are not full languages, but merely dialects or local corruptions of a country’s language, the distinctions which the tribalists fight for are not even as big as that.

    But, of course, it is not for their language that the tribalists are fighting: they are fighting to protect their level of awareness, their mental passivity, their obedience to the tribe, and their desire to ignore the existence of outsiders.

  265. Real says:

    “So all the blablabla of us quebecers being « racist » is just that: blablabla”

    We defend our majority french culture, the only one in all america, and we get treat as xenophob? Find the error?

    “Your INSULTS don’t work anymore: it’s the opposite !”

    Thank you for your demonstration.

  266. Stephane Tremblay says:

    In 262, I’m meant “It is already difficult to be served in French” (not in English – We hear English EVERYWHERE!)

  267. Bobjack says:

    Félicitation Maxime Bernier, enfin quelqu’un qui défend avec logique ses convictions contrairement à ce que nous sommes habitués.

    Cependant, attendez-vous a une crucifixion pour au moins 3 semaines encore et si jamais vous passez par Cyberpresse, sachez que les commentaires intelligents ou qui ne correspondent pas a l’idéologie des journalistes sont filtrés, ce qui explique la quantité d’attaques personnelles en tous genre et de menaces, mais ça ne représente en aucune manière les Québecois (je penses que les Beaucerons vous l’ont déjà démontrés).

  268. Frederic says:

    @Sébas Ce n’est pas le libre choix de parler la langue de son choix comme en Suisse que je déplore. C’est le fait que les séparatistes Québécois ont perdu 40 ans a se battre pour un véhicule de communication qu’on appelle une langue sans pour autant privilégier la liberté individuelle.

  269. Bobjack says:

    J’ajouterais également si il faut vraiment la Loi 101, alors il faut a tout prix que le Français disparaisse et sa presse.

    L’Étatisation du Français l’a transformé en langage honteux, c’est de plus en plus un symbole de servitude tandis que l’anglais est une langue de liberté.

    Ceux qui vont causer la perte du français ce sont ceux qui l’ont étatisés, pas ceux qui exige la liberté.

  270. Sébas says:

    Ok :
    ALL the laws that protects “the canadian way of life” (we are, after all, NOT americans, no?), should also be called “racist/tribal laws” and should be all destroyed:

    # 1 the crtc and all other laws that protect canadian culture.
    # 2 the laws concerning our “more human” health care system.
    # 3 The charter laws that favor the minorities (all of them)
    # 4 all the laws that encourage multiculturalism
    etc

  271. Toto says:

    Je ne suis pas dupe du langage de Mr Bernier, son soit disant droit est en réalité une guerre de colonisation, faire avec le Québec ce que tous les colonisateurs font, assimiler un peuple jusqu’à son extinction.

  272. Shane says:

    What does it mean to be a Quebecer? How do you define that? An anglophone? A francophone? A hispanophone? The Inuit?

    If I live in Quebec and speak English – shouldn’t I have equal rights? I believe the same should be said of a French person living anywhere in Canada. The French language needs to be protected but only so far – after that you must let go mom and dad (PQ/BQ). “They” are not out to destroy “you”. We must work together and push for equal access and equal incentives to learn BOTH languages (forgetting for the moment the many other “indigenous languages”) of our country. And it is OUR country. Just as much his as hers, mine as yours, theirs as ours. The course of our shared past has already been decided. Let us focus on a positive, inclusive present and future.

  273. Sébas says:

    @ Frederic qui écrit:

    Ce n’est pas le libre choix de parler la langue de son choix comme en Suisse que je déplore.

    De 1, vous avez le choix autant que la-bas, de parler la langue de votre choix.
    De 2, les lois linguistiques sont, à certains égards AUSSI sévères qu’ici. Au fédéral et dans les cantons bilingues, c’est plus libre.

    Vous écrivez:

    “C’est le fait que les séparatistes Québécois ont perdu 40 ans a se battre pour un véhicule de communication qu’on appelle une langue sans pour autant privilégier la liberté individuelle.”

    Bien d’accord, et c’est justement pour CETTE raison que j’aimerais que cette question soit réglée…
    ;-)

  274. Bobjack says:

    On ne peut pas assimiler un peuple c’est impossible par définition, la langue est le résultat du choix individuel de chacun, si le résultat mène a la disparition du français c’est sans la moindre importance, vouloir imposer par la servitude c’est nier le droit d’autodétermination des individus et ça c’est immoral.

  275. Nicolas Tremblay says:

    Ce qu’il faut conclure de ton commentaire sur la loi 101, c’est que le Québec n’a pas besoin de toi, mon pauvre Maxime, ni pour défendre sa langue, ni pour prendre quelque position que ce soit d’ailleurs en son nom. Le silence eût été préférable au tissus de médiocrité que tu viens de nous tricoter.

  276. Real says:

    @Bobjack

    “vouloir imposer par la servitude c’est nier le droit d’autodétermination des individus et ça c’est immoral.”

    Veux-tu que le Québec paie des écoles avec l’argent publique en cantonais, mandarin, farsi, etc. etc.? Si un enfant naît au Québec de parents parlant une autre langue (l’anglais), et bien… qu’ils aillent à l’école en français.

    J’ai des amis de plus de 30ans qui sont nés au Québec qui savent à peine dire “bonjour” en français, juste pour dire… Quand moi j’ai des cours obligatoires en anglais du primaire jusqu’au cégep…?

    Nous avons une richesse culturelle que nous devons sauvegarder. Il n’est pas question de lapider qui que ce soit!

  277. Sébas says:

    @ Real:

    Je crois que nous disons la même chose: je m’insurge contre ceux qui disent que nous sommes ceci ou cela parce que nous défendons une loi… qui n’est pas si pire que ça (considérant les alternatives dans le contexte actuel).

    @ Bobjack:

    Vous dites n’importe quoi. Nous pouvons être libres et vivre en français.(mon exemple suisse est mauvais?). Suffit de redéfinir notre cadre… étatique… pour tout le reste(i.e. à part la langue). De plus, sur ce blogue c’est le contraire: beaucoup de messages contre l’idée de M.Bernier sont censurés.

    @ Shane:

    Yes, but your not realistic. We can’t change 60-70-80% of quebers so that YOU -the majority- feels good everywhere. You can live in 9 provinces and 3 teritories in ENGLISH. It’s impossible for us. Reality IS. And try to adapt TO US, once in your life. You might like the experience. ;-)

  278. Paul mAubin says:

    La loi 101 est une loi dictatoriale. La lanque qu’un citoyen doit parler est la lanque qu’il désire parler. En Amérique du Nord; l’anglais est indispensable pour ne pas être un citoyen inférieur.

  279. Sébas says:

    Les lois linguistiques américaines sont des lois dictatoriales.
    Les lois linguistiques suisses sont des lois dictatoriales.
    Les lois linguistiques belges sont des lois dictatoriales.
    Les lois linguistiques écossaises sont des lois dictatoriales.
    Les lois linguistiques irlandaises sont des lois dictatoriales.
    Les 190 États et 110 pays qui ont des lois linguistiques, sont des pays dictatoriaux

    N’importe quoi….

  280. Bobjack says:

    @Sebas

    Rien a voir, qu’il y ait une langue d’opération dans un État pour l’écriture des lois je peux vivre avec, sinon on en finira plus. C’est le fait que ça touche la sphère privé qui me gène. Une éducation totalement privé règlerait le problème selon lequel une personne ne veut pas payer l’éducation dans toute les langues du monde (ce qui est totalement cohérent avec tout ce que j’ai dis).

    C’est simple, je refuse que ce soit fait sur le dos de quelqu’un d’autre (dans les deux sens).

    Concernant les commentaires je ne sais pas comment ça se passe ici, mais sur Cyberpresse ce ne sont pas les commentaires qui ne respecte pas la nétiquette qui sont supprimés, ce sont aux contaires les menaces et les commentaires haineux qui passent free alors que ceux totalement polis et logique disparaisse comme par magie.

    Tout ce que j’ai dis est parfaitement cohérent.

  281. RÉJEAN LANGLOIS says:

    Je suis parfaitement d’accord avec vos propos. Si le peuple francophone du Québec a confiance en ses moyens, il peut très bien propager sa langue sur son propre terrain et les autres sauront très bien quelle langue est utilisée au Québec.

  282. chevymo says:

    I’m glad that Mr. Bernier said what he said – because it’s true … and diminishes all of us in one way or another – not the least of which is the fact that once again an over-reaching interventionist socialist government has assumed the right to legal enforcement in area in which they have no authority – language is a natural right –

    But those who do believe they have a ‘legal’right to discriminate by means of Bill 101 – and don’t care who they destroy in the process – like those running the show in the part of Mr. Bernier’s riding where I live – a bilingual Canadian of Québecoise decent – raised in Ontario – and living and raising my bilingual children in my husband’s hometwon with his very large extended family.

    Those who have already demonstrated their intention to decide who may work here and who may not – those people – who rule like the PQ, chase subsidies from the Liberals yet claim to be and to support the ADQ – the old boys club – will have a field day with someone like me – in their effort to discredit Mr. Bernier.

    Although I don’t kow what more they can do to me or my family that they haven’t already done – such as (and this is just ONE example of a very telling series of events that I have experienced and documented) when my federally and provincially subsidized not-for-profit employer – the only job I was able to secure in my first 4 years here – in the field of economic development – took my job from me – destroyed a 15 year career – at the request of local officials – who conisder me to be ‘culturally inappropriate’ to work in the region – in a field in which there remains an urgent demand for qualified people, a situation that the federal government is seeking to rememdy through the assisted immigration of 80,000 anglophone workers from Britain – who will unwittingly arrive to find they have fewer rights than I – a fully qualified bilingual canadian who is not even allowed to was dishes here.

    It’s obscene what they call ‘governance’ around here – even Mr. Harper asked me what I was doing here when I met him – here in one of canada’s Cultural Capitals – little did I know what he obviously did – that Loi 101 is a flagrant denial of civil rights – mine, my francophone family and our allophone friends – everybody except those who can afford ‘private’ instruction.
    I suppose I will continue to live in isolation because there is little hope that saner voices will prevail inside Québec, when the francophone population itself is unwilling to even recognize that, for the most part, it is they who are being discriminated against and disadvantaged by their own government and provincial politicians.

    The real question is why would any government – in these economic times – consider it acceptable and good policy to deny it’s citizen’s access to the global language ? Isolation, sub-standard education, restriction of opportunities, compromised international trade, all at the hands of those mandated to serve the public interest … Why ? With or without Bill 101 – the official language of Québec will always be French. That is not disputed by anyone. What is in dispute, besides the mean-spirited application of a poorly written ‘Law’ … is how a person’s identity can be be selectively defined and forced upon any individual … ‘identity’ is a matter of personal choice and I don’t remember signing mine away here in my own country. This still is Canada is it not ? For all of us ? If the Federal government cannot intecede to correct this – perhaps they can rescue those of us unwittingly ‘stuck here’, who, through no fault of our own, are unable to survive here and unable to leave.

    This is not the Qubec our ancestors envisionned – this is the result of a misguided political experiment … an irrational assault by a government on it’s own people – promoted under the guise of ‘cultural protection’. At best it should be repealled – at least – reviewed and revised.
    Read excerpts of Bill 101 on my blog or Read Ayn Rand and reclaim your life – in french or english : http://www.chevymo.blogspot.com Thanks.

  283. Sébas says:

    @ Bobjack qui écrit:

    C’est le fait que ça touche la sphère privé qui me gène. Une éducation totalement privé règlerait le problème selon lequel une personne ne veut pas payer l’éducation dans toute les langues du monde (ce qui est totalement cohérent avec tout ce que j’ai dis).

    C’est simple, je refuse que ce soit fait sur le dos de quelqu’un d’autre (dans les deux sens).

    *

    Oui et je pense que vous savez que je partage les mêmes idées que vous. Sébas ici, Sébas par-là.
    ;-)
    Mais nous ne sommes PAS dans ce genre de système. Tout le monde paye pour tout le monde pour un service TRÈS médiocre, “one size fits all”: de la vraie “bouette” collectiviste. Et j’essaye de voir à long terme et de tenir de TOUS les paramètres de notre contexte. Comprenez-vous, ou ai-je besoin de m’expliquer plus en détail?? Et désolé d’avoir écrit que vous disiez “n’importe quoi”. ;-)

    p.s.
    Pour Cyberpresse: rien de nouveau sur le Soleil, moi je n’y vais presque plus, justement à cause de ça (i.e. la censure: j’ai tendance à bouder les blogues qui censurent), et parce que trop souvent, c’est du “gros n’importe quoi”.

  284. Real says:

    Ce qu’on veut, essentiellement, c’est garder la culture francophone majoritaire au Québec. Si des études statistiques sérieuses nous démontrent qu’il n’y a aucun danger que cette majorité puisse se perdre à moyen-long terme, après avoir aboli la loi 101, et bien… abolissons-la!

    Quant à moi, avec les connaissances que j’ai, je ne crois pas du tout que ça soit une bonne idée d’abolir cette loi. Ce n’est pas avec une pensée magique “notre fierté, avoir confiance” qu’on va remplacer l’efficacité de la loi 101.

  285. Steve Guérin says:

    Je suis parfaitement en accord, la loi 101 nous enlève une liberté de choisir ce que nous voullons pour 2 nos enfants. J’ai 2 enfants et je voullait les inscrire a l’école anglaise ( pas pour renier la langue française, mais pour leur donner une chance de mieux réussir a connaître 2 langues) mais on me refuse ce droit a cause d’une loi ridicule et on nous dit que l’on est dans un pays libre.

  286. Bobjack says:

    @Sébas

    Je crois qu’on s’obstine pour dire a peu près la même chose ;) Je lis vos commentaire ne vous en faite pas (pas tous au complet parfois, sinon sa serait un métier a plein temps :P ). Je préfère de loin des proposition comme les bons d’éducations ou l’impôt négatif s’il faut être pragmatique que des approches plus coercisive, mais la mentalité Québecoise nie carrément l’existence de l’individu, j’ai l’impression parfois qu’ils reconnaissent eux-même être du bétail pour l’État et ça me fâche.

    Bonne nuit.

  287. Lou says:

    I did not even vote for national health care and it will have to be unravelled, just like many of the national and provincial socialist programs.

  288. Real says:

    @Bobjack

    “mais la mentalité Québecoise nie carrément l’existence de l’individu, j’ai l’impression parfois qu’ils reconnaissent eux-même être du bétail”

    De qui tu parles? tu généralises à fond de train…

    Bonne nuit.

  289. Shane says:

    @ Sebas “Oui, je suis d’accord avec toi – je ne veux pas changer les francophones au québec ou en ontario ou…d’autres lieux et oui – j’ai essayé la langue et la ville et la vie. J’adore le québec. J’adore le francais. :) J’ai habité a québec pendant deux ans et j’ai essayé apprendre (un petit peu) la langue. Mais – je pense que c’est vraiment possible parler les deux langues au canada. Ce n’est pas necessaire – la loi 101 – pour les CEGEPS aussi. Ca suffit comme ca.

    Sebas – there is French outside of Quebec. There are places where it is loved and used and cherished other than la belle province. Présentement j`habite a Ottawa et j’adore les gens qui parlent en francais et en anglais. Le frontier entre les deux provinces est extrêmement fluide. Les villes en ontario qui sont francaise (enbrun) et les villes au québec sont anglaise (Wakefield) C’est ideale. Les possibiliés pour d’autres provinces sont réalisable.

    You can`t force people to take something they don`t want to. French all the way to CEGEP is taking it too far. When I lived in Quebec I HAD to learn French to live. I do not think that if people are given the choice they will just learn English because they would not be able to survive. Having said that, I understand that life in Montreal is vastly different in terms of usage of Eglish.

    If it helps my arguement – the same language controversy is happening in Toronto – there are places I visit where no one speaks English (only Portuguese, Italian, Greek, Polish, Chinese etc….) That is called ethnic and cultural diversity. It is inevitable. And to an extent for me, desirable. As long as immigrants (in every sense, cultural, linguistic etc.) learn French then I see no reason why they can`t choose to go to an English CEGEP or University. Ca marche les deux sens. Give a little (Englsh), get a little (French).

  290. Sébas says:

    @ chevymo:

    I read Ayn Rand (“Atlas Shrugged”) and I loved it. But hated it for ONE thing: we are all born in ONE culture (most of them all not libertarian), and not all cultures are the same, etc. We are not spirits and we have to deal with our surroundings and the people in it. I wish I could “go galt” but there is no “Galt’s Gulch” for ordinary people like us. Do you understand were I’m going with these arguments ? We can only choose the “color” of our “prison” and I don’t want any “prison revolt”. Compared to the millions “security laws “in the US or the UK, were are lucky. Compared to a lot of places around the world, this place is not so bad, etc and ect.

  291. Sébas says:

    @ Shane:
    I like some of your arguments, but these is nothing in there that contradicts mine.
    ;-)

    @ Bobjack:

    Je suis d’accord et bonne nuit.

    P.s.
    Travail à temps plein? Haha.

    @ Real: Je trouve que Bobjack a raison: ici ce n’est pas l’enfer, mais comparé aux années 60-70, c’est de plus en plus une prison -socialiste/corporatiste- dorée.

  292. Philippe Sauro Cinq-Mars says:

    Mr. Bernier, comment peut-on affirmer que l’état n’est pas responsable de la création et de la préservation d’une identitée nationale? Jamais je n’aurais cru lire ça de la part d’un élu! C’est le comble de l’insouciance, ou bien de l’ignorance, n’en déplaise aux partisans de cet opinion farfelu!

    L’état est un protagoniste direct de l’émancipation de l’identité culturelle d’une nation, ce n’est pas une opinion M. Bernier, c’est un fait historique et vérifiable, dont l’expérience a été reproduite maintes et maintes fois aux cours des millénaires. Il est aussi garant de sa protection, et cela est en quelque sorte inclus dans le contrat social qu’un peuple prend avec l’état. Si celui-ci ne garanti pas la subsistance de la culture, quel est la véritable utilité de le nommer “Gouvernement Québécois”? Aussi bien dire “gouvernement de la pluralité”, ou bien peut-être, “Gouvernement du Nord-Est Américain”. Si je devais conseiller un conquérant sur les mesures à prendre pour assimiler un peuple récemment conquis, je lui répondrais simplement que sans son état, la nation est destiné à disparaître d’elle même et donc, qu’il n’a absolument rien à faire en ce sens. Refusez leur un état et vous leur refuserez leur culture. On ne peut pas vraiment dire que le Québec aie son état à part entière mais tout de même, le provincial suffit à sauvegarder un minimum l’identité québécoise.

    Il faut aussi vous rappeler que le concept de l’assimilation anglaise n’est pas un mythe inventé par des extrémistes pour attiser leurs penchant vers la dissidence facile. Bien que celle-ci, actuellement, ne soit pas issue d’ordres directs comme elle l’était à l’époque, il y a tout de même une forte pression anglophone sur le Québec qui, sans contrôle gouvernemental, serait inévitablement victime de cette assimilation.
    Lorsque Lord Durham affirmait que les canadiens français étaient “un peuple sans histoire et sans littérature”, que celui-ci exprimait clairement son désir que la “race supérieure anglaise” règne sur le continent américain et qu’il n’y avait aucun autre moyen pour assurer la stabilité du canada que l’assimilation des francophones, on ne parle pas ici de mythe, c’est de l’histoire de notre nation Québécoise que l’on parle. Et bien évidemment, ce n’est qu’un exemple parmis tant d’autres qui ont perdurés jusqu’aux annés 60; alors pour ceux qui accusent les souverainistes et partisans de la loi 101 d”extrémistes”, eh bien je vous demanderais d’être indulgent envers un peuple qui ne s’est émancipé que tout récemment dans l’histoire.

