Press Review: Bill 101

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20-February-2011 · 10 Comments  

Here are some articles that appeared in the media following my recent declaration on Bill 101.

newpapers Alexander Panetta, “Bernier takes a bat to Quebec’s language law,” The Toronto Star
Benjamin Shingler, “Maxime Bernier fights back after Bill 101 comment,” The Toronto Star
Benjamin Shingler, “Bernier blasted for calling Quebec language law unnecessary,” The Globe and Mail
Gerry Nichols, “We need more Max Berniers,” The Ottawa Citizen
Janice Kennedy, “Tackling inconvenient realities,” The Ottawa Citizen
L. Ian MacDonald, “Bernier’s views actually help Harper,” The Expositor
Dan Arnold, “Maxime Bernier gives us a policy debate, like it or not,” The National Post
Warren Kinsella, “Tres bien Maxime, tres bien,” The Toronto Sun
Chantal Hébert, “Bernier misses point of Bill 101,” The Toronto Star
Tasha Kheiriddin, “How Bill 101 saved Canada,” The National Post
Naomi Lakritz, “Merci, M. Bernier, for challenging Bill 101,” The Province
Graeme Hamilton, “Bernier’s language law: say anything,” The National Post

Agence QMI, “Loi 101: Maxime Bernier en remet,” Canoë Infos
Presse canadienne, “Loi 101: les propos de Maxime Bernier décriés,” Le Soleil
Manon Cornellier, “Revue de presse: Maximania,” Le Devoir
Valère Audy, “Le député Bernier est dans le champ,” La Voix de l’Est
Richard Martineau, “Lettre aux régions,” Canoë Infos
Pierre Jury, “Maxime Bernier est dans l’erreur,” Le Droit
Jean-François Lisée, “À la défense de Maxime Bernier!,” L’actualité
Brigitte Breton, “Bernier déconnecté,” Le Soleil
André Pratte, “La loi 101, hier et aujourd’hui,” La Presse

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10 responses to “Press Review: Bill 101”

  1. hollinm says:

    Keep up the good work Max. The problem with the elites which include most of the media they are not prepared for a frank discussion about the role of government. We are now well into the nanny state with the Conservative party helping the cause. Keep speaking out. The country needs to hear some reality these days.

  2. AChénier says:

    Yes indeed, Mr Bernier. Let freedom reign.

    The side of the road I feel like driving on, is MY business.
    The type of gun I want to bring to the shopping mall, is MY business.
    The quantity of poison I want to release in the atmosphere, is MY business.
    The condition of the meat in the restaurant I run, is MY business.

    It is MY decision to accept or not the consequences of MY actions.

    Let Conservative principles reign so that we will all be free to chose the way WE want to destroy our society.

  3. André Chénier says:

    Oui, M. Bernier, que la liberté règne!

    C’est MON choix de conduire à gauche ou à droite sur la route
    C’est À MOI de choisir la sorte de fusils à apporter au centre commercial,
    La quantité de poison que je relâche dans l’atmosphère, c’est MON affaire
    L’état de la viande que je sers dans mon restaurant, c’est MON affaire

    C’est À MOI de décider si je veux ou non subir les conséquences de MES décisions.

    Oui, que les prinicipes conservateurs l’emportent un jour afin que nous soyons enfin LIBRES de choisir la façon dont notre société périra.

  4. Gilles Laplante says:

    @André Chénier,

    Avez-vous étudié l’art du sophisme avec les Jésuites?

  5. PierreUnPatriote says:

    Bravo André Chénier, bien dit!
    Pourquoi pas l’anarchisme tant qu’a être libertin M. Bernier, avoir le choix de suivre ou non les lois et payer ou non des impôts, ne pas respecter la culture, la langue et le folklore de la majorité?
    Pourquoi avoir des lois finalement, si elles ne sont pas utiles pour la sauvegarde de ma liberté en tant qu’individu, de la protection de ma langue et ma culture?
    Retournons dans les bois et faisons tous et chacun nos lois comme bon nous sembles…
    La mentalité de M. Bernier en est une de régression et non de progrès.
    J’aimerais bien entendre M. Bernier donner son opinion sur le traitement offert aux Francos hors Québec et le traitement qu’ils ont de la part de la majorité Anglos, c’est pas jojo dans certains coin de notre beau grand pays sois disant bilingue qui est le Canada!
    Mais il a des ambitions ce Bernier au niveau Fédérale et comme dis le dicton;
    “Les politiciens battent souvent en retraite mais ne la prennent jamais”
    Who is Maxime Bernier…

  6. André Chénier says:

    @M. Laplante…

    Du sophisme, non. Du sarcasme et de l’exagération, oui, évidemment. Je devrais m’excuser probablement de me présenter sur le site de M. Bernier et offrir un message contredisant sa pensée. Ce n’est pas très poli de ma part!

    Mais septuagénaire, j’ai été témoin des progrès réalisés au cours des dernières cinq décennies et j’éprouve beaucoup de difficulté à rester silencieux devant le conservatisme rétrograde (plutôt que progressiste) qui semble prendre pied dans notre communauté canadienne. Il ne faut pas retourner à l’époque du chacun-pour-soi. N’oublions pas que les changements introduits sur le plan de la justice et de l’équité sociales au cours du dernier demi-siècle (avec évidemment les succès économiques) sont ce qui nous assure au Canada une des meilleures qualités de vie au monde. Il faut continuer dans le même sens et non rebrousser chemin.

    Il y consensus sûrement que le but de la vie est d’être heureux (ici bas, ou ailleurs). Une personne normale ne peut pas être heureux si ceux et celles qui l’entourent sont malheureux. Ce qui veut dire que notre quête du bonheur doit tenir compte du bonheur des autres. Dans une société civilisée, le droit de tous d’avoir chance égale au bonheur est plus important que le droit de chacun de faire à sa guise.