    Pour conclure, vous nous demanderiez de rendre notre langue plus “attrayante” pour que les nouveaux arrivants l’adoptent au lieu de se la faire imposer par nous, Québécois autoritaires? Comment la rendriez vous plus attrayante? Par les anglicismes?… Par une campagne de publicité?… je cherche, je ne vois vraiment pas où vous voulez en venir! Je me demande comment réagissent les immigrants qui arrivent en Allemagne….est-ce que la langue locale leur plaît? Et ceux qui s’établissent en Espagne?……. Non mais sérieusement c’est d’un pathétisme! La langue française je vous le dis est d’or et déjà très attrayante; il n’y a qu’à réfléchir à l’héritage intellectuel considérable écrit dans la langue de Molière. Ce n’est pas une question d’attrait qui pousse les arrivants à parler anglais, c’est par lâcheté! Pourquoi se forceraient-ils à apprendre une langue plus compliquée alors que l’on prône le fameux bilinguisme pan-canadien! Et tout ça alors qu’on sait très bien que l’Alberta est loin d’être bilingue. La loi 101 est un besoin… et pas seulement au niveau national, elle l’est aussi au niveau international; parce que personne aux Nations-Unies ne se réjouissent de la disparition d’une nation dans le grand combat des peuples!

  293. L’éclaireur says:

    Quelle ignorance, quelle haine, quelle condécendence puis-je lire. Quand j’argumente mon point de vue je ne ridiculise jamais le canada et j’essaie de faire du sens. Plusieurs commentaires d’anglophones ici ne font aucun sens comme celui-ci qui est un peu perturbant… «in a truly free society, language cannot be legislated.» wow. vraiment?

    #12

    Jack Levine dit: 6-février-2011à 14:25

    Thank you / merci Mr. Bernier for speaking the truth.

    In a truly free society, language cannot be legislated. The choice should be made by individuals, not the state !

    Quebec continues to be the laughing stock of the world !

  294. marc desruisseaux says:

    Why is the general Quebec so insecure?
    It takes hundreds of years to try to eliminate a culture.
    The Scotts are still scottish, the welsch are still welsch, the irish are still irish.
    Why does the French elite in Quebec wants to be the only onces to be able to learn a second language and be able to outside of Quebec, and be able to communicate with the rest of North America and the rest of the world.
    Even Americans are realizing that they have to learn a second language.
    Clearly the politicians have taken over the role of the church by imposing their ideas on the people,
    The empowerment of the church on the people was a very good base to build on and to be copied by the politicians

  295. PlateauDave says:

    Finally, a Quebec politician willing to stand up for freedom. Félicitations, Monsieur, and keep up the good work.

  296. JACQUES LARIVIERE says:

    Maxime Bernier comme beaucoup de politiciens Québécois, ayant l’ambition de devenir premier ministre du Canada, ont beaucoup de plaisir à faire du Québec Bashing. Qui est ce Bernier, pour se penser plus sage que des milliers de Québécois qui ont voulu la loi 101. Je connais Gilles, et j’ose espérer qu’il ne partage pas l’opinion de son fils, j’espère du moins. En ce qui me concerne, tous ces Québécois du même acabit sont des enfants de Pétain. Je les considère comme des collaborateurs. On me dira que l’on doit oublier le passé, mais cela nous condamne à la répétition. Si les juifs, oubliaient le passé, la même barbarie serait capable de se reproduire. Pour moi comment comme se fut le cas de Roméo Leblanc, peut il devenir un représentant de la reine au Canada. La liberté ne signifie pas que l’on doive se laisser assimiler ou se laisser envahir chez nous. On sait que le Québec est français mais….qui s’en préoccupe. Avons nous oublier, la déportation des Acadiens, la pendaison de Louis Riel, la tuerie de Québec, contre les personnes refusant la conscription, nos villages incendiés, la répressions des Québécois au début du siècle,la loi des mesure de guerre, VOUS SOUVENEZ VOUS.

  297. Alexander Latham says:

    Bill 101 is an archaic, battered and beaten Law that is outdated and should be uprooted from the legal texts and books of Quebec. All I have to say is God bless the Supreme court of Canada…

  298. jimmy says:

    Thank you / merci Mr. Bernier for speaking the truth.

    In a truly free society, language cannot be legislated. The choice should be made by individuals, not the state !

    You are 110% right.

  299. Sébas says:

    @ marc desruisseaux who writes:

    “The Scotts are still scottish, the welsch are still welsch, the irish are still irish.”

    You “forgot” 2 elements:

    1) They were conquered/assimilated peoples…

    and 2),

    they all have language laws today (and more are coming), to REVIVE their UNIQUE cultures/languages and to differentiate them from the English culture/language.
    Oh, that reminds me of something. ;-)

    p.s.
    You should read message # 96

  300. Jim McLeod says:

    Felicitations M. Bernier, vous avez eu la conviction de dire votre opinion, et je trouve triste l’effet que notre societe Quebecois ne supporte pas ce genre de discour.

  301. Mr Luc Fournier says:

    Felicitation M. Bernier, la loi 101 etait et est toujours une TRES MAUVAISE LOI qui n’aurait jamais du etre voter et que l’on doit abolir le plus vite et le plus tot possible.

    Congratulation Mr. Bernier, the bill 101 was and is still a VERY BAD LAW that should nerver have been voted and that we must abolish as quickly and as soon as possible.

  302. Phil Thompson says:

    Thank you for your blunt honesty.

  303. Maria says:

    Mr Bernier ,
    excellent point , excellent speech . I applaud your words.

  304. Simon L. says:

    La loi 101 est le produit d’une mentalité nationaliste. Ce n’est pas en asservissant les Québécois que nous allons faire d’eux un grand peuple. Notre système socialo-démocratique fait de nous des paumés, des rapaces qui veulent vivre sur le dos des autres: travailleurs et contribuables. Avec un tel système, il n’y a aucune fierté à être Québécois. Nous confondons gouvernement et société. Ce n’est pas parce que je suis contre la loi 101 que je suis contre la promotion du français. Il en va de même avec le système de santé socialiste et les nombreuses mesures protectionnistes.

    Vivement une grève des taxes!

  305. D.Harvey says:

    It is a sensible subject and we can see from these comments that we still have a problem with Trudeau’s bilingualism benefit for Canada. I respect your comment but I can’t support it. Face it: I really think that if Quebec becomes a country, it will fix all problems. The language is the base of Quebec’s heritage. Without Bill 101, the French language won’t survive to English. I do understand the gentleman from Calgary that feel that he doesn’t need French but you also need to understand the guy from Chicoutimi who do not care about English. Quebec should run their culture, their money, their education and their law. The matter fact, there are so many differences between provinces in Canada that every province should be a country. They should all take care of themselves and forgot about this association and stop calling it Canada. Everybody will be defending their own interests, manage their own economy and be more responsible.

  306. Sébas says:

    Simon L:

    D’accord, si la loi 101 est le produit d’une mentalité nationaliste.

    Alors, abolissons toutes les lois nationalistes, tribales, communautaristes, etc, canadiennes:

    # 1 Lois et organismes protégeant la “culture canadienne” contre les “méchants envahisseurs américains”. Par exemple: le CRTC.
    # 2 Les lois collectivistes et “humaines” entourant nos systèmes de santé.
    # 3 La charte des droits des avocats et des minorités.
    # 4 Toutes les lois et tous les règlements encourageant le multiculturalisme.
    # 5 La loi sur le bilinguisme officiel.
    # 6 L’article 35 “raciste” de la LOI CONSTITUTIONNELLE de 1982 définissant « les peuples autochtones du Canada » comme étant INDIENS, INUITS et MÉTIS…

    p.s.
    Plusieurs avocats et plusieurs juges (dont ceux de la Cour Suprême), vont devoir se recycler par contre…

    p.p.s
    Plusieurs pays/états/cantons/etc, ont des lois linguistiques et ne sont pas des “enfers socialistes/corporatistes” comme le Qc. C’est comme mélanger des pommes et des oranges.

  307. Bruce Clarke says:

    Mr. Bernier

    Thank you, I agree with you 100%. It’s about time someone said it, if you don’t reelected you again come move over to SK we need some politicians with a back bone. Just in case i offend anyone i’ll say it in our 2nd language Le merci, je vous approuve 100 %. Il est temps que quelqu’un l’ait dit, si vous ne faites pas vous a réélus viennent de nouveau se serrent à SK nous avons besoin de certains politiciens avec un arrière os

    Again Thank You

  308. Simon L. says:

    “… le but de la Loi est de faire régner la Justice, c’est se servir d’une expression qui n’est pas rigoureusement exacte. Il faudrait dire: Le but de la Loi est d’empêcher l’Injustice de régner. En effet, ce n’est pas la Justice qui a une existence propre, c’est l’Injustice. L’une résulte de l’absence de l’autre.”
    Bastiat

  309. Sébas says:

    @ D.Harvey:

    AMEN to that !
    :-)

    Confederation NOW !

    M.Bernier showed us one way to get there:
    http://www.maximebernier.com/en/2010/10/restaurer-notre-union-federale/

    Centralisation and “one size fits all” laws for everyboy does not work for ANY country, especially not in a country as big and diverse as ours !

    p.s.
    USA has an even bigger “centralisation” problem than us, right now !

  310. Real says:

    Il faut lire http://www.vigile.net/Les-Enfants-de-la-loi-101 – ça donne une aperçu de “cas vécus”.

  311. Sébas says:

    @ Simon L.:

    Oui et alors? Qu’est-ce Bastiat change à mon dernier commentaire ?
    Si le loi 101 est blablabla, alors les lois canadiennes mentionnées dans mon commentaire sont… ?

    Si la loi 101 est blablabla… la conception “trudeauiste” de ce pays est débile, collectiviste, hypocrite, non-égalitaire, et dysfonctionnelle.

  312. Simon L. says:

    Beaucoup de lois sont idiotes et tendent à nous asservir, quelles soient de nature fédérale ou provinciale importe peu.

    Au Canada, nous avons 2 langues officielles, les francophones devraient être contents. De même, une minorité, si suffisante, a le droit d’avoir un enseignement scolaire dans sa langue. Pour la suite, c’est une question de choix des citoyens. Je ne vois vraiment pas en quoi la loi 101 puisse nous protéger d’une injustice. Et je ne vois pas plus en quoi nous mettre des chaînes au nom du dieu de la langue va faire de nous un plus grand peuple.

  313. Caroll McDuff says:

    Je suis en désaccord avec plusieurs positions de Maxime Bernier, dont entre autres sa position sur la loi 101. J’ai 58 ans et j’ai vécu jusqu’à 20 ans dans un petit village de l’Estrie. Mes parents avaient une épicerie et la population était à 50/50 francophone et anglophone. Avant la loi 101 il y avait un certain libre choix mais il s’exercait dans un seul sens: une portion des francophones envoyaient leurs enfants à l’école secondaire anglaise et ultimement la plupart s’intégraient à la communauté anglophone. Je n’ai pas connu d’anglophones qui envoyaient leurs enfants à l’école francophone. Il n’y avait pas de raison rationnelle pour cela et finalement les seuls bilingues du village étaient les francophones. Tous les mariages mixtes ou à peu près finissaient par angliciser les francophones qui y participaient. Mes parents abordaient naturellement les nouveaux clients de l’épicerie en anglais. Speak white était la norme recherchée. Puis il y eu la loi 101. Au fil des ans les anglophones les plus opposés à apprendre la langue de la majorité du Québec et la langue de la moitié de leurs concitoyens, sont partis, ceux qui sont restés ont envoyé souvent leurs enfants à l’école française, il s’est instauré un équilibre, une fierté d’égal à égal et mes parents ont décidé d’aborder leurs clients étrangers en français d’abord.
    Tout cela pour prouver que cette loi était plus que nécessaire autant pour les anglais que les français d’ailleurs, car elle mettait tout le monde à égalité et ouvrait un véritable dialogue entre les deux communautés.
    Aborder systématiquement toutes les solutions aux problèmes via le refrain de la liberté individuelle dénote une piètre connaissance de l’histoire d’ici et d’ailleurs dans le monde, mais aussi de la vraie vie de tous les jours. J’ai une fille qui a un handicap et qui reçoit de l’aide sociale. Si elle devait se débrouiller individuellement sans aide de la société, elle devrait mendier. Comme la loi du plus fort domine souvent encore, ça prend des compromis de société pour aider toutes les minorités, sans cela la justice n’intervient qu’épisodiquement et aléatoirement selon la bonne volonté des puissants. Ainsi, ne pas appuyer la défense de la langue française par une loi forte d’abord comme la loi 101 l’a déjà été, dans le contexte nord-américain, c’est faire preuve d’une grande naïveté ou d’une méconnaissance grave de l’histoire d’ici et d’ailleurs. Si l’on suivait votre avis pour la suite de la langue française en amérique, l’on retournerait vite comme c’était dans mon village avant la loi 101 et ainsi la domination naturelle par le nombre et la culture de la majorité anglaise d’amérique s’accentuerait jusqu’à uniformiser tout le continent et ainsi appauvrir la richesse culturelle de toute l’amérique.
    Voyons donc M. Bernier, c’est pas sérieux votre position.
    P.S. La principale chose que j’apprécie chez vous c’est que vous initiez certains débats sur la place publique; j’ose encore espérer que vous acceptez encore d’être influencé par des citoyens qui ne pensent pas comme vous surtout en considérant que comme député vous devez représenter non pas surtout une idéologie mais des citoyens.

  314. Simon L. says:

    @Caroll McDuff

    Est-ce ce que les latinos aux USA ont cessés de parler en espagnole? Non, même W. Bush a tenu des discours en espagnole.

    Dans votre exemple, la norme recherchée venait de francophones trop mous pour parler plus souvent en français et hypocritement ont accepté que l’État fasse le travail à leur place; où est alors la fierté de parler français?

    C’est comme avec le voile, dans certains cas tu dois avoir une carte d’identité et voir les signes distinctifs, sinon tu n’entres pas. Pas besoin de l’État pour passer une loi expliquant ce qu’est une carte d’identité et comment l’utiliser

    Pi s’ils ne veulent pas parler le français et être unilingues: Qu’ils aillent au diable! Pas ça qui va m’empêcher de vivre. Qu’ils restent des incultes! Dans toute société, pour avoir de vrais intellectuels, ils doivent connaître une langue seconde; maintenant avec Internet plus facile de s’en servir et de l’améliorer. Et si vous voulez que le français rayonne en Amérique du Nord, arrêtez de demander au gouvernement de tout faire à votre place sur le dos des autres. Un peu de fierté diantre.

  315. Real says:

    @Simon L.

    Je suis entièrement en désaccord avec tout ce que tu dis.

    Les arguments de Caroll McDuff sont tout à fait valable. Je crois que c’est être borné que de traiter la question linguistique (forme de dialecte) comme une religion et/ou d’aller traiter le sujet comme une question de justice versus injustice.

    “arrêtez de demander au gouvernement de tout faire à votre place”

    La loi 101 te dit entre autres que l’école publique, on la paye en français, pas en mandarin ou en anglais. C’est pas compliqué à comprendre. Continuez à vous entêter si ça vous chante, mais pour me faire changer d’idée il va falloir vos efforcer un peu plus.

  316. L’Acadien says:

    @ Sebas. J’ai moi aussi utilisé deux fois le verbe constater dans mon texte d’opinion, j’aurais du me relire.

    Je ne comprends vraiment pas comment on peut encore vouloir discréditer la pertinence de la loi 101 au Québec? C’est comme si l’on tentait desespérément d’associer les méchants Québécois, qui résistent encore et toujours à l’envahisseur, à des opresseurs alors que c’est le contraire qui a été démontré par l’histoire. Les Québécois, tout comme les Acadiens et les peuples autochtones ont été opprimés par les Anglais. Les Béothuks ont été complètement décimés à Terre-Neuve. Vous souvenez-vous de la déportation des Acadiens, de la pendaison de Louis Riel et de celle des Patriotes et de la mort de Québécois ayant refusé la conscription? Je suis fier de ma langue et de ma culture acadienne mais également de celle de ma terre d’accueil, le Québec à la suite de la déportation de mes ancêtres acadiens (Grand Dérangement ou tentative de génocide d’un peuple pacifique par les Britanniques). C’est vraiment triste de constater cette tentative de retour en arrière destinée à affaiblir et à asservir le Québec. Le bilinguisme n’est en réalité qu’un leurre destiné à endormir les Francophones en leur laissant croire au respect de leur langue alors que dans les faits il en est tout autrement. Ah j’oubliais, est-ce que monsieur Harper permettra à Statistiques Canada de réaliser des sondages afin de valider cette information? Je trouve que les Anglophones font tellement pitié au Québec. Ils ont tous les services dont rêveraient les Francophones hors-Québec, notamment 3 universités et plusieurs hôpitaux spécialisés. Mais les pauvres Anglais ne pourraient-ils pas apprendre eux aussi une autre langue que la leur afin de pouvoir communiquer en français au Québec?

  317. Sébas says:

    @ Simon qui écrit:

    Beaucoup de lois sont idiotes et tendent à nous asservir, quelles soient de nature fédérale ou provinciale importe peu.

    Alors vous reconnaissez que ma petite liste de lois “toutes canadiennes” sont aussi nationalistes, tribales, collectivistes, etc, que la loi 101? Si oui, alors appelons un chat par son nom et cessons ce 2 poids 2 mesures. Si non, j’aimerais bien lire vos arguments.

    Vous écrivez:

    “Au Canada, nous avons 2 langues officielles”

    La nature de cette loi (sur le bilinguisme) est aussi tribale et collectiviste (car tout le monde doit payer), que la loi 101. En plus, elle IMPOSE aux provinces des services (de compétence provinciale), à donner à leurs citoyens.

    Vous écrivez:

    “les francophones devraient être contents” ???

    De 1, beaucoup d’anglophones n’aiment pas cette loi, car cela les discriminent souvent s’ils ne sont pas bilingues et ce, dans des endroits où les francophones sont ultra-minoritaires. Et j’en ai rien à foutre de ces lois fédérales “coast to coast”: les questions linguistiques devraient être une prérogative provinciale. Tout comme les lois entourant la santé: une compétence 100% provinciale. Vous n’aimez pas le système socialiste québécois, mais vous vénérez le fédéral lorsqu’il agit de la même manière ???? Et surtout en plus hypocrite ? Hum.

    Je ne vois vraiment pas en quoi la loi canadienne sur le bilinguisme puisse nous protéger d’une injustice.

    Et je ne vois pas plus en quoi nous mettre des chaînes au nom du dieu “TRUDEAU” va faire de nous un plus grand peuple canadien.

    Le lègue STUPIDE de Trudeau:

    Lois et organismes protégeant la « culture canadienne » contre les « méchants envahisseurs américains ».Par exemple: le CRTC.
    Les lois fédérales non-constitutionnelles, collectivistes et « humaines » entourant nos systèmes de santé (provinciaux).
    La charte des droits des avocats et des minorités.
    Toutes les lois et tous les règlements encourageant le collectivisme/communautarisme multiculturel.
    L’article 35 « raciste » de la LOI CONSTITUTIONNELLE de 1982 définissant « les peuples autochtones du Canada » comme étant INDIENS, INUITS et MÉTIS…

    Vous écrivez:

    “Est-ce ce que les latinos aux USA ont cessés de parler en espagnole?”

    Euh??? Vous comparez les latinos aux E.U. aux francophones du Canada maintenant ?
    Mais si vous insistez: c’est drôle que presque 30 états américains passent des lois justement pour protéger la langue anglaise. Ils sont “mous” et n’ont pas fierté, diantre? ;-)

    Vous écrivez:

    “Dans votre exemple, la norme recherchée venait de francophones trop mous pour parler plus souvent en français et hypocritement ont accepté que l’État fasse le travail à leur place; où est alors la fierté de parler français?”

    Alors, comme je disais, abolissons la loi sur le bilinguisme… pour ces francophones “trop mous”. (sic)

    Pourquoi dépenser des centaines et des centaines de millions de $ pour essayer de freiner -en vain- l’assimilation des minorités francophones au Canada ?

  318. S.Bouchard says:

    Est-ce une simple coïncidence ou est-ce que (tant sur ce fil de discussion que dans la vie de tous les jours!) les gens BILINGUES semblent mieux maîtriser le français que les unilingues franco eux-mêmes? P’tite constatation comme ça… ;-)

  319. L’Acadien says:

    @ Bruce Clarke. Thank you very much for your translation, it illustrates exactly what I mean when I talk about real multiculturalism in Canada. I couldn’t have said any better:

    Le merci, je vous approuve 100 %. Il est temps que quelqu’un l’ait dit, si vous ne faites pas vous a réélus viennent de nouveau se serrent à SK nous avons besoin de certains politiciens avec un arrière os.

    Traduction: il faut danser le SKa au Canada mais un bon coup de pied dans l’arrière os avec ça ne ferait pas de tord à ceux qui prônent le bilinguisme officiel au Québec…

  320. Sébas says:

    @ L’Acadien :

    Mais non, mais, non, l’histoire c’est passéiste. ;-)
    La culture francophone, que du “c*ca” pour les mous et les faibles. Think BIG.
    Nous sommes des citoyens du Canada… un pays bilingue pour les francophones et anglais pour les… autres.
    ***

    @S.Bouchard:

    Peut-être. Faudrait une étude pour confirmer votre observation.

    Mais vous auriez pu aussi écrire:

    Les gens BILINGUES d’origine francophones… semblent mieux maîtriser le français.
    Car l’inverse (les gens bilingues anglophones), qui maitrisent la langue française (cette langue pour les mous, les faibles et ‘zuste’ bon pour le folklore), c’est plutôt rare, non?

  321. L’Acadien says:

    Monsieur Bernier dit: ma position est celle-ci : oui, il est important que le Québec demeure une société majoritairement francophone. Et idéalement, tout le monde au Québec devrait être capable de s’exprimer en français. Mais nous ne devrions pas chercher à atteindre cet objectif en restreignant les droits et la liberté de choix des individus.

    Je suis d’accord avec vous monsieur Bernier quand vous dites idéalement mais dans les faits il en est tout autrement. Je m’interroge également à savoir pourquoi on subventionne des écoles (incluant des universités) en anglais au Québec au détriment des francophones? Il manque de services spécialisés dans plusieurs écoles et certaines régions du Québec n’ont pas accès à une université, notamment la Côte-Nord et la Gaspésie.

  322. Jean-Yves says:

    Maxime Bernier a raison. La loi 101 n’est pas nécessaire. Mais elle a contribué au déclin de la qualité de la langue. Une loi qui empèche ses citoyens le droit de choisir pour ses enfants la langue d’éducation est une loi d’oppression. Pour ceux qui pensent que de ne plus avoir cette loi sera au détriment de la langue vous avez tord. Les Québécois de * souche * n’ont que eux a blamer. Un peuple ne peut pas continuer a avoir un taux de natalité si bas environt 11% et ne pas en subir les conséquences. La langue et culture d’une langue est relié a un peuple capable de se procréer. Les Québécois de * souche * préfèrent leurs carrières ou autres a la fondation d’une famille. Et vu que notre taux de natalité est si bas il est normal qu”il y es autant d’immigrants au Québec.

  323. Lyne says:

    Thank you for saying what should have been said!

  324. Eric L says:

    Je suis libertarien et je suis heureux des déclarations de M Bernier, les droits individuel doivent être respecter. La loi 101 brime nos droits.

  325. Sylvie says:

    Tout à fait d’accord avec M. Bernier.
    La langue d’un peuple fier, libre et prospère est naturellement adoptée. L’imposer, c’est douter de soi…

  326. Dennis says:

    It’s time someone spoke up, Bravo Mr. Bernier ! I was born and raised in Québec and am proud to be a “Québecker”, however from time to time I do not feel free and accepted by many of the french majority, they look at me as a second class citizen. It seems to be a shame that the so called die hard have to pass laws to protect a language that will always exist and at the same time forbidding a language other than their own. People today are intelligent enough to choose what to do without interference from a repressive Government. Yes I do speak French, so do my children and grandchildren but they also speak the “outlawed English” ………….Now tell me who has the tools to succeed in this competetive world economy… the unilingual child or the bilingual child ? Live and let live !!!!!

  327. Daniel says:

    It is very scary how we all demand freedom of choice yet when it comes to language we are fine with the government telling us what to do with our children and our own choice. We are in a very dangerous place when parents cannot send their children to a school that they want. To make this short, I appreciate mr Bernier for stating everything in politics can be addressed. The separatists who want to break up one of the best countries in the world have lost two referrendums and polls are against them yet they keep talking about a sovereign nation so why can’t we talk about a law from 25 years ago. Things change with time that is what a liberal society does.

  328. letight says:

    Plusieurs disent que la loi 101 force le gens à parler français. Cela est faux. C’est plutôt l’inverse car la loi 101 existe pour empêcher que les francophones soient forcés de parler anglais. La loi 101 ne brime pas la liberté des anglos, elle préserve la liberté des francos de parler leur langue. Par exemple, la loi 101 établit le français comme langue de travail. Imaginez un patron anglophone et un employé francophone. Sans la loi 101, le francophone sera forcé de parler anglais à son patron. Imaginons l’inverse, c’est-à-dire un patron francophone et un employé anglophone. Le patron franco est forcément bilingue et s’adressera en anglais à son employé anglophone. C’est ça la réalité montréalaise.

  329. honorable says:

    Ce que j’ai écrit aux commentaires #5 et #19 est inéluctable, avec ce caveat: si les anglos (tous ceux qui sont allés à l’école anglaise) s’intermarient avec des francos (ceux qui sont allés à l’école française) et envoient systématiquement leurs enfants à l’école anglaise, et que, de nouveau, leurs enfants s’intermarient et envoient systématiquement leurs enfants à l’école anglaise, etc. la disparition à terme des écoles primaires et secondaires anglophones pourrait être évitée.

  330. honorable says:

    @letight: je pense que ce qui choque la majorité silencieuse, ce n’est pas l’aspect “langue du travail” de la loi 101, mais l’aspect “langue d’enseignement” de la loi 101: notamment, son l’application mur-à-mur à travers le Québec, incluant les villes où les écoles anglaises étaient en train de dépérir AVANT 1976.

    Autour de la langue de travail, je crois qu’il y a un certains consensus. Autour de la langue d’affichage, le consensus est plus ténu. Autour de la langue d’enseignement dans les régions autre que Montréal, il n’y a aucun consensus. Pourquoi un francophone de Lac Mégantic, Beauceville, Alma, Matane, Thetford-Mines, Vicitoriaville. Trois-Rivières, Drummondville ou Port-Cartier ne pourrait-il pas avoir le droit d’envoyer son enfant à l’école de son choix? Pourquoi le brimer pour un problème spécifique à la région Montréalaise?

  331. letight says:

    @honorable
    Je suis presque toujours en désaccord avec vous. Concernant votre dernier paragraphe du #331, je n’ai aucune opinion car je n’y ai jamais pensé. Ça mérite réflexion par contre.

  332. letight says:

    @honorable

    Je suis en faveur de la loi 101 mais je vous avoue que je trouve désagréable son côté pervers qui fait en sorte que presque seulement les francophones ne peuvent bénéficier d’une instruction en anglais, ce qui est un avantage sur le marché du travail. Il faudrait que l’apprentissage de l’anglais langue seconde dans nos écoles francos soit de plus grande qualité.

  333. Steve from Vaudreuil says:

    I agree 100% with M. Bernier’s comment, tout à fait d’accord. It’s about time someone has the political courage and conviction to stand up for common sense and what more and more people truly believe. You don’t need laws created from knee-jerk reactive extremists to preserve a culture.

  334. What’sYourName? says:

    The problem of having a government in power that wants to seperate and blames all english for their problems allows normal citizens to be ignorant towards english speaking people, ex: Ons vie au Quebec ici et ons parle en francais ici, when these ignorant people should be minding their own business. I also believe by holding english responsible, they don’t realise that only english people living in Quebec (10% of the population) are affected by these laws, while the rest of english in Canada and U.S. don’t even think about Quebec language laws. Finally, with this said, I still am for the protection of the french language, cause nobody else will do it for the french quebecers, just remember the whole east coast down to New Orleans used to be french. Just don’t do it on my back. Now unfortunately none of the seperatistes will be able to read this, mais moi je peux lire les opinions des francais ici car ma mère est quebecoise mais j’ai dèjà été traité de Christ d’anglais dans les rues de Mont. St. Hilaire. Keep declaring war on my language and maybe one day I will fight back. English is not a plague

  335. Patricio says:

    Mr. Bernier

    Well said , You are absolutely right on this issue

  336. André Lefort says:

    Je vous trouve drôle M.Bernier de vous ralier à la majorité anglaise et faire une fois de plus ‘du Quebec bashing’ Ceux qui qui vous appuie sont de majorité anglaise et ne comprenne pas l’hitoire du Québec et sa culture. Vous vous tirez dans le pied avec de tels déclarations. Je ne vous ai pas appuyer non plus avec l’histoire de Julie Couillard. Les anglophones sont très réactionnaires envers la langue française puisqu’ils ne peuvent la maitriser. Je ris très fort quand un M.Jack Levine affirme que le Québec est la risée du monde. LES DEUX SOLITUDES VONT PERDURER ENCORE LONGTEMPS….

  337. Michel Guay says:

    Selon les colonisés fédéralistes seuls les anglophones donc les canadians ont droit d’imposer leur langue car ils sont la RACE supérieure
    Vive le Québec libre

  338. chevymo says:

    @ Sebas : Thank you for reading my comment. In regards to Ayn Rand – there are many people here who have no idea of what the concept of ‘individualism’ is – which is why many of us – in my groups of a couple of hundred are considering the Randian view – not as purists – but as a point of discussion, In a place that has only known ‘socialism’ in varying degrees – a place where no other political option is available – alternative views must be presented. So that’s the deal on Ayn Rand.

    As for Quebec – this uniformed in this nation are for the most part the electorate themselves and no one except for Mr. Bernier is coming out to clarify various points. For instance, many people here do not realize that should Bill 101 ever be repealled – the official language of Quebec would still be French. It is the Law and will remain so.

    Bill 101 does not protect the language and in fact there are parts of it that are rarely enforced – for instance the part about ‘ensuring the quality of the French language’. It is stated as a priority in Bill 101 but is certainly not a priority in practice. The restrictive nature of the Bill is often left open to interpretation and abuse – clarification is never forthcoming from the government or any politician concerned with ‘the wrath of public opinion’. Mr. Bernier has gone where most politicians fear to tread – the difference I believe between Leading and Following.

    Individualism is the only valid ‘ism’ in a Free Society. Equal Opportunity and Access for all, based on competence. The basic ‘values’ in Quebec are neither complicated or controversial. French is the Official language, we are a secular society which means there are no public displays of relegious belief however freedom of relegion in one’s private life is protected, and there is equality between men and women (hard to believe that in 2011 we still have to make a point of that but there it is). Our government ‘selects’ it’s immigrants. If they ‘contracted’ with every immigrant coming here before they arrived – as individuals – based on the values outlined – there would be no need for : accomodation, subsidized employment – hiring incentives that favour some and exclude others etc … it would be a matter of Equal Opportunity for all … and should the ‘contracted values’ be controvened it would be as in any contracteual agreement – a deal breaker. There are other equally productive and beautiful places where immigrants unwilling or unable to accept the ‘values’ of Quebec society, would be more comfortable. It doesn’t need to be the controversy it currently is if the government behaved as a contracting partner. There would be no need for a Bill 101. Clarity in communication is severely and in my view purposely lacking.

    We have political parties whose sole mandate is seperation. ‘Controversy’ real or manufactured fuels there cause. They need it. They promote it, incite public fury through misinformation and then stand back while the ‘little people’ understandably ‘defend’ a heritage that they are lead to believe is under attack. It isn’t. The political system here, governance and the lack of political choice is what needs to be under attack.

    My question remains – what is the motive of a government in writing a bill that handicaps it’s own people – the francophone people who they claim to defend ? Why would they do that ? Bottom line is that 80% of Quebecs international trade is with the US – an english speaking country. Every citizen in Quebec must have access to the global language required to accomodate a safeguard that market. Bill 101 denies that opportunity to francophones and allophones – except for those able to afford ‘private’ instruction. For the rest it is pre-selcted employment positions for the immigrant population and jobs that do not require knowledge of the global language for the rest. The Federal government is bringing 80,000 english speaking immigrants to assume positions that the francophone population is unqualified to fill – because of Bill 101. In terms of consumers – read Bill 101 to understand why only about 35% of our imports come from the US – why we are denied the consumer choice available in the rest of Canada – it is the explicit intient of Bill 101 to again deny the francophone people that choice.

    The official language in Quebec is and will remain French, with or without Bill 101. Repeal the Bill and open the door to opportunity. Keep the Bill and live in isolation with restricted access to a sub-standard education. It’s not rocket science. The frightening question that everyone should ask is why a government would force restrictive law on it’s own people. We say we ant greater autonomy. Bill 101 ensures that we cannot sustain our society under Bill 101 – our future and the opportunities for our people will continue to stagnate.

    Points to consider … and again … Thank you Mr. Bernier – speaking truth is a novel concept here but it is also our only salvation.

  339. S.Bouchard says:

    @ Sebas:

    “Peut-être. Faudrait une étude pour confirmer votre observation.”

    Bah, je le vois et l’entends TOUS les jours et PARTOUT (je suis dans la région de MTL)…

    “Mais vous auriez pu aussi écrire:

    Les gens BILINGUES d’origine francophones… semblent mieux maîtriser le français.
    Car l’inverse (les gens bilingues anglophones), qui maitrisent la langue française (cette langue pour les mous, les faibles et ‘zuste’ bon pour le folklore), c’est plutôt rare, non?”

    TRÈS juste! Oui, je parle des “pure-laine” comme moi pour qui l’anglais est une langue seconde. J’aurais dû préciser. Merci! ;-)

  340. Marcel Poiré says:

    Bonjour Mr Bernier je suis entièrement d’accord avec votre opinion nous avons pas besoin de loi 101 pour se définir comme société disctint .. le Québec vit dans un régime de peur ..peur de la langue peur de l éducation peur des anglais ect … il est grandement temp que ca change si non on va être isolé comme sociéte bientôt !

    Merci pour votre beau travail

  341. Julian M D says:

    I am Canadian, I am Quebecer, I am an Immigrant from Europe and I am a Liberal.
    When we came to Canada over 10 years ago, we were fuming over the 101. Human Rights in Quebec? What a joke, but then I slowly realized one universal truth so we embraced the 101 and here’s how and why:

    My kids speak 4 languages fluently

    - French – because of the daycare and school law
    - English – because we had to fight Bill 101
    - Our native language
    - Spanish because is so simple

    Here’s the language dynamic in our household and society:

    - Kids play – home, schoolyard, friends – French (because they dont speak another one)
    - Family friends, books, movies – English
    - Inside family – Our native language
    - Spanish – just for fun.

    While not obvious this is the conclusion:

    1) Had it not been for the 101, we would have enrolled the kids in an English daycare/school with emphasis on French (immersion), but because we couldn’t, we made every single effort that they were exposed to English as much as they were to French.

    2) If we did have the choice to opt for English education, we would have made the efforts to expose them to French as much as they would have been to English.

    3) In the long run, French only speaking society is limited in options like work, study and interaction.

    4) The “Forbidden Fruit” works against 101 within immigrant communities, unless they come from a French speaking country like Lebanon, Alger and all the other small African countries, where they don’t even go through the effort of learning another language anymore since they’re at large with the French speaking society here.

    Is “101” good?
    Yes it is, because it gives a competitive advantage to those who realize that the more you know the better so it works well for the future of my kids.
    The Education, Culture and Roots are passed on beginning with the family. Instead of 101, Quebec political class should spend more time on fighting illiteracy among French speaking/writing, school abandonment and more anti-drug and alcohol among teens matters.
    Embracing and promoting one’s culture should be chosen instead of a unlawful bill.

    “When in Rome do like Romans” should be the motto. I agree, Quebec should be French, but not by not being free, not Liberal and not English.

    Julian

  342. Iro Cyr says:

    Là où je trouve que la loi 101 est mal pensée est qu’elle oblige tout le monde – francophone, anglophone et allophone de fréquenter l’école francophone, lorsque nous savons tous que notre réalité nord-américaine et même internationale en prédominance anglophone fait en sorte que les emplois les plus prometteurs seront accordés à ceux qui seront tout au moins couramment bilingues. Qui sont les vrais perdants à la fin? Il faut être dans le déni que de ne pas admettre que ce sont les fils et filles des francophones et immigrants qui n’ont pas les moyens de se payer des études privées pour apprendre la langue du commerce, soit l’anglais. Cette loi devient donc préjudiciable aux plus démunis qui les soustrait de leur droit d’avoir l’opportunité de mieux réussir dans la vie et devient en effet une atteinte à la vie privée. Tant qu’à vouloir imposer le français à tout le monde, ce qui n’est pas une mauvaise chose en soi, pourquoi alors ne pas rendre les deux langues obligatoires dans le réseau public? Cela donnerait un net avantage aux Québécois de toute souche par rapport au reste des Canadiens.

    Ceux qui disent que c’est la coercitive loi 101 qui a amélioré le statut du français au Québec oublient une réalité des années pré1980 où l’immigrant reçu n’avait que peu d’opportunité d’instruire son enfant en français car la Commission des écoles catholiques dans le temps ne servait gratuitement que les catholiques. Les personnes d’autre foi que le catholicisme devaient payer tandis-ce que la commission protestante anglophone acceptait tout le monde gratuitement. Peut-être que si les catholiques n’étaient pas si discriminatoires dans leur façon de dispenser la scolarité dans le temps, davantage d’immigrants auraient choisis le français comme langue de scolarité. À qui la faute? Sûrement plus au fanatisme religieux qu’à l’immigrant qui est arrivé ici avec comme seule fortune son balluchon ne contenant que ses sous-vêtements.

    Merci M. Bernier de dire tout haut ce que plusieurs pensent tout bas par peur de froisser l’opinion public aveuglé par la rectitude politique et leur fanatisme !

  343. Suzanne Lemieux says:

    Monsieur Bernier MERCI. Je suis entièrement d’accord avec vous, en tout point.

  344. Grande Grave PQ says:

    Finally a politian with a brain and the nerve to tell the real story…thank you for telling the truth about this stupid Nazi law (bill 101)

  345. Paul mAubin says:

    La loi 101 est antidémocratique et néfaste pour ceux qui sont empêchés d’apprendre l’anglais sur un continent de langue anglaise. Quant aux immigrants qui aimeraient apprendre l’anglais plutot que mle francais, c’est une question de sens pratique; car ils réalisent vite que l’anglais est la langue qui leur sera la plus utile.

  346. Bébert says:

    Bernier à la maladie du populiste, le populisme flattent les plus bas instincts, le populisme est dérivé du fascisme et modifie l’idéal démocratique.
    L’incapacité de maitriser sa langue c’est d’abord l’incapacité de se défendre à tous les niveaux, moins on maitrise correctement sa langue et plus on est vulnérable à la colonisation anglo-saxonne, le Québec doit faire du Français la seule langue officielle de la province dans tous les domaines.
    Ne vous faites pas d’illusion sur les propos des anglo-saxons et de Bernier, ceci est une vraie guerre, l’avant goût d’un génocide culturel, un discours pour coloniser et pour exterminer le peuple francophone de l’Amérique du nord et cette guerre est très inégale car elle se fait à 50 contre 1 (350 millions d’anglophones contre 7millions de francophones), sans loi, l’issu de cette guerre est prévisible.

  347. Paul mAubin says:

    M. Bébert!
    La meilleure facon d’exterminer un peuple est de l’empêcher de communiquer comme on veut le faire avec la loi 101. En gardant les francophones dans l’ignorance

  348. David W. Lincoln says:

    http://www.youtube.com/watch?v=4HXX2fO8pM4 shows a principle that can be applied in the political arena. Instead of reverting to the stick of, “You must ____”, it is wiser to say, “We can preserve the French language because it is a good thing to preserve the language that Victor Hugo, Emile Zola, Alexandre Dumas, and others wrote in”.

    In other words, recognize the reality that people have free will, and that all of us live with the aftermath of correct, and incorrect, decisions.