    Je crains malheureusement que depuis quelques années on dérape et on commence à emprunter la vision américaine ou la liberté n’est pas un moyen mais une fin en soi. John McCain avait tort de dire que Joe the Plumber n’était pas obligé de partager sa richesse. C’est en bonne partie grâce à un encadrement social et économique bâti par les autres que Joe a pu acquérir cette richesse. Ses seuls talents, énergie et ambition n’auraient pas suffi. Que Joe essaie de pratiquer son métier en Éthiopie, et il verra..

    Je n’ai qu’un vote, et je ne peux donc pas faire grand chose pour empêcher cette marche-arrière, mais je peux utiliser mon clavier pour expliquer ma pensée et tenter de convaincre mes compatriotes de reprendre le chemin qui a fait de notre pays un des plus agréables à y vivre.

  7. PIERRE BAHL says:

    Boujour
    La meilleure façon de proteger la langue,baissez les impôts,les taxes,enlevez les photos radars,arrêtez d’écoeurer le peuple.
    On donne des tickets aux gens qui ne barrent pas leurs portes d’autos,les receleurs font ce qu’ils veulent.
    Parlez moi pas de l’Éthiopie,on a tout ici pour être un pays riche,on a juste à mettre les riches à leurs places.
    Leurs faire payer des impôts comme tout le monde.
    L’Éthiopie,il y a assez du Canadien qui nivelle par le bas,lachez-moi avec l’Éthiopie.On a des Universités pour former nos travailleurs,on leur paient même 75% de leurs études ils en paient 25%.
    En Ontario la province paie 20% et l’étudiant 80% et les jeûnes qu’on forment s’en allent au USA,il devrait nous payer un gros impôt pour gain de capital.On donne TOUT,on reçoit RIEN.
    SI ON DÉGROSSISSAIT notre gouvernement nos jeûnes resterait ici.
    Les COMMISSIONS SCOLAIRES INUTILES.Garderies à 7$,ils n’ont pas ça en Ontario,on pait 30$l’heure pour des nurses.
    Quand on aura fait faillite,entrainée par la faillite des USA.Les fonctionnaires n’auront pas de fonds de pensions comme en Nouvelle-Zélande.

  8. Hélène Breton says:

    Pour ma part, je ne vois pas en quoi le fait de promouvoir un virage “à droite” a quoi que ce soit de rétrograde. À droite ou à gauche,liberté ou égalité, ce n’est encore qu’un choix de société, les deux peuvent être rétrogrades ou progressistes selon la manière dont on les applique. L’important est d’en discuter ouvertement et d’appliquer la volonté de la majorité, c’est ça la démocratie.

    C’est lorsqu’on commence à croire que l’on détient le “monopole de la bonté” que l’on a un problème. Promouvoir la liberté au détriment de l’égalité n’est pas le mal, c’est seulement un choix, on a le droit d’être d’accord ou pas. Mais c’est excessivement important, pour la santé de notre société, que toutes les options soient présentées et débattues, c’est la seule façon d’établir une vraie démocratie.

    Et n’oublions pas une chose, notre belle société canadienne (surtout québécoise) est à l’image de ses citoyens. Quoique la qualité de vie soit bonne, faudrait pas oublier les dettes… Le modèle est donc loin d’être parfait, mais bon, personne ne détient la vérité en ce bas monde.

  9. Bobjack says:

    L’imbécillité des propos que je lis contre Maxime Bernier me donne envie de renier le Français, car je l’associe de plus en plus à cette mentalité. Je ne suis pas le seul.

    Ce n’est pas pour rien que les Québecois ont le Français dans le cul, c’est parce qu’ils ont honte de la mentalité soviétique, de ceux qui ne prennent même pas la peine de prendre 1h a essayer de comprendre le libertarianisme et préfère répéter les préjugés qu’ils entendent sans aucune forme de début de semblant de quart de réflexion.

    Honte de politiciens qui volent des gens pour donner des cadeaux à leur supporteur, des règlements d’une imbécillités qui dépassent l’entendement de plus en plus, de la mentalité national-socialiste anti-américaine, anti-sémite, des journalistes qui cachent volontairement des faits important à la population et mentent.

    C’est vous qui allez tuer le Français, pas les libertariens.

  10. André Chénier says:

    Mme Breton,

    Merci de votre réplique réfléchie. Je comprends votre réaction. C’est que vous avez mal interprété une de mes phrases. Je ne crois pas, et n’ai pas voulu dire, que le conservatisme est rétrograde en soi.

    J’ai écrit ”…le conservatisme rétrograde (plutôt que progressiste) qui semble prendre pied dans notre communauté canadienne…”

    Je voulais faire allusion aux deux sortes de conservatisme au Canada (et ailleurs aussi).

    Il y a eu le conservatisme dit progressiste de Mulroney, de Clark, et en Ontario, de Bill Davis. Aux États-Unis, il y a eu celui de Eisenhower. Ce conservatisme n’était pas fixé sur les seuls intérêts individuels et donnait importance égale au bien commun. Au Canada comme aux Etats-Unis, ce genre de conservatisme a certainement grandement contribué au sain développement de la société.

    Mais il y a aujourd’hui le conservatisme dit néo-conservatisme, comme celui de Harper, de Mike Harris et de Hudak en Ontario, de George W. Bush aux USA et jusqu’à un certain point, celui de Ronald Reagan. À mon avis ce genre de conservatisme est inquiétant parce qu’il propose que les intérêts individuels priment sur le bien commun dans un société, et que la liberté est plus importante que la justice.

    Vous avez raison de suggérer que l’échange de points de vue est de santé dans une démocratie. Voilà pourquoi je vous exprime mon opinion.

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