  349. Jojo says:

    Maxime! Maxime! Maxime! Je vois que vous êtes un adepte de l’adage ” parlez-en en bien, parlez-en en mal mais parlez-en” ALORS BRAVO! Je suis impatiente de voir comment vous allez vous en sortir!

    Sans rancure! En vérité vous m’amusez beaucoup!!

  350. Jason H says:

    J’aurais preferé un Canada entierement bilingue en anglais et en français, en lieu de ce pays que nous avons aujourd’hui.

    Il ne serais pas si difficile. Tant pis. :(

  351. Warren B. says:

    Excellent Mr. Bernier. Be proud and stand your ground. I’m looking forward to your future in politics. It is so refreshing to hear a standing politician actually speak what he believes in rather than what he has been told to expound upon. You’ve got my vote. Keep it up.

  352. Ricardp Caceres says:

    I’m a Canadian citizen that immigrate with my family 15 years ago to Ontario as independent immigrant, my mother tongue is Spanish and I didn’t have a problem choosing and sending my kid in Ontario to a French school so My kids are trilingual (Spanish, English and French).

    My family moved to Quebec over two years ago and I was surprise that as a Canadian citizen I can’t choose my kids education because of the bill 101. I don’t have a problem educating my kids in French as they where in Ontario

    I also find out that because I’m a Canadian citizen I feel I’m in disadvantage because I’m immigrating from other province and not from other part of the world. I want to learn French but is impossible for me because as a Canadian citizen there are no programs to study full time without paying ( new, out of the country immigrants don’t pay) and I can only get part time programs. that we’ll take to long to learn French where is essential to progress in this society without the French language knowledge. Is like telling other Canadian citizens don’t move to Quebec

    When I explain Quebecer about this situation the first thing they say to me is why I move to Quebec, I feel awkward that the province promote the french but its almost impossible to learn it fast if you’re a Canadian Citizen and not a landed immigrant.

  353. Frances says:

    Bravo Mr. Bernier, Finally a politician is standing up for what they feel is “right”. I too am a proud Quebecer, although an English Quebecer, but I am fluently bilingual from the Eastern Townships, and feel that the freedom of choice is more valuable than all the political correctness. I feel that most Quebecers do feel that that freedom was taken away from them with Bill 101. Please continue to stand up and be counted among the “few” politicians who can speak their mind without trying to gain someone’s vote.

    I lived through the “Bill 101″ era and saw what the consequences were for business, as they started moving to Ontario. Had I not moved I would have lost my job, as the company moved the Head Office to Toronto. I think the trouble with most of the politicians in Quebec, they follow the party line, and say what people want to hear, which is exactly what they were doing in the 1800 – 1900′s. it’s time for change, to stand up and be counted a politician who truly listened to the people, not just mumbling rhetoric.

  354. Robbie says:

    Mr Bernier could not be more right, when did we lose our right to discuss this topic without being vilified.

    No other jurisdiction in the world uses laws like Bill 101 to build up a culture or society. French is a language that should absolutely be preserved. But, not at the risk of denigrating another.

    We live in the best country in the world. Je me souviens !

  355. Alexander Latham says:

    The PQ is looking to extend the statute of Bill 101 to CEGEPS and not just Primary and Secondary schools. I tell the PQ lawmakers this. You can extend, lobby and change the Law as much as you want: The people will revolt against you and your government as the Egyptians and Tunisians ousted their dictators out of power.

    If you want to start another Language war, please, by all means, continue with your Extremist, totalitarian views. We are no longer in 1970 or 1976. The world has changed and your Psychological manipulation and propaganda against the insecure Francophone population of Quebec will no longer work. Only the Language biggots will identify with your political platform. Lucien bouchard married an American and sent his kids to ENGLISH school, Jean Charest is half Irish and he was baptized John James. Pauline Marois lives in the West island of Montreal. Wake up and smell the coffee roasted out of Quebec…

    PQ Lawmakers need to get out of the darkages and realized that their Seperatist cause is nothing more than a dream, wishful thinking and will never happen. French will always be strong and vibrant in Quebec. However, French Canadians living in Quebec won’t be strong with only French..

  356. Gilles Armstrong says:

    1 « @ Gerry Pagé. dit: 6-février-2011à 19:54
    Face au tsunami de l’immigration, entendez-vous brailler les états-uniens, au regard de l’hispanisation galopante des USA ? »

    2 « jimmy dit: 7-février-2011à 22:56
    Thank you / merci Mr. Bernier for speaking the truth…… (White)
    In a truly free society, language cannot be legislated. The choice should be made by individuals, not the state !
    You are 110% right. »

    Alors pourquoi
    que……Depuis 1986, la Constitution de la Californie a spécifié que l’anglais était la langue commune et officielle de l’État. La question linguistique est au centre de différentes polémiques, surtout pour l’enseignement.

    Pourquoi c’est bon pour la Californie….. mais pas bon pour le Québec ?

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Californie

  357. Simon L. says:

    À quand une loi 101 pour Internet :-)

    Afin de ne pas être envahi par les méchants anglais et autres, d’être “assimilé”, on devrait exiger que les sites soient traduits en français, il en va de notre survie!

    @Sébas
    Oui, au Canada nous avons des lois protectionnistes à la con et elles doivent disparaître.

    Le “bilinguisme” au Canada est institutionnel, rien de plus, au privé les citoyens décident d’être unilingues, bilingues ou trilingues. Au Québec, si tu veux travailler pour le gouvernement du Québec, pas trop le choix de parler en français, donc les anglos doivent connaître le français s’ils veulent travailler dans la fonction publique. Les écoles étant une exception pour qu’on puisse allez à l’école de notre choix, mais la loi 101 bafouent les libertés des francos. Et là le PQ de jambons veut l’étendre aux cégeps.

    Pour ce qui est de la loi sur les amérindiens, c’est un cas particulier et complexe.

    @Iro Cyr
    Bons points!

    @Bébert
    C’est vous le populiste avec vos histoires de guerres et de génocides culturels. J’en ai ma dose de cette sous culture d’assiégé, j’ai l’impression d’être dans une religion à la con qui ferait tout pour m’empêcher d’y sortir.

  358. Maurice Tardif says:

    Bonjour.

    Quand j’entends des personnes s’objecter a la pertitance de la loi 101, ou qu’il traite les Québécois d’intolérant à cause de cette loi, je ne peux que m’objecté a cela.

    La seule restriction que la loi apporte, c’est celle du choix de la langue d’enseignement dans les écoles financées par le gouvernement.

    Certaines personnes francophones sont contre ce fait, car ils veulent que leur enfant puisse fonctionner dans un domaine ou la langue des affaires est très souvent en anglais.

    Et pour contré ces effets, au lieu d’éliminé la loi 101, le gouvernement n’aurait qu’a donné de réels moyens aux écoles, pour fournir un enseignement de l’anglais de très bonne qualité dans les écoles qu’il finance.

    Car pour tous le reste, la loi n’empêchent pas d’afficher, de parler, ou de vivre en anglais.
    Il n’y a rien d’intolérant dans cette loi.

    Elle oblige seulement à donner une place au français, la langue de la majorité de la province.

    En fait la loi 101 oblige seulement de ne pas ignorer les français.

    Les commerçants anglophones qui détestent la loi 101, est-ce que c’est parce qu’il exige le droit de pouvoir ignorer les français?
    Ce n’est pas ça de l’intolérance?

  359. Simon L. says:

    Si un commerçant veut rester unilingue anglo c’est son problème, il aura moins de clients et son concurrent aura tout avantage d’offrir un service en français.

  360. E.M. says:

    I never thought that I would agree with a Conservative (and Bernier at that!) but as a 9th generation ENGLISH Quebecer I couldn’t agree more with him when it comes to Bill 101. The idea of protecting a language or a culture by restricting the rights and freedoms of all citizens (including the very ones you are trying to protect) is not only counter-intuitive but undemocratic. Shame on Canada for putting up with this racist language law for over 30 years!

  361. Don Frey says:

    It is refreshing to have a politician not retract his comments after they are slammed by opponents, and party members(who are afraid of being portrayed the same way). If I was a Quebec resident, I would be proud that my elected official stood his ground and spoke honestly.

  362. Sébas says:

    This is funny (hypocrit?), most here are not even libertarians. They are statists. Canadian statists (see my next post).

    They just want freedom on certain things here in Québec (like the language for schools), and want the canadian STATE (or all tax payers), to pay for other laws that to not respect other of thier freedoms…

    M.Bernier made new friends, yes, but none new libertarians.

    A libertarian does not like the idea that schools all payed by everybody
    A libertarian does not like the idea that you HAVE to send your kids to school.
    Etc.

    @ chevymo:

    I read your last response, and I see a lot of things that are not logical… or do not respect the context.

    Can you read french ? If I read correctly, your bilingual? Because I write better in french and because I have a link for you in french.

    ***

    @ S.Bouchard:

    Vous ne semblez pas comprendre l’ironie de la situation. Ah, c’est pas grave

    ***

    @ Simon:

    Le « bilinguisme » au Canada est institutionnel

    Institutionnel? :-)

    La nature de cette loi (sur le bilinguisme) est aussi tribale et collectiviste (car tout le monde doit payer), que la loi 101. En plus, elle IMPOSE aux provinces des services (de compétence provinciale), à donner à leurs citoyens..

    “rien de plus, au privé les citoyens décident d’être unilingues, bilingues ou trilingues”

    Comme ici.

    Au CANADA, si tu veux travailler pour n’importe quel gouvernement PROVINCIAL, pas trop le choix de parler en anglais, donc les francos doivent connaître l’anglais s’ils veulent travailler dans la fonction publique. Les écoles étant une exception pour qu’ils puissent allez à l’école de leur choix, mais la loi sur le bilinguisme bafouent les libertés des anglos, car ils doivent apprendre le français dans des endroits où les francos sont ultra-minoritaires. Et là le Fédéral de jambons ne veut pas arrêter cette injustices, cette hypocrisie et ces dépenses inutiles.

    Et vous n’avez aucun argument pour démontrer que les lois canadiennes sont moins liberticides, collectivistes, ou “tribales” que l’unique loi 101. Et vous sautez par dessus presque tous autres arguments. Comme je le disais: 2 poids, 2 mesures. ;-)

  363. Donald Courcy says:

    Merci Monsieur Bernier pour votre position sur la loi 101. Je suis un Québécois de longue date, mes ancêtre étant arrivé à Québec en 1635. J’ai eu une belle carrière car j’ai décidé d’aller apprendre l’anglais à l’âge de 17 ans, hors Québec, vu que le système d’éducation au Québec ne m’offrait pas cette option. Avec la loi 101, le Gouvernement s’assure que les jeunes Québécois et Québécoises demeureront unilingues et en majorité pauvre. J’ai toujours pensé que c’est aux parents de décider sur l’éducation de leurs enfants. Il n’y a pas de sustitut à la liberté. Une culture et une langue ne se protègent pas par des loi. Elles vont survivre seulement par la volonté des gens. Je vous admire, Monsieur Bernier. Je ne dirais pas la même chose des autres politiciens, même au fédéral, qui ont peur de protéger les droits et libertés individuels afin d’aller chercher quelques votes chez les Québécois qui persistent à vouloir protéger la langue française en brimant les droits des minorités.

  364. Sébas says:

    Ok, if bill 101 is the product of a “retarded”, “nationalist”, “collectivist”, “closed”, and blablabla society, then, why not abolish ALL these CANADIAN “statists” LAWS that protects «the canadian way of life», but also impedes on our FREEDOMS ?

    (oh, I think most people here will NOT response to this: “The sound of silence”)
    ;-)

    # 1
    Laws and organizations that protects the « canadian culture » against the “american culture”, like the CRTC.

    # 2
    The unconstitutional, collectivist and “humain” laws concerning our health care.

    # 3
    The charter of “lawyers and minorities” (—» it encourages “linguistic ghettos” and asymmetrical rights in Canada… not only in Québec)

    # 4
    All the laws, statutes and organizations regarding “state” multiculturalism.

    # 5
    The official bilingualism act.

    # 6
    The “racist” section 35 of the Constitution Act of 1982: It provides constitutional protection to the aboriginal and treaty rights of Aboriginal peoples in Canada.

    p.s.
    If these laws (that are WORSE than bill 101 in some cases) are abolished, a lot of lawyers and juges(In the Supreme court?), will have to find a new job. ;-)

    p.p.s
    One more time: A lot of countries/stats/cantons/etc, have language laws and they are not “socialists” like Québec. Please don’t mix apples and oranges.

  365. michael says:

    Thank God someone is saying it the way it really is. I am so fed up with the language nonsense in this province. I lived all over Canada and find that this province has been left behind….from a HAVE province, it has become a HAVE NOT province. Why, when the language of the French majority has beome anchored here? Why? Merci, M. Bernier pour rappler aux québecois qu’il sont en train de devenir un peu fanatique!

  366. Jaspreet Singh Lidder says:

    Salut, je suis né au Québec et j’habite dans Montreal, mais je suis un anglophone et indo-canadienne. Je pense que la langue française doit être protégée. Loi 101 protége la langue et la culture du Québec. Les commentaires de M. Bernier sont sans pensée et sans-raisonnement(reason?). Ces commentaires aident également souverainistes radicaux. M. Bernier ne représente pas les Québécois francophones et anglophones.

    Finalement, Quebec c’est un tres bon province d’habite, mais il ya quelque politicien comme Monsieur Bernier ou Madame Marois qui attaque le reputation de Quebec.

  367. Laurie says:

    To B.R. @ 3:28 Feb 7 “

    bien que le texte de M. Bernier soit écrit en français, les anglophones répondent en anglais.

    Allez voir en haut de la page ou il y a un menu pour choisir la langue. M. Bernier a écrit en français ET EN ANGLAIS!!

    Quel concept extraordinaire! Avoir le choix…choisir la langue! Wow!

  368. Shane says:

    Ricardp Caceres -thank you so much!!! For your last point in 353 – you are SO right on the money. Quebec does NOT help others learn French unless you are a newly arrived immigrant (mostly from S. America). It is like you are treated like a second class citizen if you are anglophone and from Canada. I put myself in that situation – worked during the day and night classes and eventually had to quit work and worked hard to get into an immigration school in order to get half decent classes in French. Ridiculous in a 21st century society that complains about the English but doesn`t show itself to be above reproach (as a society or province) by encouraging and making it easy to get language lessons for people WILLING to learn.

  369. Didi Miesen says:

    Having spent the last half hour reading most of the posts, I find it stunning how many posters feel the need to justify their family tree – and history of living in Quebeck etc.. Good grief – what on earth has happened to us as ‘fellow human beings’ – who come from different background – who share their LIVES in Quebeck and or Canada, period! This province and country was built by immigrants – (notwithstanding the horror we wreaked upon our TRUE Canadians the natives that welcomed us with open arms – that we subsequently rewarded with deliberate annihilation and forced assimilation ). I repeat – the French language has never been in danger and for those of you who ‘screech’ it needs protection.. please go do some homework for the TRUTH – and FACTS on the nothing but growth of the French language – the growth that was fully embraced and supported by the English ‘devils’ (that sadly so many of you ‘claim’ due to historic ignorance) you have been ‘taught to hate’.

    Perhaps that is the first step that should be taken by all who believe the countless lies and ugly myths – that have been ‘foisted upon you’. I’m sure you’ve heard the phrase: Divide and Conquer. Go check out what the REAL Quebec/k was all about, before the language laws and the ugliness and destruction that stemmed from it. I repeat – Quebec/k belongs to ALL Quebecers and All Canadians. Note: we ALL pay HEFTY taxes – monies that are currently being used to discriminate and oppress us. That is getting very old – very fast. Mind you – when one considers 40 years of enduring the services we pay for being removed and denied us, I’m sure you’ll have to agree – we’ve been extraordinarily patient, no? Therefore, for those who hate Canada – hate the thought of a bilingual Quebec again, like it used to be; then don’t let the door slam on your way out. No argument necessary, no hate necessary. Go take the 31% of Quebec’s revenue – that you contribute to the Province (I’m talking about the Federalist areas like greater Montreal etc.. that contribute 69% of OUR Provinces budget) and build your pure laines nation. The rest of us – choose to live together – in harmony – embracing and sharing each others cultures, languages and lives again.. and revive the REAL & FREE Quebec/k we all miss and love so dearly.

    Enough of the hate and ugly divisiveness. It has destroyed too much, too long and it’s time to turn off the money tap.

  370. Pat says:

    Félicitations pour votre bon travail M. Bernier. Continuez à nous faire part de vos opinions, vous alimentez des débats sur des sujets qui doivent être discutés au Québec. La loi 101 est une loi restrictive qui ne nous permet pas d’évoluer en tant que société. Bien que ce ne soit pas le discours véhiculé par les médias, je crois qu’une grande proportion des Québécois sont du même avis que vous !

  371. Luc Lague says:

    Quand je vois les réactions aux propos sensés de M. Bernier, soit que l’individu libre et responsable de sa destinée est le mieux placé pour choisir sa langue, et que ce choix ne peut être fait par un gouvernement, j’ai tellement envie de crisser mon camp et de ne jamais revenir! Le Québec gauchiste est perdu et personne ici ne semble vouloir évoluer pour éviter le mur vers lequel on fonce.

  372. Laurie says:

    @Yvon Richard 7 fév 12h57

    « je rêve du jour, où le Québec traitera ses ressortissants anglofun de la même manière que le canada traite ses ressortissants Francophone. »

    Quand le reste du Canada deviendra unilingue anglais (comme les francofuns traitent les anglo au Québec) et le Québec deviendra bilingue ? C’est ça que vous voulez dire ?

  373. Midnight says:

    A fascinating discussion. There was even a comment I read by someone (before it was deleted by the moderators) where the commenter proved George Carlin’s dictum that every good argument will eventually end with a resounding “F**k You!” :p :lol:

    And I have internet-translated many of the French comments, though at this time I have not the time to translate them all. And not surprisingly, a lot of my limited French-language skills are coming back to me.

    But in the end, this is a provincial decision. Limiting the ability for new immigrants and anglophones and allophones and even French Quebecers to educate their children in both languages (unless they can afford private schools), may only come back to bite Quebec, if it hasn’t already….

    Prosperity for Quebec will be enhanced if both languages are taught. Many people simply want to have that choice. The French language will never die, but Quebec can be an even more vibrant and prosperous place, without the present artificial barriers to learning.

    That is what I believe Mr. Bernier is saying ; he wants only the best for Quebec, and Canada.

    The last paragraph in his post, indeed, his entire blog post, is worth re-reading.

  374. christy Henault says:

    Thank you so much for standing up for what is right! I am due to leave Quebec soon…why because after fighting the Quebec gov. for my children to attend English school…I am done with it! I am the only person to ever win this debate with the Minister du sport. I am American/Canadian educated in the USA married to a Quebec born French educated man and wanted my children to learn both languages! I fought the fight and won…but the fight took a lot out of us.
    They Quebec gov. should trust the people of Quebec to make the choice for their children. It is I who will pass my English to my children and my husband that will pass his French w/o the Gov. We are moving to the USA and plan to continue our children in both languages.

  375. Tony Kondaks says:

    Bill 101 violates human rights. Its language of education provisions divide Quebecers into two separate and distinct civil rights categories, violating the basic tenet of free and democratic societies that all are equal before the law:

    http://www.whycanadamustend.com/Chapter%202.htm

  376. Sébas says:

    @ Christy Henault :

    Where are you moving to in the USA?

    30 states (or more), have “english only laws” or are planning the same kind of laws…

    A new survey this week from Rasmussen Reports finds that 87 percent of Americans favor making English the official language of the United States. This is a 3 percent increase over a similar survey Rasmussen Reports conducted in May 2009.

    http://www.rasmussenreports.com/public_content/politics/general_politics/may_2010/87_say_english_should_be_u_s_official_language

    p.s.
    Midnight: I like George Carlin. ;-)

  377. Vinster171 says:

    @ Alexandre Kermadec :

    D’abord, toutes mes excuses pour l’erreur typographique (car ça en était bien une) sur votre nom. Concernant mon intervention sur les nombres absolus, je pense que vous simplifiez un peu trop en refusant de les considérer. Dans un contexte où dans pratiquement tous les pays du monde le pourcentage de gens parlant la langue de la majorité est appelé à diminuer, même de façon minime, à cause de l’immigration, s’énerver le poil des bras parce que le pourcentage de francophones diminue légèrement au Québec au point de passer sous la “barre psychologique du 80%” frôle la paranoïa.

    Je le répète depuis des années : se fier à un loi pour protéger le français, c’est s’attaquer seulement aux symptômes sans soigner le bobo. Et invariablement, on revient à la querelle des écoles anglophones vs les écoles francophones. Je trouve un peu dommage que ce débat dérape toujours vers un combat anglais vs français quand notre système d’éducation devrait faire en sorte que les premiers, comme les seconds, puissent réellement maîtriser une langue seconde. Est-ce que ça ne serait pas plus facile de faire accepter les implications de la loi 101 (affichage en français, services en français, etc) si on faisait en sorte que notre population anglophone, qui est présente depuis plus de 250 ans, puisse vraiment efficacement apprendre le français? Et est-ce qu’on pourrait éviter que plusieurs parents francophones souhaitent envoyer leurs enfants à l’école anglophone pour qu’ils apprenent vraiment l’anglais si l’apprentissage de cette deuxième langue était réellement efficace au sein du système publique francophone? Autant l’apprentissage du français (langue première et seconde, du moins si l’on se fie au niveau de language des jeunes d’aujourd’hui) est déficient actuellement, autant l’enseignement que l’on fait de l’anglais est pitoyable dans notre système scolaire (j’en suis sorti il n’y a pas si longtemps).

    On parle de la nécessité de protéger la langue française. La meilleure protection que l’on puisse lui donner, ce n’est pas la loi 101, mais bien de relever les standards de notre système d’éducation. La loi 101, c’est un peu comme un directeur général de la LNH qui patch son club de plombiers années après années (sans viser personne, bien sûr…) plutôt que de chercher un vrai centre numéro 1, une solution à long terme.

    Bien sûr, j’en entends déjà plusieurs me dire que “ces gens sont au Québec depuis 250 ans et auraient apprendre la langue!” À cet argument, j’ai bien peu à opposer, sinon qu’on n’avancera drôlement pas si on continue de distribuer des blâmes plutôt que de s’attaquer vraiment au problème. Et non, la souveraineté n’est pas une solution magique : si notre population anglophone reste ici depuis 250 ans malgré toutes les querelles qu’on a pu avoir, je ne pense pas qu’un OUI majoritaire les fera disparaître comme par magie.

    D’un autre côté, je comprendrais un peu que les souverainistes durs et les fédéralistes durs aiment cette idée. Parce que si on parvenait vraiment à régler ce problème, autant les premiers que les seconds auraient bien de la difficulté à nous vendre leurs idées dépassées, et à nous garder enfoncés dans un débat qui semble complètement stérile depuis 15-20 ans.

  378. Midnight says:

    @ Sébas :

    Hello, again. :)

    I don’t think anybody has a problem with French being the official language of Quebec ; the choice to be able to have their children educated in both English and French, seems to be many people’s primary concern.

    And by the way, you’re not the only Libertarian around here. Mind you, I’m more of a fiscal Conservative, with Libertarian views, instead of a “pure” Libertarian. :D — I still believe that at least some laws and institutions are necessary, as much fun as total anarchy might be. :P

    (Though I’m sure all pure Libertarians are tired and annoyed at that argument — don’t worry, we understand you; we’re just teasing….)

    But George Carlin … now there was a Libertarian !

    Cheers !

  379. Dominique Dumas says:

    http://www.radioego.com/ego/listen/6855

  380. Maria says:

    First of all, Thank you! Thank you for defending trilingual Quebecers such as myself. For me de loi 101 does not represent Quebec’s amazing citizens, on the contrary, it discriminates against anyone who is capable of speaking more than one language.
    I don’t see why I have to be punish for been trilingual, is the only place in the world where a law discriminates against a citizen’s multiculturalism. Honestly, why am I been force to operate on a French operational system, I’m sorry but windows in French is just torture is not a matter of language but resources. French keyboards, WHY?! As a professional 3d/2d artist most of the software I use is only available in English. Also after using a French keyboard for a while your hand starts hurting a lot since most keys are very far away making most shortcuts very hard to reach, example CTL+space bar which is zoom in zoom out in most applications. I mean what’s the point of a French keyboard didn’t the person who pass this law know he or she can find all this special character in the system tools character map, duh!
    Not to mention that the translations are not always the most obvious, it took me once 15 minutes to figure out that the word police meant character, another 25 to find Unsharp Mask to a former colleague who had a French application when the client asked him to use that effect (this steps should only take 1 minute) . It is clear to me that who ever passes this laws has never ever work in the field and is not really representing new emerging professional in digital media, programming, nor technicians. The choice of operational system, browser, or language to work with should be personal, not force. Doctors are not force to study anatomy in Hebrew are they?, then why is it that our profession is not taken seriously enough by government to allow us to have the freedom to work the best way we find suitable? If I’m working with the public then yeah I will speak whatever language the costumer speaks but when it comes to my own use I want my right of choice to be respected otherwise I find it discriminatory. I mean who’s to say one language is better than the other one, wouldn’t that be racist? Wouldn’t that be doing the same mistakes from the past, like forcing native Americans to take Christian names. If I want to open a business in Spanish with a Spanish word why am I not allow isn’t that racist against all Spanish Quebecers? Why is French better than us? Why is it that we are been penalized for been trilingual.
    Wasn’t this law made in the 70′s? If so guess what there were no computer systems like we have today so wouldn’t this law be already obsolete.
    I don’t know but Quebec is better than this law 101, I love Quebec and I don’t see myself living nowhere else, its people are the most kind genuine nice and open to all cultures, languages and traditions, this law those nothing more than obscure Quebec’s natural beauty. Is nothing more than a censorship law, it goes against the Canadian charter of rights freedom of expression. No wonder here in Quebec when we refer to the loi 101 we say “loi 101 does not believe in equal rights it believe s in language police” :P
    I also would like to have the right to educate my kids at least in the 3 languages I already speak, it should be my choice as a parent not the State.

    So thank you for representing the rest of us who don’t have a voice, is nice to know someone in government actually understand us and is willing to take some heat in order to defend our freedom of expression. You most definite have my vote!

  381. Simon L. says:

    @Sébas

    Que ça vous plaise ou non, le Canada fut bâtit par les francos et anglos, vous savez: Baldwin et Lafontaine… Faut en revenir du tarla de Durham qui a passé seulement 4 mois au pays. By the way, pas parce qu’on a un système de justice et une police que c’est du collectivisme. Il est tout a fait normal que lorsqu’il y a une communauté minoritaire parlant une des 2 langues officielles, de se faire servir dans sa langue. De même qu’apprendre une seconde langue à l’école, car c’est à l’école qu’on cultive les citoyens. On devrait plus s’inquiéter du sous-enseignement de nos sciences-sociales. Pas mal plus important que de subventionner des tatas d’artistes qui ont à peine fini leur sec. 5. En plus qu’ils savent à peine jouer d’un instrument de musique et leurs films sont poches: attirent pas assez de clients. Ce n’est pas notre culture qu’ils représentent, mais eux-même et leurs oeuvres. Quand je pense que le fédéral donne 5 milliards $$ Sans oublier les provinces.

    Je n’ai jamais dit que les lois protectionnistes fédérales visant à empêcher les “méchants” américains d’avoir un marché ici devaient rester. De toute façon le sujet est la loi 101…

    Au début la loi devait interdire d’afficher à l’extérieur en anglais, ensuite c’était une histoire de grosseur de caractères avec une police d’affichage équipée de rubans à mesurer.

    Comme l’a si bien dit André Arthur: Le PQ a contribué à bâtir Toronto en faisant fuir les anglos.

    Dans le journal de Québec du mardi, Martineau y va avec son analyse de simplet tout en posant plein de questions sans faire un effort d’y répondre, comme un enfant à la période du pourquoi.

    Le gars mélange le fait de mettre librement la vie de son prochain en danger et la liberté de choix!

    Il s’imagine aussi qui si lui et moi parlons français, c’est grâce à la loi 101! Et non grâce à nos parents qui nous l’ont appris après s’être reproduit.

    En plus que vu notre faible vocabulaire et le fait de diminuer artificiellement le taux d’échecs scolaires n’aide pas à faire de nous des gens cultivés. Sans doute encore la faute des “méchants” anglos.

    Puis ya l’autre, JJ Samson qui vante la primauté du droit collectif sur le droit individuel. Et le droit collectif existe grâce à quoi monsieur le distingué?

    “Si chaque homme a le droit de défendre, même par la force, sa Personne, sa Liberté, sa Propriété, plusieurs hommes ont le Droit de se concerter, de s’entendre, d’organiser une Force commune pour pourvoir régulièrement à cette défense.

    Le Droit collectif a donc son principe, sa raison d’être, sa légitimité dans le Droit individuel; et la Force commune ne peut avoir rationnellement d’autre but, d’autre mission que les forces isolées auxquelles elle se substitue.

    Ainsi, comme la Force d’un individu ne peut légitimement attenter à la Personne, à la Liberté, à la Propriété d’un autre individu, par la même raison la Force commune ne peut être légitimement appliquée à détruire la Personne, la Liberté, la Propriété des individus ou des classes. ”
    (Bastiat)

    Pour en rajouter, il qualifie M. Bernier de “loose canon” avec ses conneries superficielles! Curieux, moi qui pensait que PKP avait fait le ménage… C’est pourtant notre lumière de Samson qui avait proposé d’avoir un diplôme d’étude universitaire pour devenir député, sans doute une autre histoire de primauté du droit collectif.

    À le lire, la loi 101 aurait fait des miracles! Pour ça que notre économie bafouillante s’est améliorée, et non grâce au fait d’avoir pris nos distances du clergé. Malheureusement, notre marasme économique continue grâce à un nouveau clergé, soit linguistique-nationaliste(la vraie droite), appliquant des méthodes socialo-démocrates(la fausse gauche). Vive l’archaïsme de nos réactionnaires!

  382. Gilles Mailhiot says:

    M. Bernier,

    Excusez, je vous prie le manque de ponctuation francaise, vu que mon clavier est anglophone…
    Merci d’avoir exprimer des sentiments que j’exprimais a ma famille il y a quelque trente ans. Je voyais, a cette epoque, qu’une loi comme la 101, produirais un veritable ghetto francophone dans un ocean anglophone et allophone. Il semblerait que mes craintes se sont plus ou moins realisees.

  383. Iro Cyr says:

    J’écrivais: ”Tant qu’à vouloir imposer le français à tout le monde, ce qui n’est pas une mauvaise chose en soi, pourquoi alors ne pas rendre les deux langues obligatoires dans le réseau public? Cela donnerait un net avantage aux Québécois de toute souche par rapport au reste des Canadiens.”

    N’est-ce pas que ce net avantage que les Québécois bilingues (et souvent trilingues) auraient pour dénicher les meilleurs emplois à travers le pays forcerait le reste du Canada d’enseigner le français afin de contrebalancer cette concurrence? N’est-ce pas là une façon efficace de rendre le pays en sa totalité couramment bilingue dans quelques générations? C’est en créant subtilement un besoin pour le reste du Canada d’enseigner le français que nous accomplirons bien davantage pour promouvoir la langue que les chicanes, la vengeance, les lois coercitives et le chialage qui mènent nulle part.

  384. p says:

    François Morin says: 6-February-2011at 16:11
    “…The English school and hospital systems have outrun their useful lives and are unnecessary drags on our budget for the benefit of people who will never consider themselves Quebecois anyway. We do not need English hospitals and universities, especially considering there are barely any French institutions in the rest of Canada.”

    You say that “we” will never consider ourselves Quebecois. Perhaps there is a reason for this; maybe it has something to do with the fact that most “real,” French speaking Quebecois refuse to acknowledge native English speakers as fellow Quebecois. I love this province; however it infuriates me that the majority of those who live here will never accept me due to the language I learned first.

  385. Tony says:

    Thank you for taking a realistic stance on this sensitive issue. What the so called “silent majority” fail to see is that Bills 101 and 22 actually discriminate against the Francophone Quebecois. For example, why was I able to send my children to elementary school in French (and high school in English), while my Francophone friends could not enable and empower their children with a reciprocal education? Is it not better to speak and write two (or more) languages?

  386. Randie says:

    « L’individualisme considère chacun, comme une entité indépendante et souveraine possédant un droit inaliénable à sa propre vie, droit découlant de sa nature d’être rationnel. L’individualisme soutient qu’une société civilisée, toute forme d’association, de coopération ou de coexistence pacifique entre les gens ne peut se réaliser que sur la base de la reconnaissance des droits individuels de ses membres. » Ayn Rand

    ‘ … Ne laisse pas ta flamme s’éteindre, étincelles après précieuses étincelles, dans les eaux putrides du presque, du pas encore ou du pas du tout. Ne laisse pas périr ce héros qui habite ton âme dans les regrets frustrés d’une vie que tu aurais mérité, mais que tu n’as jamais su atteindre. Tu peux gagner ce monde que tu désires tant, il existe, il est bien réel, il t’appartient. Tout est possible… ‘ Ayn Rand

    “I did not expect to create such a storm by expressing my belief that we should let people act like free and responsible individuals, including when it comes to protecting their language, instead of relying on government coercion to do it for them.” … Maxime Bernier

  387. Barb R says:

    As long as Quebec has Bill 101, Canada will never be bilingual.

    It’s time for ROC to get our own Bill 101 and make English the first and only language in the “nation within a nation” called Canada.

  388. darrell says:

    Dear Mr. Bernier: Thank you SO MUCH for standing up for personal liberty. Stick to your guns. So many people think you are doing a fantastic job.

  389. Pat says:

    I agree with Mr. Bernier’s comments. As a Quebec-er myself (and a fluently bilingual one), I think that it is time to let go of these ancient grievances that are holding us back; it’s time to join the 21st century.

    Je suis entièrement d’accord avec les commentaires de M. Bernier. Je suis Québécois bilingue et je crois le temps opportun de laisser partir les anciens griefs pour aller de l’avant et rejoindre le 21ième siècle.

  390. Jason H says:

    Sébas,

    Le fil est trop longue a lire entierement, mais je voudrais m’exprimer sur une chose, parce que j’ai vu que t’as demandé le question plusieurs fois:

    Je ne suis pas un tres grand amateur de Trudeau – il contribué a nuire l’unité du pays, exactement comme t’as dit déja. Neanmoins, je prefererais sa rêve d’un pays bilingue. Tout le monde pense c’est impossible et inutile, mais ça je ne crois pas du tout. Lucien Bouchard est un héros a moi, et il avait raison quand il a dit que le Canada n’est pas un vrai pays. Si deux gens se rencontrent et ils ne peuvent pas parler ensemble – ça veut dire que le pays n’est pas vrai que sur les papiers officielles.

    Or la loi de bilinguisme que nous avons actuellement est mal pensée… a mon avis. C’est inutile a recevoir les services en français ici et l’anglais la quand il n’existe pas personne francophone/anglophone, etc.

    Je suis un autodidact, plus ou moins. J’ai des amis et connaissances francophone, j’ai un grand pile de romans que j’ai lu en francais, et un autre pile que je doit encore lire, j’écoute a les nouvelles en francais, et j’adore bavarder en français, mais je sais bien que je ne serai jamais parfait en une langue fondatrice du pays, une langue que je vois comme une partie necessaire de mon identité. Je sais qu’il ne faut pas qu’il soit comme ça. Si nous dépenserions une seul fois, si nous investirions 5 milliard ou 10 milliard (et nous sommes riches!, c’est pas grand chose) en l’éducation, nous verrions dans vingt ans une generation vraiment canadien – anglais, francais, avec des autres langues aussi.

    Donc, la reve de Trudeau n’est peut-etre pas ma reve aussi — mais, l’idée d’un Canada bilingue, c’est une idée que je vaut beaucoup. Meme si je me méfie il sera possible.

    Je suis vraiment, vraiment, vraiment jaloux de toi, Sébas. J’aurais aimé beaucoup, beaucoup, beaucoup a avoir ton chance et ton occasion a parler si bien en les deux langues. Je crois que c’etait (et c’est encore) mon droit a avoir ton chance aussi, et c’est pour ça que, oui, je soutiens l’idée d’un Canada francais/anglais. (Pas le Canada faussement bilingue d’aujourd’hui) J’AI CHOISI A APPRENDRE LE FRANCAIS PARCE QUE JE SUIS UN CANADIEN, ET J’ETAIS NIÉ L’OCCASION. J’ai pas une loi 101, mais c’est interessant que je n’avais le droit a apprendre la langue de Cartier et Papineau et Bouchard.

    Je n’attends toi être d’accord avec moi – apres tout, presque personne est d’accord. :)

    Mais t’as demandé, et voici ma réponse.

  391. Jason H says:

    D. Harvey,

    L’homme a Calgary qui ne s’interesse pas en le français manquerai beaucoup dans la vie, exactement comme l’homme a Chicoutimi qui ne s’interesse pas en l’anglais.

    La plupart des nord-américains prefere a parler une langue seulement… je ne comprendrai jamais pourquoi. Un jour, j’espere a parler 3 ou 4.

  392. Gilles Laplante says:

    @Fraddé

    Si la perte de 600,000 anglophones nous a été si profitable, de combien d’immigrants devrions nous nous débarrasser pour retrouver un tel profit?

  393. Gilles Laplante says:

    @Gazoo (18)

    Le jeune le baragouine déjà le français au Québec. Vous même êtes incapable d’écrire un texte simple sans fautes et cela même avec la loi 101…

  394. Jean Piche says:

    Mr. Bernier,

    Thank you very much for speaking out like you did. Those that vilify you are a totally ignorant lot. For fear of losing votes, our politicians seem to have lost the ability to see or speak the truth. Instead, they flock like sheep behind each other hoping to get re elected on other issues while skirting this one. Thank you again Mr. Bernier. You are a true politician with the guts to speak the truth. Tip my hat to you.
    Mr. Charest, learn from this person. Stop being a puppet in this society

  395. Jessie G. says:

    Comme beaucoup de québecois (silencieux?), je suis d’accord avec vous monsieur Bernier. C’est important de protéger notre langue, mais c’est important aussi de parler anglais si on veut fonctionner au niveau international. C’est platte qu’on ne peut pas avoir une discussion ouverte sur ce sujet sans être traité de traitre.
    Bon courage!

  396. Marc says:

    Libertariens = Tout ce qui m’arrange, rien de ce qui me dérange.

  397. David Mosher says:

    You, Mr. Bernier, are 100% correct!

    All across Canada, Italian, Russian, Greek, Indian, Pakistani communities…and on…and on…THRIVE in their cultures and languages without the need for onerous legislation to impinge on their personal freedoms. While Quebec most certainly IS a “distinct society” in so many ways, I concur wholeheartedly with your contention that the French language is robust and secure in a Quebec, within Canada and without 101.

  398. Frédéric Bénard says:

    Monsieur Bernier,

    Ayez le courage de vos convictions et cessez de vous cachez devant des auditoires favorables et faites face à la réalité. Vous n’avez même pas le courage de défendre votre position devant un auditoire national. Vous jouez sur les mots en diasnt que vous ne répondez qu’au média ou au question de vos électeurs. N’oubliez pas qu’en tant que député conservateur, votre auditoire est pan-canadien et que cela inclut le Québec. Vous n’êtes pas pas capable ou n’avez pas la volonté de confronter Pauline Marois ou Gilles Duceppe sur la question lors de tribune téléphonique sur un réseau national comme à TVA. Vous avez biensûr droit à votre opinion et je respecte cela mais dans les circonstances, vous n’avez aucune crédibilité et bien que je n’aime pas le terme, vous donnez raison à ceux qui mentionnent qu’il existe des ”Québécois de service”.

    Frédéric Bénard
    Kuujjuaq, Québec

  399. honorable says:

    3 mythes courants, et tous aussi invraisemblables, au Québec:

    1) l’immaculée conception.
    2) l’assomption.
    3) l’inhérente perfection et inviolabilité de la loi 101.

    Sortez le catholique crédule du souverainiste moyen, et sa crédulité revient au galop via son culte aveugle et sectaire de l’inviolabilité de la loi 101.

  400. Kath says:

    Bonjour,
    J’ai 21 ans, je viens de la Beauce et je suis à 100% avec vous!
    La loi 101 n’est qu’une autre loi pour nous privé de notre liberté de choisir!

  401. Alexander Latham says:

    Les personnes avec l’impression que les Francophones sont mal traités ou n’ont pas des services adéquats dans les autres provinces devraient prendre un voyage au Canada, spécifiquement au Manitoba, en Ontario ou Nouveau Brunswick. Français est partout et va continuer à circuler dans le pays. Il va devenir plus fort avec le temps. Dans mon cas, je suis née a Montréal et j’ai grandi a Ottawa, sauf j’ai déménagé quand j’avais 17 ans et retourné a Montréal. Au début, je trouvais très difficile de communiquer en français mais avec le focus et dédicace, j’ai réussi. Je vois la langue française et j’ai de respect pour cette langue. Je utilise parce que c’est un atout et requis pour mon travail.

    Faudrait que les Francophones et Anglophones comprennent que la conception d’apprendre une deuxième langue est un fort, pas faible. C’est un avantage et nécessaire pour unifier le pays. Faudrait pas qu’on joue sur la psychologie que le Parti québécois faisait depuis 1976 avec la propagande. Les chefs de cette partie ne sont pas réalistes ni justes. Faudrait pas qu’une langue soit forcée dans nos gorges, dans nos têtes. C’est un choix personnel. Pour moi, j’ai fait mon choix…

    La vérité est que la loi 101 n’est plus logique, n’est plus respectable, limite les libertés des Québécois et donne une impression négative du Québec a l’exterieur du Quebec. C’est le temps de changer la mentalité. Même si l’anglais être enseigné a partir de Primaire 1 au Québec, c’est plus en plus la qualité de l’enseignement vu dans nos écoles. C’est a changer..

    With courage and perseverance, we will prevail..

  402. slick says:

    By DON DONDERI, Special to The Gazette

    MONTREAL – Maxime Bernier said what many Quebecers who speak French or English know to be right. Everyone in Quebec should learn to speak French and be able to use it in everyday life. But the world is too small for ambitious Quebecers to be able to live their lives entirely in French, and it impoverishes Quebec to deprive them of the chance to learn English.

    The parts of Bill 101 that regulate the display of commercial messages in English and that regulate the use of languages on commercial Internet sites are small-minded, vindictive and foolish.

    The provisions that keep French-speaking children and the children of Englishspeaking immigrants out of English schools force francophone and immigrant parents to spend small fortunes to educate their children bilingually in unsubsidized private schools.

    This exacerbates the separation between the children of parents who will sacrifice for their education from the vast number of Quebec children whose parents, francophone or allophone, cannot or will not give them that advantage. Quebec’s English-speaking children learn French very well in publicly supported schools.

    Many objectionable parts of Bill 101 are regulations that can be changed by Quebec cabinet orders-in-council without parliamentary approval or new legislation. Bill 101 does not have to disappear for equal bilingualism to be re-established in Quebec. It can remain, along with “Gens du pays,” as a symbolic reminder of more conflicted times, just as the Confederate flag still flies here and there in a United States that elected an African-American president.

    I appreciate Bernier’s 21st-century political bravery,

    especially since my Equality Party colleagues and I took the same position during the last two decades of the 20th century.

    His public commitment to equal bilingualism is of immense value in clarifying the Quebec language debate and shaping a better future for the province of Quebec and for the nation of Canada.

    http://www.montrealgazette.com/life/Bernier+courageous+stand+language+immense+value/4247665/story.html

    Link

  403. Paul Gutman says:

    Le bilinguisme est une richesse, et je l’encourage. Ceci dit, le QC est francophone depuis plus de 400 ans, et c’est juste que le peuple continue de s’en servir dans la vie quotidienne.

    I continue now in English, but ONLY because I am not currently using a French or bilingual keyboard and I cannot find the accents needed to write French correctly. I really don’t think too many Francophones in Quebec are against learning English as a second language. Even many “souverainistes” have taken the time to learn English well. Still, French has been spoken on Quebec soil the 1530s, and the language deserves to thrive in the local society. To learn a second language is always good, but to give up your mother is to cheat yourself. It’s as simple as that.

  404. honorable says:

    Le caricaturiste Aislin a tout compris, dans The Gazette d’aujourd’hui:

    http://www.montrealgazette.com/opinion/editorial-cartoons/index.html

  405. Didi Miesen says:

    Sebas: I think you may be very mistaken when you say ‘most people here do not have a problem with Quebec’s Official Language being French’. I have a huge problem with it – given it and Bill 101 – thereby DENY me and ALL other Quebeckers who are first or second language English – our RIGHT to earn a living and be EQUAL citizens in our OWN COUNTRY and Province! So you bet – it’s a problem. I also strongly suggest – you – with your obvious eloquence take some time to inform yourself on the TRUE and REAL History of la belle province – the one we and OUR fathers and forefathers ALSO settled in – and helped GROW – TOGETHER with OUR French friends and Neighbours; and that was when Quebec/k was the ONLY Bilingual Province in the country – all the way up to 1969. Tell me were you born yet in 1969? That was a time when EVERY Quebecker was considered an EQUAL citizen with Equal rights… even though we non francophones knew and accepted that we were not allowed and not welcomed into the French workplace or schools etc.. The ONLY area where bilingualism blossomed was primarily in the Greater Montreal area – where we happened to settle. The fantastic thing was – in spite of the discrimination against us – in multiple areas we lived – and blossomed as a community and we EMBRACED and shared each others lives in HARMONY. Notwithstanding that even though we ‘les autres’ had won the war Plains of Abraham and all that other nonsense so many are for some lunatic reason – upset about; when one considers that NOT ONE OF US WAS ALIVE AT THAT TIME and getting upset about it – is as ridiculous as getting upset on a personal level as about the Crusades or Joan Of Arc being burned at the Stake! But back to those time… the population was on a pretty even keel – and I repeat – take note of how even in spite of the English Devil winning the war – the French language flourished beyond comparison – under that Anglo Devil!! And it flourished with Our blessing and we were Proud of our ‘Paris Of North America’ and I repeat the lies and myths of the Anglo boss – keeping the francophone down – is EXACTLY that! Go check for yourself.. try to find any historic documentation of ANY English owned company that discriminated and kept their french employees ‘down’. All the while – I repeat Quebeck grew into the RICHEST – most prosperous Province in the country! And for those who insist on comparing our Western population and its fluency in French – just go do some homework – that may help you understand – if the population does Not exist the language of the population that IS there – that pioneered the area – is the one that will be spoken! Quebec/k is MY HOME – my Province just as much as it is yours. My language of CHOICE – especially since the language lol’s is ENGLISH and I like you have every RIGHT to live and work in it in MY Province that I pay just as many taxes to as you do, mon ami. I pay those Taxes for the Protection of MY Rights & Freedoms and Services – just like you do. Bill 101 – ERASES and Denies me and the 2.5 MILLION (the 10% anglophone is a horrifically skewed misrepresentation of our real numbers – more on that another time) non french Taxpayers not only the right to work in English – it denies us access to Services we PAY for – but NO LONGER GET! So you bet – French being the Official language of Quebec – not only is unacceptable – because of its human rights violations and subsequent abuse we have been FORCED to endure; I’ll be damned if I am going to contribute one more penny of my tax money – for Nothing! Therefore, a uni lingual French only Province – being FORCED upon me and us – and certainly NOT something we CHOSE – nor choose – it is a like it always was – an Officially Bilingual Province or Separation will have to be demanded by us. We are Canadians where EQUALITY *French & English” ( and a must where population warrants and it sure as hell does in this Province) is the FOUNDATION of our Constitution and Charter (even though some yahoo erased the word language – from our Charter Of Rights – without our knowledge or consent in 77) & we Demand Our Government honor it. I repeat we pay for it and many of our forefather freaking died for it. Discrimination or superiority of ANY Kind is a disgrace to all that makes us human – and it sure as hell is NOT going to continue in Our Canada and Our Quebec/k. I hope given your eloquence and wonderfully talented writing style – you will read this in the Spirit in which it is intended :) :)

  406. Kenneth T. Tellis says:

    Dear Maxime,

    I read the gist of your recent speech on Halifax News 957, andfelt that your speech was sincere and came right from the heart.

    You see Maxime, I immediately noticed that your riding address was Ste-Marie-de-Beauce, it was where I got married to a Beauceronne on June 21, 1969. but I also realized that you were born in St-georges-de-Beauce, where my mother-in-laws family the Roy’s hailed from. Besides that my nephew Emilr Jacques of Beauceville was ordained into the order of the Oblate missionaries in St-Georges-de-Beauce.

    I spent a lot of time visiting my in-laws from St-Joseph-de-Beauce and got to know the surrounding area pretty well. I guess that you will have realized by now what I am telling you is quite true.

    And now about thar speech that you gave at in Halfax, Nova Scotia on Halifax News 957. Could your statements have been taken as an affront by those fanatics in Quebec with insular views, and if so would it not hurtyour future political career?

    I am in full agreement with your stand and hope that others like yourself in Quebec will find ways and means to cjhange the vileness of the misfits, who have brought nothing but misery and malice to people from all over the province of Quebec, by their mindless hatred based upon ethnocentricity. When they could quite easily have used their precious time to bring about peace and harmony among the diverse communities in Quebec.

    It takes the placing of a single brick with some mortar on it, to begin the building of a house, and you have verily begun that process. Now Maximem you can hold your head up high and feel proud to have laid the foundation stone of a CANADAm that is all inclusive, tolerant and caring.

  407. TenTonTony says:

    Si je parle français aujourd’hui c’est grâce à mes parents qui m’ont élevé ainsi et non pas grâce au gouvernement qui a imposé plein de lois inutiles en mon nom et avec mon argent.

  408. Iro Cyr says:

    @Sébas

    Je suis allée me documenter sur la loi linguistique suisse. Nulle part ai-je lu qu’ils parviennent à sauvegarder non 2 mais 4 langues officielles par la méthode de la coercition. C’est plutôt une législation qui encourage moralement et financièrement le multilinguisme et la cohésion sociale autant dans les écoles que dans la vie de tous les jours SANS coercition. Inciter les gens à s’instruire dans les langues officielles d’un pays n’est pas tout à fait comparable à la loi québécoise qui contrairement à la loi suisse met des bâtons dans les roues à ceux qui veulent apprendre les deux langues.

    Lisez ce qui suit que est tiré de la loi suisse et la différence vous sautera aux yeux:
    ”La Confédération peut accorder des aides financières aux cantons dans les buts
    suivants:
    a. créer un contexte propice à l’enseignement d’une deuxième ou d’une troisième
    langue nationale;
    b. encourager l’acquisition par les allophones de la langue nationale locale;
    c. favoriser la connaissance par les allophones de leur langue première.”

  409. Ross Canning says:

    Thanks for speaking up for the right to speak! Bravo!It’s absolutely appalling that so-called democratically elected members of Parliament can be so undemocratic.

  410. Iro Cyr says:

    By the way, as a child, my parents brought me to Quebec back in the 60′s from a country where French was the 2nd official language. Neither I, nor my parents spoke any English and the reason we came to Quebec was exactly because it was predominantly French. As a child I only spoke my mother tongue, no English or French. My parents would have loved to enroll me to a French school because they would have then been able to better help me succeed in my studies since they both spoke French quite well, but because as I explained to you French studies were mostly dispensed through the Catholic commission where we would have had to pay because we were not catholic, I had to go to English school. I am the perfect example of an immigrant that could have leaned towards the French side but because of difference of religion I had to do my schooling in English. I learnt French as a 2nd language and we all know how deficient that was at least back then. Most of the French I speak and write today, I learnt through TV and my québécois husband later. How I wish I was perfectly bilingual, but I am thankful that I learnt enough of both languages to have made myself a successful career in business.

    As the Gazette cartoon someone here posted perfectly illustrates, first it was religion and then the loi 101 that has kept the French people from equal opportunities.

  411. max lessard says:

    Je suis totalement en accord avec les propos de Maxime Bernier. En effet, si les gens préfèrent parler une langue ou une autre il s’agit de leurs maudites s’affaires et que les gouvernements actuels sont là pour abrutiser les individus pour les rendre dépendants du gouvernement. Actuellement, le Québec ressemble à une grosse garderie à ciel ouvert et le gouvernement est comme un papa bienfaiteur mais en réaliter il empêche les individus d’évoluer sur le plan idividuel.

  412. Gijoe says:

    Survey

    http://img16.imageshack.us/img16/2596/loi101libresdechoisirla.jpg

  413. Jo Blo says:

    Au moins, Maxime n’est pas un hypocrite comme bien des membres de l’élite péquisto-libérale qui défendent la Loi 101 tout en envoyant leurs propres enfants dans des écoles anglaises non-subventionnées ou en Ontario. Ok pour l’élite qui peut se le payer, mais pas pour Jo Blo!

    Suffit de faire une petite recherche sur le Web, il a déjà dit dans deux entrevues que ses deux filles vont dans une école bilingue de Montréal:

    “Il a choisi d’inscrire ses filles à l’école privée anglophone Miss Edgar’s and Miss Cramp’s, à Westmount. «Je veux que mes enfants soient bilingues. Je ne veux pas qu’elles parlent l’anglais comme moi, c’est-à-dire avec un accent.»”
    L’actualité, 21 décembre 2006
    http://www.lactualite.com/20061221_113607_5196?page=0,4

    “Maxime Bernier a deux belles petites filles, Charlotte, 9 ans, et Meghan, 5 ans. (…) Les deux enfants étudient dans une école bilingue à Montréal, parlent parfaitement bien l’anglais et le français, et la plus âgée en est actuellement à l’apprentissage du portugais.”
    EnBeauce.com
    http://www.enbeauce.com/detail-actualite.asp?ID=7947

  414. cyril lepage says:

    Un commentaire me semble nécessaire pour aviser M Bernier qu’il vient d’ouvrir maladroitement la voie vers des débats puérils de la part de la communauté anglophone et allophone puisque ces populations ne comprennent toujours pas pourquoi après 35 ans de discussions,la petite patrie du Québec doit adopter des lois pour assurer son avenir en tant qu’entité de 6 000 000 de francophones dans ce continent de 350 000 000 d’habitants parlants anglais. L’équation est facile à faire, il me semble!

  415. Didi Miesen says:

    @Gijoe: I believe most people in this day and age understand that any and all polls depend on the pollster and the answer they are looking for (let alone a little jpeg from God know what source). What I suggest instead is: The TRUE poll is the election and it is obvious from this page – that the vast majority of the population are going to be casting their vote for Mr. Bernier and his stance on the illegal and repressive language loi’s, that have destroyed our Province beyond measure. Not to mention the rest of Canada – that is a tad more than ‘fed up’.

  416. RÉJEAN LANGLOIS says:

    Mes félicitations, monsieur Bernier, pour votre courage à exprimer clairement vos convictions. Enfin, un politicien qui apporte des éléments importants et de fonds à un débat. La province de Québec a besoin d’un premier ministre comme vous. C’est à réfléchir.

  417. Laurie says:

    ça va des deux côtés Cyril et les autres qui veulent “protéger” leur langue avec un pays…

    ….puérils de la part de la communauté francophone puisque ce population ne comprend toujours pas pourquoi après 35 ans de discussions, les anglophones de Montréal doivent adopter des lois pour assurer son avenir en tant qu’entité de 600 000 d’anglophones dans une province de 6 000 000 d’habitants parlants français.

    Montréal deviendra un beau petit pays indépendent, bilingue, multiculturel et prospère, Mon Pays! Bye Bye Québec, amusez-vous bien sans les montréalais.

    I can see by the posts on this board that the Québec population is finally waking up to the damage done by the fanatics, the PQ and the BQ. Thee tides are beginning to turn.

  418. Midnight says:

    I once watched an episode of the original “Star Trek”, where Khan observed to Kirk :

    “Excellent . . . you let your Second-in-Command atttack, while you sit back and watch for weakness from the opposition.” (Paraphrased)

    * * *

    Monsieur Bernier, I agree with those who have so eloquently stated above, that if or when Prime Minister Harper decides to retire, the Country will continue to be in good hands.

    We Conservatives like and respect Mr. Harper, and appreciate everything he has done ; but he does not have your style.

    No politician has.

    Keep up the good work, Sir.

    Midnight

  419. Pierre G. ROY says:

    Merci M. Bernier.

    Et bien OUI, cette Loi 101 n’a aucune raison d’etre, autre que d’avoir servi a galvaniser l’antagonisme anglais / francais. Partie d’une strategie machiavelique du nationalisme “arme de guerre”, cette loi, a permis de rendre factuel la haine des anglais, l’oppresseur, l’envahisseur, l’ennemi que les francophones devaient se mefier, detester, hair, voir se sentir inferieur. Cette manipulation a permis de soulever la masse vers le but noble de faire du qc, un pays, faire l’independance, la revolution. Cette loi n’etait qu’une infine partie de l’agenda qui devait mener a l’independance.
    N’eut ete de cette manigence de forces etrangeres qui aspiraient a un desordre Nord Americain beaucoup plus devastateur, faire perir l’ennemi jure Americain, PEUT-ETRE, oui PEUT-ETRE nos dirigeants auraient su mousser, aider, insufler, diriger notre province vers le role que notre valeureuse histoire de Canadiens lui a legue, a savoir etre le “phare” de la francophonie en Amerique.
    Ce lapsus de l’histoire de la guerre froide “le nationalisme quebecois”, dont fut victime notre province n’a en fait que fait regresser a notre insu notre communaute francophone, qui sans cette periode malheureuse hors de notre controle, serait devenu comme son legs historique lui dictait, la fierte de la francophonie en Amerique.
    Cette manipulation exterieure de notre psyche collectif a fait de la communaute francophone du qc, un qhetto, renferme sur lui meme, qui voit des ennemis anglais de par le monde. La classe dirigeante, separatiste prit alors le controle et se mit en oeuvre de proteger la masse contre cet ennemi virtuel qu’est sense etre “les maudits anglais” ou tous ceux qui parlent cette langue.

    Pour tous a qui notre histoire de Canadiens tient a coeur, il est necessaire de retablir et reconfortant de savoir que comme francophones, notre communaute compte beaucoup plus de membres que ceux qui habitent le qc.
    Il faut y ajouter environ 3,500,000 francophones emigres au USA, qui pour plusieurs parlent encore le francais, sans compter les francophones de la Louisiane, ancienne partie de notre pays le Canada.
    Les provinces Canadiennes comptent environ un autre 4,000,000 de francophones qui parlent pour la plupart encore le francais.
    Vous ajoutez la population francophone de notre province, nous sommes maintenant en Amerique autour de 12,000,000 de francophones de souche Canadienne.
    AH OUI et combien y-a-t-il de “maudits anglais” de souche (pas qui parlent l’anglais) au Canada, a peu pres le meme nombre soit, 12,000,000.
    Qui vous a dit que vous etiez minoritaires et menaces comme francophones. Si nos leaders politiques nous avaient raconte la vraie histoire notre communaute aujourd’hui serait ce qu’elle doit ETRE….. LE PHARE de la francophonie en Amerique et comme M. Bernier disait si bien la semaine derniere a Halifax, la Loi 101 n’avait et n’a pas aucune raison d’etre.
    Une simple question d’histoire! De bobards! De chimeres! de la part de politiciens sans scrupules, complexes, separatistes qui ont ete exploite a leur insu pour plusieurs, par des manipulations externes, parties d’un agenda plus grand, de la guerre froide.
    La Loi 101 en plus de brimer les droits des autres communautes, a restreint l’emancipation de nos confreres francophones de par la haine que cette loi a vehicule a l’egard des communautes autres que parlant francais, les depictant comme des ennemis, envahisseurs, plus riches qui devaient payer pour les malheurs auto-infliges des francophones.

    Merci M. Bernier pour votre sagesse et courage, pour le service que vous rendez a notre communaute francophone.

    Pierre G. ROY
    Fier Beauceron du Canada et ses Amis Canadiens.

  420. Fraddé says:

    @ Gilles Laplante

    «Si la perte de 600,000 anglophones nous a été si profitable, de combien d’immigrants devrions nous nous débarrasser pour retrouver un tel profit?»

    Nous débarrasser ??? Nous nous sommes vraiment débarrassé de ces 600,000 personnes ? Vous me l’apprenez. On m’a toujours dit qu’ils avaient quitté par eux-mêmes. D’ailleurs, allez jaser avec ces Anglos qui ont quitté Montréal pour Toronto, entre autres ceux et celles qui travaillaient dans les bureaux-chefs de Zellers™, de la Banque Royale et de d’autres entreprises ayant déménagé leurs sièges sociaux. Parlez-leur de l’aide financière qu’ils ont reçu de leur employeur pour quitter le Québec. Imaginez-vous donc qu’ils étaient «backé» (argent qu’ils leur DONNAIENT) pour délocaliser à Toronto et pour finalement nuire à ceux qui faisaient rouler leurs entreprises ici. Alors, côté sacrifice et courage des Anglos, on repassera … un «courage» digne de leurs ancêtres Loyalistes qui ont fait dans leurs pantalons (en s’exilant, en masse, au Québec et en Ontario) lorsque les Américains se sont battus pour leur liberté.

    Fraddé
    P.S : «Reconnais le moment favorable» – Pittacos de Mytilène

  421. Iro Cyr says:

    @Sébas

    Re your points on 365. Each one of them would need a debate on its own but I’ll tell you right off the bat that I am totally against the ones I am well informed about. Some I don’t know enough about to give you an intelligent opinion. If a politician ever puts them out for debate you can be sure that I will congratulate him for his courage as much as I congratulated Mr. Bernier for daring to question loi 101 the issue in this here discussion.

  422. honorable says:

    On impose une taxe sur l’essence asymétrique qui s’applique différemment selon l’endroit où l’on habite; et depuis longtemps. On pourrait faire de même pour la loi 101.

    A défaut, on pourrait rendre la loi 101 plus libérale à travers tout le Québec.

    Par exemple, on pourrait permettre l’accès à l’école de son choix:

    1) à toute personne dont un des parents est né au Canada (cela signifie que tous les immigrants vont à l’école française, que leurs enfants vont à l’école française, mais que leurs petits-enfants seront libres);

    2) aux immigrants de langue maternelle anglaise.

    Sinon, c’est la disparition de toutes les écoles primaires et secondaires anglaises du Québec qui nous attend (d’ici 100 ans hors Montréal; d’ici 300 ou 400 ans à Montréal, sauf si les anglos (tous ceux qui sont allés à l’école anglaise) s’intermarient avec des francos (ceux qui sont allés à l’école française) et envoient systématiquement leurs enfants à l’école anglaise, et que, de nouveau, leurs enfants s’intermarient et envoyaient systématiquement leurs enfants à l’école anglaise, etc.

    Manifestement, cette mixité polarisée ne se produit pas, ou plutôt, se produit un peu, avec pour seule conséquence de reporter à un peu plus tard la disparition des écoles publiques primaires et secondaires anglophones.

    Quand, un jour, on dira: “à cause de la loi 101, toutes les villes suivantes ont perdu leurs écoles anglaises, les Pqistes et les Bloquistes vont avoir un orgasme, bien sûr, mais la majorité silencieuse dira: n’est-ce pas la preuve que la loi 101 était exagérément coercitive? Que son but n’était pas la protection du français, mais plutôt l’élimination de l’anglais?

  423. Gaston says:

    J’ai tout lu, tous les commentaires, et je vois que les anglos et quelques anglomanes (certains effrénés) appuient substantiellement vos propos et votre pensée politique.

    C’est par curiosité je l’avour candidement que je suis venu voir toutes ces réactions. Je ne souscris évidemment pas à votre analyse que je trouve tout à fait simpliste, ni à celle de ceux qui ne voient que haine et répression dans le fait d’avoir légiféré pour préserver le fondamental capital culturel du Québec qui s’incarne dans la langue de Molière.

    Je pense que la pensée sous-jacente de vos propositions vont finir par avoir raison. Je veux dire que je prévois que le bilinguisme officiel du Canada va finir par être battu en brèche et que la loi fédérale, qui on le sait ne s’applique pas (lisez simplement les rapports du commissaire fraser année après année) va finir par tomber en désuétude.

    Voyez-vous monsieur Bernier, tous vos appuis soulignent à grands traits et soutiennent que la liberté d’utiliser la langue de leur choix est le principe de base de votre argumentaire devrait prévaloir partout en toutes circonstances. Pourtant ce principe de base se fracasse déjà sur le roc de la Cour suprême. En effet on refuse que les prochains juges de la Cour Suprême soient capables de comprendre le français.

    À partir du moment ou un justiciable n’a pas le choix de défendre sa cause avec l’assurance d’être compris par tous les juges de cette instance «Suprême», comment pouvez-vous affirmer que le droit de parler la langue de son choix s’applique d’une façon libre ? N’est-ce as un déni de justice ? donnez moi un seul exemple ou un anglophone devrait recourir à la traduction dans une affaire de justice et je vous ferai des excuses publiques.

    L’avenir linguistique du Canada se dessine essentiellement en anglais A mare usque ad Mare. Je vous remercie de votre apport à cette évolution. J’espère simplement que cela nous donnera des arguments et une force supplémentaire à nous, québécois, pour enfin sortir de ce pays sans bon sens.

  424. PierreUnPatriote says:

    M. Bernier, vous semblez loin de la réalité dans votre Beauce lointaine, loin des grands centres, ou on ressent le plus la fragilité de notre langue, le français.
    Mettez-vous le nez dans les publications et les écrits des années avant l’entrée du Partie Québécois au pouvoir, et la création de la loi 101 en 1977.
    Les Frenchies étaient considérés comme un peuple de la base. Les dirigeants étaient anglo et ne parlaient pas français et ne faisaient aucun effort pour l’apprendre, c’était presque mal vue de la part de haut dirigent de parler le français, cette langue qui appartenait au petit peuple.
    Regardez maintenant l’évolution de notre langue suite a la venue au pouvoir du PQ et la création de la loi 101.
    Cette loi, M. Bernier, nous a donné des ailes, nous avons pris confiance en nous et avons réalisé que nous pouvions être un GRAND PEUPLE (de la bouche de René Lévesque) sur ce continent anglophone. Regardez maintenant toutes les grandes entreprises Québécoises telles que; Québecor, Rona, SNC, Couche-Tard, Groupe St-Hubert, Bombardier, Agropur, etc.
    Nous sommes nos grandes entreprises et les dirigeants sont pour la plupart des francophones ou du moins des francophiles… plus des Frenchies.
    Que personne ne viennent me dire que cette loi est inutile et qu’elle brime la liberte de vivre et d’expression des anglo du Québec. Ces mêmes anglo du Québec qui se plaignent tout le temps pour rien et sans raisons devraient aller faire une tournée des provinces “canadians”, c’est pas jojo. Certaines provinces ont mêmes mises en place des lois pour brimer les droits des Frenchies, alors a vous les anglo du Québec… shush!
    Après le départ de Jean Chrétien et sa gang, je me disais que je n’entendrais plus jamais d’idiotie a propos de la langue au Québec, il faut croire que la relève est bonne du coté de la Beauce.
    Soyez prêt, Beaucerons et Beauceronnes, ya des élections fédérales qui s’en viennent et nous comptons sur vous pour faire comprendre a Berny qu’il est dans le champs!

  425. Iro Cyr says:

    Cher Gaston, on dit que ”you can lead a horse to water but you cannot make it drink”. L’équivalent français étant ”On ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif”. Nombreux sont les immigrants et anglophones qui peuvent s’exprimer dans la langue de Molière mais qui refusent de le faire par dépit envers la loi 101. Que voulez-vous, la nature humaine fait que plus on force quelqu’un de faire quelque chose contre son gré, moins il va le faire. J’espère que vous n’avez pas la prétention de penser que le Québec peut changer la nature humaine, à moins bien entendu que vous voudriez qu’on serve des amendes salées à ceux qui s’adressent à nous ou entre eux en anglais. Voir mon post #384 pour une façon plus subtile d’imposer le français au Québec et au Canada. D’ailleurs au même moment que le Québec a introduit des programmes d’immersion française dans les écoles anglaises, le Canada anglais a suivit le pas à bien des endroits pour justement contrecarrer la concurrence.

    Si cela ne vous semble pas réaliste, il ne reste, comme vous dites, qu’une solution – la séparation. Bien sûr, je respecte ceux qui ont cette idéologie au nom de leur langue. Cependant je plains ceux qui pensent que cela ne forcerait pas le Québec de parler l’anglais pareil ou que cela forcerait les anglophones de parler le français, car à moins de croire que nous avons l’économie et la richesse intérieure assez forte pour nous autosuffir afin de ne pas dépendre du commerce avec le restant de nos voisins, nous serons forcés de parler et transiger en anglais pareil et peut-être même davantage puisque le Canada ne se verra plus contraint de reconnaître les 2 langues comme officielles! Je ne crois pas que les 8,000,000 de québécois ont un pouvoir d’achats assez important pour forcer le restant du Canada et les E.U. d’apprendre le français afin de gagner le marché québécois ou pour acheter nos produits. Vous n’avez qu’à constater comment certaines entreprises chinoises et autres donnent l’exclusivité aux E.U. pour leurs produits faisant fi des plus petits marchés de 30 millions de canadiens, pour comprendre que notre pouvoir d’achats de 8 millions d’habitants vaut ce qu’il vaut. Même la France avec 50,000,000 d’habitants se ”prostitue” à parler la langue de Shakespeare pour faire du commerce outre atlantique et même européen.

  426. Iro Cyr says:

    Pierre,

    La langue n’est pas la cause que les francophones étaient des subalternes dans le temps. C’est la religion qui gardait le peuple québécois dans l’ignorance et le soustrayait de ses opportunités d’avancer. La langue courante aurait pu être le mandarin ou l’amérindien, la religion était le premier ennemi. Or le québécois est sorti de ce joug de l’église qui freinait son progrès et il a gagné le respect par ses accomplissements en prouvant hors de tout doute qu’il n’était pas un peuple né pour un petit pain. Ne confondons pas langue avec oppression politique ou religieuse selon le cas.

  427. PierreUnPatriote says:

    Je suis en désaccord avec ce que tu dis Iro, que de mettre l’oppression uniquement sur la religion, il y en a eu certes de la part de certains hauts religieux, mais il y a eu l’oppression des anglos et ce dans plusieurs sphères.
    Pour parler de notre beau sport National, souvenons-nous des belles années de Maurice Richard qui jouait pour un certain Club de Hockey les Canadiens, équipe francophone de “canayiens francais”. Je suis trop jeune pour avoir connu cette époque, mais il y a eu des livres et des films…
    Ceux qui avaient la chance d’assister a un match au Forum de ces mêmes Canayiens français étaient pour la grande majorité des anglos. Les Frenchies qui avaient accès au Forum étaient confinés a des places debout ou de très mauvais sièges, ces mêmes sections étaient souvent séparées par une clôture en acier afin que les Frenchies, ne se meles pas aux anglos puissants. Est-ce de l’oppression venant de l’église? et je ne parle pas du favoritisme a des postes d’importances dans les entreprise ou l’anglo avait sa place et le Frenchy non a compétences égales! cela venait encore de l’eglise?
    L’église nous a oppressé, OUI au niveau familiale entre autre et personnel, ou il fallait faire beaucoup d’enfants êtres de bons catholique, payer sa dime, etc… mais lorsque nous parlons de langue et de peuple oppresser au niveau social, il faut de go mentionner que nous l’avons été surtout par les anglos… la venue du PQ et la création de la loi 101 nous a réveillé et fait grandir, nous les francos du Québec, est un fait historique dans les livres et les ouvrages sur l’histoire du Québec. Quoi dire de plus!

  428. honorable says:

    En Suède, par exemple, n’importe qui peut ouvrir une école dite “libre”, dont les frais de scolarité sont GRATUITS (payés à même les impôts des citoyens (le voucher system)) , et dont la langue d’instruction est laissée à la DISCRÉTION du fondateur et des PARENTS.

    N’importe quel Suédois, immigrant ou “pure-laine” peut inscrire ses enfants à ces écoles. C’est le système du premier arrivé, premier servi. 10 % des étudiants suédois étudient dans les écoles libres.

    Même s’il n’y a aucune présence historique anglophone en Suède, Il y a au moins 17 écoles bilingues GRATUITES en Suède: des écoles ou la moitié de l’enseignement primaire et secondaire se donne en ANGLAIS,

    Quiconque en Suède est libre d’ouvrir des écoles ou la moité de l’enseignement se donnerait en chinois, en arabe, en hébreu, en Japonais, en Russe, etc. Et tous auraient accès à ces écoles sans payer de frais de scolarité. La loi du marché détermine celles qui survivent et celles qui échouent.

    Voici ce que dit Per Unckel, gouverneur de Stockholm et ancien ministre de l’éducation, du système des écoles libres:

    “Education is so important that you can’t just leave it to one producer. Because we know from monopoly systems that they do not fulfill all wishes”.

    Cette noble mentalité suédoise est diamétralement opposée, en somme, à celle de notre ministère de l’éducation qui veut tout contrôler et réglementer, et qui ne fait surtout pas confiance aux parents.

    http://en.wikipedia.org/wiki/Internationella_Engelska_Skolan

    http://en.wikipedia.org/wiki/Education_in_Sweden#Free_schools_in_Sweden

  429. Simon says:

    Bonjour Maxime Bernier,

    Le sors que les médias et l’inteligentsia de Montréal vous a réservé est facile et tendancieux.

    J’ai compris votre argumentation. Je devrais avoir le droit fondamental de pouvoir envoyé mon enfant à l’école anglaise mais l’intervention gouvernemental biaisé m’en empêche et empêche le Québec de progresser.

    J’aimerais que vous ne fassiez pas Cavalier Seul et que d’autres leader se joindre à vous pour démontrer que nous sommes des centaines de millers de citoyens responsable qui pensont comme vous.

  430. Carine says:

    La Loi 101 devrait être amendé pour nous permettre le libre choix.

    Même une Garderie, la CSN a fait une plainte contre un programme d’initiation à l’anglais.

    Nous sommes aliénés depuis plus de 40 ans par un système qui réprime les efforts des francophone pour apprendre l’anglais au Québec.

    Tenons nous debout contre l’aliénation de nos jeunes et nos droits.

  431. honorable says:

    Il y aurait 900 écoles libres en Suède (scolarité gratuite; curriculum largement décidé par les parents ou le fondateur).

    http://news.bbc.co.uk/2/hi/programmes/politics_show/7471335.stm

    Cela serait un véritable anathème au Québec, où il faut faire des mains et des pieds pour offrir à nos enfants un 4 mois d’immersion en anglais par 11 ans de scolarité, et un 4 mois d’immersion pendant lesquels il est INTERDIT d’enseigner des matières scolaires par ordre du gouvernement!

  432. Paule says:

    La Loi 101 est une intervention de répression du gouverment contre tout ce qui est ou peut devenir anglophone qui prétend être pour le bien général du QuéBec.

    Probablement que la Loi 101 est mauvaise mais acceptable pour certains motifs.

    2 Questions, est-elle efficace ? Réponse: Non car vraisemblablement les gens sont écoeurés de se faire dictés quoi faire et cherchent des moyens pour la contournés.

    Dernière question, qui veut-on vraiement protèger, celui qui voudrait apprendre bien l’anglais (Nenon surtout pas il pourrait sortir de la Ruche) ou bien le parent imbécile borné qui ne veut pas que ses enfants connaissent l’anglais.

  433. Isabelle Robillard says:

    Je suis vraiment impressionné par le nombre de commentaires. Je note également qu’il n’y a pas seulement les anglophones qui sont d’accord avec M. Bernier! Totalement d’accord avec le commentaire 426 d’Iro Cyr!

    J’ai un ami géologue (francophone) qui est allé en Europe faire des présentations pour vendre un projet d’exploration pour l’or aux investisseurs dans les grandes villes de différents pays: Londres, Francfort, Paris.

    Toutes ses présentations ont été faites en anglais. Oui, TOUTES…Même à Paris. C’est vous dire l’importance de connaître l’anglais si on veut être en affaires.

  434. Denise says:

    “Ma position est celle-ci : oui, il est important que le Québec demeure une société majoritairement francophone. Et idéalement, tout le monde au Québec devrait être capable de s’exprimer en français. Mais nous ne devrions pas chercher à atteindre cet objectif en restreignant les droits et la liberté de choix des individus.”

    Je fais partie de la Majorité Silencieuse du Québec je sors de ma réserve pour vous dire que je suis 100% daccord avec votre propos, citation à Ne pas déformé.

    J’irais plus loin que Maxime Bernier en parlant de mon expérience récente en Suisse ou 2 langues voir 3 cohabitent.

    Ce que protège le mieux la Loi 101 c’est l’ignorance des Québécois dans le monde.

    Les Pro-Loi 101 ne focussent que sur les Menaces de l’Anglais.

    Un minorité d’artistes et de commentateurs sureprésenté dans la diaspora médiatique comme le très crédible gros nombril Jean-René Dufort empêche l’évolution, la mobilité, la compétivité et l’internationalisation de la société au Québec.

    Denise.

  435. Lydia says:

    Je suis une modérée et je reconnais l’apport positif de l’anglais au Québec.

    Votre problème au Québec est que vos médias entretiennent la hantise de l’envahissement de l’anglo-nation.

    Les Flux migratoires démontrent que les anglophones ont massivement quittés le Québec durant les années 60,70,80.

    L’apport d’immigrants à Montréal qui parlent Anglais est tout à fait de cause naturelle et il n’y a rien de nouveaau la dedans. C’est un phénomène dans tout les grandes villes du monde.

    On semble vouloir maladivement nettoyé Montréal de l’anglais mais on oublie souvent que Molson, McGill, Concordia, la Five Roses, la banque de Montreal, sont des institutions qui ont bâtit Montreal.

    Ils ont droit à leur culture et leur langues.

  436. PierreUnPatriote says:

    Ne mélangez pas la langue des affaires avec la langue d’un peuple et d’un pays…svp!
    Je suis parfaitement trilingue (français/anglais/espagnole) et conscient que la langue des affaires dans le monde est l’anglais.
    J’ai travaillé pendant presque 20 ans pour une compagnie américaine et la langue de communication en générale était l’anglais, a part la communication interne au bureau de Montréal entre nous.
    Je n’ai rien contre la culture anglophone et la langue anglaise, ce que je dis est que nous devons protéger notre langue et notre culture entouré d’une forte majorité d’anglos de plus ou moins 350 millions (Canada/USA) par rapport à environ 6 millions de francos au Québec, il me semble que cela est facile à comprendre.
    Cela commence par des lois, comment se fait-il que plusieurs pays et certains Etats Américians ont passé des lois pour protéger leur langue par rapport à une petite invasion de Latino?
    Sans un protectionniste linguistique (loi 101) et avec une forte immigration non francophone comme c’est le cas depuis des années, signifierait la disparition de notre belle langue.
    Mon peuple m’a souvent déçu quand l’histoire était au rendez-vous, et a la lecture de plusieurs commentaires, je m’aperçois que plusieurs ne connaissent pas leur histoire, comment peuvent-ils savoir ou ils vont quant ils ne savent pas d’où ils viennent?

  437. Michel Guay says:

    Aussi longtemps que nous passerons pas une loi pour franciser tous les emplois au Québec, Ottawa continuera à nous noyer avec des immigrants anglicisés .
    Il nous reste à peine 20 ans pour nous réveiller avant que les anglicisés et les angliciseurs soient majoritaires
    Il faut que le Québec devienne aussi français que le Canada est anglais

  438. Maude says:

    Pourquoi pas opté pour le Billinguisme. On peut gagné à ce jeux.

    Si on ferme la porte à l’Anglais, l’anglais va se fermer à la culture française.

    On refusant l’échange entre l’anglais et le français, on veut sur-protèger et on nuit à l’ouverture et l’attractivité du Français.

    Bonne Réflexion.

  439. John E says:

    I’m 100% for everyone in Quebec knowing and having mandatory essential services in french. Also I’m 100% for everyone here having the right to equal access to both official languages for government and essential services in both languages. Outside of that reference however, it’s “FREEDOM OF SPEECH” in both official languages, especially in progressive elements such as business and education.
    Restrictions are exactly that. They restrict the progress of a culture to adapt to changes and evolve.
    I would rather 100% of the effort it takes towards keeping Bill 101 be exchanged for fostering French outside of the borders of Quebec. That would go much further to building the culture and identity of the Quebecer. rather than the BlocQuebecer(understood as White-Catholic-Francophone-who-is-not-italian-or-or-jewish).

    Create on a huge scale using the moneys from Bill 101: a large scholarship for Ontarians and Northern Americans that states that for EVERY university student who passes his year, and progresses by one level in the standardized French testing in both reading and writing.

    Instead of large business fleeing the provence as it has for the last 35 years (to the tune of over 1 trillion$ if you add it up), you’ll have connections with the top neighboring industry. That translates into real commerce, real fast.

    Profit your neighbors and you prfit yourself. Place restrictions on yourself or your neighbors, and noone profits.

    Cancel Bill 101.

  440. Carl Monette says:

    LE MÊME DISCOURS DEPUIS 40 ans.
    Et le Québec Régresse depuis …

    Comme John E le dit.

    Si on est Capable d’annuler la Loi 101, le QUébec va donné un solide Coup et redevenir une des provinces les plus propères en Amérique du Nord.

    Que préférez-vous demeurez unilingues cosangains et/ou pauvres ou devenir multi-lingues riches et ouvert sur le Global Hub de 350 millions de personnes en Amérique du Nord.

    Faut voter contre la LOI 101, avoir le courage de nos iddés, nous la majorité Silencieuse qui se faisont ménés par les peur-0-logues et les médias.

    Êtes-vous TANNÉS de vous faire dire QUOI faire par le Gouvernement et le système.

    NON à la LOI 101 Mr BERNIER.

  441. Jason H says:

    >>>I would rather 100% of the effort it takes towards keeping Bill 101 be exchanged for fostering French outside of the borders of Quebec.

    AMEN!

  442. Samuel says:

    Nous sommes en se moment mes camarades de classes et moi même en train de débatre sur la lois 101 et nous sommes contre et nous vous demandons s’il vous plait de bien nous accorder vos contre-arguments sur la lois 101 pour nous aider dans notre projet.

    Merci. De Samuel

  443. Jocelyn says:

    @ Samuel,

    Tu devrais consulter cet article pour avoir des arguments :

    http://www.leblogueduql.org/2011/02/le-fran%C3%A7ais-au-qu%C3%A9bec-la-carotte-versus-le-b%C3%A2ton.html

  444. Lavi says:

    I really admire your courage! I agree with you.

  445. Pierre-Étienne Nantel says:

    Monsieur Bernier, je crois que vous êtes un politicien carrièriste qui cherche à dévelloper du capital politique dans le reste du Canada. Dire que la loi 101 n’a plus sa place au Québec parce que tout le monde sait que les gens parlent français et vivent en français au Québec est un constat bien angélique (pour ne pas dire naïf); s’il s’applique à votre Beauce natale, cela n’est pas vrai pour Montréal et plusieurs autres régions ayant une forte presénce d’allophones et d’anglophones.

    Parfois, la volonté collective, telle qu’exprimée par nos gouvernements élus (tant au PLQ qu’au PQ) doit primer sur les libertés invididuelles. Je n’ai pas le droit de m’acheter une arme de chasse sans d’abord la faire enregistrée. Il en est ainsi parce que l’emploi de la coercition pour m’enregistrer est fortement moins grave et domageable que l’affaiblissement de la sécurité publique si on abolissait un tel régime. De la même manière, l’emploi de mesures coercitives afin que la plupart des personnes habitants le Québec apprennent la langue officielle de la province, qui est aussi le moteur culturel de la nation québécoise (oui oui, celle que votre chef a reconnu!), me semble un bien petit prix à payer quant à la perte de libertés individuelles. Le projet collectif d’un état et d’une nation québécoise résolument français demeurent, aujourd’hui comme en 1977, une priorité pour les Québécois.

    Cela dit, je vous souhaite une excellente carrière du coté du ROC, je pense que vous venez de vous faire plus d’amis là-bas qu’il ne vous en reste au Québec…

  446. PierreUnPatriote says:

    Bravo Pierre-Étienne,
    Je suis totalement en accord avec toi.
    Tu as bien expliqué et résumé en quelques phrases, ma pensée et celles de la plupart des intervenants en défaveur de M. Bernier.
    Maintenant, il faut se demander si M. Bernier prends vraiment le temps de lire les commentaires des gens ou s’il est trop occupé à recevoir les félicitations du reste du canada… “ROC” comme tu le dis si bien!
    Congrats Mr. Bernier, keep up the good work!!… against those French “séparatiste” people there in that province…the quebec… et que l’hymne nationale soit chantée et célébrée uniquement en anglais comme se fut le cas encore à Calgary, lors de la “Classic Heritage”
    Oh my God!…Je sens que je vais recommencer à faire de l’urticaire…

  447. C Ford says:

    I appreciate Mr. Bernier’s comments and his attitude toward Bill 101. As a teacher who prepares students to compete in the world market, I could never understand why Quebec would willingly handicap itself. Many countries world-wide seek to have their students and executives learn English as a means to further promote themselves and compete with the rest of the world. That is not to say that French is archaic and irrelevant: not at all. Why can’t francophones have both languages equally? I live in a predominantly English speaking part of Ontario, but many families still speak French as their first language because they have chosen to keep that part of their culture alive. It is a valuable tool to have more than one language at one’s disposal. Congratulations to Mr. Bernier for promoting his views openly. He should not be condemned for promoting freedom and choice for Quebec.

  448. Manfred says:

    Mr C ford

    In Ontario, the many french speaking families that your talking about, dont have the freedom to choose between French and English schools.

    M Bernier,

    ce pays n`applique pas ses propres lois. Les autres provinces ne donne pas la liberté aux minorités linguistiques de choisir une autre langue que l`anglais (à part le Nouveau-Brunswick. Si votre opinion n`engage que vous alors gardez-vous une petite gêne : ne la donnez pas aux caméras de télévision en tant que député. Ça nous fait honte. Merci

  449. Calvin Wren says:

    You are an inspiration.

  450. Mel S says:

    Mr. Bernier.

    Je ne comprends pas comment les gens peuvent penser que de garder vos opinions pour vous-même est une solution. Je vous trouve courageux de pouvoir dire votre opinion sur un sujet aussi sensible que le français au Québec. Nous avons besoin de gens qui disent vraiment ce qu’ils pensent pour faire changement, et non pas juste de petits singes bien dressés qui nous repasse leurs beaux grands discours. En faisant une recherche sur le français au Québec, je suis tombée sur le présent article, ironique, non? J’avais des réserves en lisant votre message, mais je me suis rendue compte qu’il y a du vrai dans ce que vous dites…

    Notre pays est un pays libre, alors pourquoi ne pourrait-on pas choisir l’école que fréquentent nos enfants, ou encore dans quelle langue nous avons envie d’étudier? C’est un choix personale, qui ne devrait pas être fait pur nous par le gouvernement. Si nous regardons les statistiques, l’anglais gagne du terrain sur notre belle langue, mais c’est aussi la langue des affaires. Je ne désire pas que mon fils “souffre” de ne pas être bilingue, ou que ses chances de trouver un emploi bien rémunéré soient réduites parce qu’il ne parle pas bien anglais… Je pense qu’il faut évoluer avec la société dans laquelle nous vivons, et s’adapter aux nouvelles réalités qui font maintenant partie de nos vies.

    Je suis d’accord avec vous quand vous dites que de rendre notre langue plus attrayante risque peut-être de susciter l’envie de plus d’immigrants de l’apprendre. Je souhaite ardemment que ma belle langue vive encore longtemps. Je crois sincèrement que c’est à chacun de nous d’en assurer la survie, et non au gouvernement de nous dire ce que nous devons faire ou comment nous devons le faire. Oui à la survie du français, mais non à l’abrutissement de la population…

  451. Eric Veilleux says:

    Bonjour,

    J’ai etudié à Paris pour ma maitrise en gestion et des professeurs provenant d’université du Québec m’ont donné des cours en Anglais. Cela pour être certain que les gens qui font des maitrises en France soient capables de faire des affaires en Anglais. Pourtant, au Québec, ils ne peuvent donner leur cours en Anglais. Il y a quelques choses qui clochent avec la position du Québec. Je crois que nous avons encore une fois dépassé les limites du raisonnable.

  452. SP says:

    Au québec, on doit parler français, un point c’est tout. Si je vais m’installer ailleurs, je devrai m’adapter. Même chose pour nos immigrants et même chose pour les grandes cie qui contournent la loi sur l’affichage. S’ils ne veulent pas se conformer, qu’ils restent chez eux. Le problème est que les Québécois sont beaucoup trop accueillants!

  453. Christophe says:

    Cher Monsieur Bernier,

    Aujourd’hui, au sein de notre province, un grand questionnement se pose : la loi 101 est-elle adaptée au temps d’aujourd’hui ? Je crois qu’elle ne l’est pas à notre génération ; et ce pour 2 raisons : nos droits sont remis en question et la langue anglaise est extrêmement importante et à une très grande place dans le monde d’aujourd’hui.
    Pour débuter, je suis en accord avec la réaction de Maxime Bernier, car la loi 101 va littéralement à l’encontre des droits et libertés de la personne. Puisque, nous, citoyens du Québec, nous n’avons aucunement besoin d’un gouvernement pour nous dire quelle langue parler puisque nous sommes en démocratie. Le gouvernement va à l’encontre d’une charte très importante : la Charte des droits et des libertés individuelles. En ne leur laissant pas pouvoir parler la langue qu’ils veulent, le gouvernement brime les droits des citoyens. C’est ridicule ! Les gens sont assez autonomes et responsables pour savoir s’ils placent leurs enfants dans une école française ou anglaise. Selon une étude de léger marketing, 66 % des Québécois, dont 61 % sont francophones, étaient pour l’idée que tout le monde a le droit de choisir sa langue d’enseignement. On ne devrait pas chercher à aider la population québécoise en brisant la charte de libertés individuelles.
    Également, la langue anglaise fait partie de nous, cette langue contrôle le monde et je crois que c’est inévitable d’au moins savoir se débrouiller avec cette langue. Nous sommes la seule province à parler une autre langue que l’anglais au Canada et une des plus grosses puissances mondiales (les États-Unis) est nos voisines. Cette langue est indispensable pour voyager ou encore si nous voulons aller travailler à l’extérieur du Québec. C’est pourquoi plusieurs citoyens de notre province voudront envoyer leurs enfants dans une école anglaise ou encore de parler avec eux en anglais le plus souvent possible. Je crois que plus le gouvernement va investir dans des lois pour interdire l’éducation anglaise, plus les gens vont vouloir y faire front. Pour résumer, je crois qu’il est important que les gens doivent se débrouiller en anglais puisque cette langue est importante dans le monde d’aujourd’hui.
    Finalement, je suis totalement en accord avec les propos de Maxime Bernier, la loi 101 brime nos droits. De plus, savoir parler en anglais est un énorme plus en 2012 et plusieurs personnes vont vouloir faire profiter à leur enfant tous les bienfaits de pourvoir parler l’anglais ainsi. Après avoir lu la lettre de Maxime Bernier et d’avoir évalué la loi 101, je vous pose la question : En 2012 cette loi est-elle adaptée ?

  454. avocat says:

    Merci pour ce billet, le débat (argumenté) est vraiment très intéréssant je trouve et la réflexion dépasse naturellement le seul sort des Québecois. Internationalisation versus particularismes locaux, les deux visions cohabitent mal en pratique…

    Mon humble avis : la liberté individuelle doit dominer. Evidemment ce débat est politique avant tout… Puisse la volonté générale s’exprimer !

    @SP : votre vision n’est elle pas trop catégorique étant donnée la complexité du sujet ?

  455. Justin Gong says:

    Dear Mr.Bernier,
    Thanks for giving your opinion to the public.
    I am from China. When I was in China, I always heard the news about how western countries criticize the ‘One child’ policy. Yes, this policy is definitely not a good one. It takes away the right of having more babies from people without asking. But after I came to Quebec, I found the policy here is even worse. I cannot decide what language my kids should use. They will be forced to use French, if I send them to a public school. I come here for more human rights but I just realized the truce just goes opposite. Even in China, there is no such a law to force people has to speak and learn Chinese.

    I like here, Montreal, Quebec. But I am (I have to) thinking to move to Toronto. Maybe Toronto is not as nice as Montreal, but at least there won’t be people who points the finger on my nose and tell me, ‘you have to do this’.

    Thanks again.
    Justin Gong

  456. R. Poplin says:

    Pourquoi il n’existe pas une loi pour interdire l’usage du francais dans les autres parties de l’Amerique du Nord? Serions-nous les seuls qui sont retrecit, etroit d’esprit pour ne pas dire racistes. Le mot LIBERTE est-il raye de la langue Quebecoise? Pensez-y!

  457. frederic mercier says:

    À R. Poplin:
    Actuellement je ne suis pas sûr, mais OUI pendant longtemps l’enseignement du français a été INTERDIT à plusieurs endroits du Canada et des États-Unis.

    À M. BERNIER ET AUX AUTRES:

    1.
    Dans notre société, le bien-être COLLECTIF passe AVANT la liberté INDIVIDUELLE, d’accord?
    2.
    DONC le bien-être collectif implique FORCÉMENT que des libertés individuelles soit limitées, d’accord?

    3.
    La LANGUE NATIONALE OFFICIELLE du Québec est le français depuis 1974 tel que décidé par notre Assemblée Nationale.
    (LOI 22: http://fr.wikipedia.org/wiki/Bill_22)
    Pour faire RESPECTER cette volonté du peuple, il est normal que la Loi 101 existe.
    Comme vous dites nous sommes entourés d’une mer d’anglais.
    Il faut donc RENFORCER la Loi 101.

    4.
    “Liberté individuelle”: La majorité des humains n’ont pas assez d’intelligence ET de sens des responsabilités pour gérer pleinement leur propre liberté.
    Regardez autour de vous.
    C’est d’ailleurs POUR ÇA que nous avons des LOIS.

    Si vous voulez apprendre la langue de la minorité, allez dans des écoles de langue, c’est votre DROIT INDIVIDUEL.

  458. harry salmon says:

    “In a free and democratic society, we should be able to say these things and debate them calmly without being pilloried.”

    Although I agree with parts of what you have written elsewhere on this page, this statement is at war with itself. Ridicule, public scorn and the ability to pillorize public politicians are the hallmarks of a free and democratic society.

  459. Monsieur says:

    Inversez les rôles et imaginez l’anglais en péril et je vois déjà une horde d’orangistes se dresser contre la langue dominante, comme ce fut la cas dans l’histoire du Canada où les loyalistes avaient tellement peur d’être dominé par les francos qu’ils ont commis des actes terribles que l’on pourrait qualifier terroristes et racistes. Comme il est facile d’oublier l’histoire. L’impérialisme est encore bien présent dans l’esprit de plusieurs anglos. Surtout n’oubliez pas que la langue ne peut se dissocier de la culture. L’hégémonie et la domination d’une nation n’est pas souhaitable et n’a jamais durée. À entendre les propos de certains anglos on se croirait au 12e siècle voire à l’âge de pierre. Évoluez! Cultivez-vous et apprenez le français, l’arabe, le chinois, l’espagnol, etc. Du même coup vous aurez accès à d’autres cultures. Sortez de votre ignorance…

  460. Emma says:

    À mon avis, cette loi est très important pour les gens, parce qu’elle leur permit de préserver leur langue, leur culture et la diversité au Québec. Je crois que si elle n’existait pas, la majorité de canadiens anglophone évincerais le français – Ce serait une honte !
    Bien que les francais aient perdu la bataille des plaines d’Abraham, on doit considérer que les premiers habitants du Québec étaient les français, alors il faut qu’ils ont le droit de maintenir leur langue.

  461. jclauded says:

    M. le ministre
    Il y a beaucoup de vrai dans vos arguments.

    Parcontre il y a deux points majeurs de la loi 101 qui ont changé considérablement la présence du français au Québec.

    L’image anglaise de Montréal est devenue freançaise à cause de la partie de la loi qui touche à l’affichage.

    Les jeunes anglophones sont devenus bilingues grâce à la partie de la loi qui oblige tous les québécois de fréquenter l’école française à l’élémentaire et au secondaire. La loi a été votée, il y a un peu plus de 30 ans et les anglophone qui ont cette âge aujourd’hui, et un peu plus, parle aussi le français.

    Le problème c’est que nos québécois ne sont pas bilingues et c’est cela que vous devriez dénoncer avant tout en insistant que l’enseignement de l’anglais dans nos écoles n’est suffisamment efficace.

  462. Luc Lavoie says:

    Je crois sincèrement que la loi 101 est absolument fondamentale pour la survie et la croissance du français au Québec.
    Cette loi n’a pas été mise en place pour rien. Un retour sur l’histoire récente des 50 dernières années permet de comprendre pourquoi elle a été créée et mise en place. Combien de gens participant à cette discussion savent comment les choses se passaient aux Québec au niveau de l’enseignement, du milieu des affaires et du domaine des services avant les années 70. Les parents d’immigrants avaient le libre choix de la langue d’enseignement de leur enfants, il était presqu’impossible de travailler en français dans le monde des affaires, (mon père a travaillé toute sa vie en anglais dans une compagnie d’assurances) et il était impossible de se faire servir en français dans la plupart des magasins de l’ouest de Montréal. (c’est avec une atittude méprisante que plusiers se faisaient répondre « speak White »). Peu à peu, avec le laxisme du précédent gouvernement libéral, nous retournons vers cette époque peu glorieuse pendant la quelle la majorité francophone était considérée comme constituée d’individus de deuxième classe.
    Je respecte les anglophones du Québec, il constitue un minorité extrêmement dynamique et ils constituent une richesse incroyable pour notre la société. Cependant, ils sont très choyées comparativement aux minorités francophones hors Québec. Je comprends leur irritation par rapport à certains aspects de la loi mais ils vivent ici, dans un espace francophone, le seul vraiment vivant et dynamique en Amérique du nord. Pouvons-nous leur demander de comprendre que le respect de notre langue est primordiale pour nous et que malheureusement, pour avoir un Québec qui a une chance de survivre en français, nous avons besoin d’outils.
    Ailleurs au Canada, ce genre d’actions n’est pas nécessaire puisque l’intégration et l’assimilation à l’anglais se fait de façon naturelle. C’est toujours le nombre qui l’emporte…. ici nous n’avons pas cet avantage compte-tenu du contexte nord américain et mondiale.
    Voilà pourquoi une loi linguistique forte est essentielle au Québec.
    Monsieur Bernier, vous n’avez pas compris grand-chose. La réflexion n’est pas votre plus grande force. Pourquoi vous entêter à vouloir être au service d’un peuple que vous ne comprenez pas et tenter un exercice intellectuel que vous n’avez pas la capacité de faire… à moins que vous ne répétiez simplement, comme les autres ministres issus du Québec, ce que la tête du parti conservateur vous demande de livrer. Ce n’est pas là quelque chose de bien gratifiant et d’honorable.

  463. jerome says:

    La priorité de la loi 101 est le domaine du travail et je suis tout à fait d’accord avec Luc car je pense aussi que cette loi est essentielle pour la survie et la croissance du français au Québec. Sinon, je trouve le débat vraiment très intéressant et je vous remercie de l’avoir proposé. Cordialement.

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