La Grande Traversée de la Beauce : c’est fait!

6-octobre-2013 · 3 commentaires  

Je me suis rendu jusqu’au bout!

traverseearrivee Samedi le 28 septembre dernier avait lieu la Grande Traversée de la Beauce. Après neuf mois d’entraînement, j’ai réussi à relever le défi que je m’étais donné de traverser les 100 km (107 pour être plus précis) qui séparent les extrêmes sud et nord de la Beauce. J’ai couru pendant 13 heures.

Ce fut une magnifique journée. Malgré les difficultés physiques, j’ai pu surmonter cette épreuve grâce à l’extraordinaire appui des Beaucerons qui ont couru avec moi et m’ont salué tout au long du parcours.

Le plus important est que l’objectif d’amasser 50 000 $ pour la Fondation Moisson Beauce a été largement dépassé : c’est presque 160 000 $ qui ont été récoltés, grâce à la générosité des commanditaires et de la population. Ces fonds serviront à aider les familles beauceronnes dans le besoin.

Je tiens à remercier sincèrement les centaines de bénévoles qui ont assuré le succès de cet événement, les gens qui ont couru avec moi, les donateurs, et tous ceux qui m’ont encouragé.

Dans les médias :

Reportage d’Infoman à la tévision de Radio-Canada (à partir de 1:11 min.).

Reportage à TVA Nouvelles.

Jake Edmiston, « From ‘Mad Max’ to The Running Man », National Post, 30 septembre 2013.

Allan Woods, « Tory MP Maxime Bernier turns to ultramarathon as next challenge », Toronto Star, 27 septembre 2013.

sainte-marie-20130928-00278

Comment propager les idées conservatrices

17-mars-2013 · 13 commentaires  

La semaine dernière, j’ai participé à la Manning Networking Conference à Ottawa. J’ai eu le plaisir d’y rencontrer l’un des plus grands défenseurs de la liberté et d’un gouvernement limité dans le monde, l’ex-représentant au Congrès Ron Paul, qui était le conférencier principal. J’ai également fait une présentation sur comment attirer de nouveaux supporters au Parti conservateur sur un panel en compagnie de mon collègue Jason Kenney (photo : Jake Wright). Le texte de mon discours est reproduit ci-dessous.

Comment propager les idées conservatrices

ron-paul-2013 Maxime Bernier

Manning Networking Conference 2013
8 mars 2013, Ottawa

Nous nous demandons sur ce panel aujourd’hui si le Parti conservateur fédéral a atteint son plafond de popularité. J’espère que non. Parce que si c’est le cas, il ne restera plus aucun conservateur au Québec lorsque nous serons à notre niveau plancher de popularité! Sauf dans ma circonscription de Beauce évidemment!

Donc, pour répondre à la question, comment pouvons-nous continuer d’attirer plus de supporters?

Dans une optique politique conventionnelle, la façon d’attirer plus de supporters est habituellement de se positionner plus au centre. Si vous êtes à droite par exemple, vous présumez que tous les électeurs qui partagent vos croyances et idées de droite vous appuient déjà. Si vous voulez plus d’appui, vous proposez des politiques un peu plus à gauche. Vous faites le contraire si vous êtes un parti de gauche.

C’est peut-être là une stratégie gagnante jusqu’à un certain point, dans certaines circonstances. En ce qui concerne par exemple les questions sociales ou morales, ou encore la politique étrangère. Il est évident qu’on doit être sensible à l’opinion de la majorité et chercher à atteindre un plus large consensus sur de telles questions.

08032013_min-bernier_mnc-2013_photo-par-jake-wright Mais pour ce qui est des questions économiques, je ne suis pas d’accord. Je pense qu’être plus conservateur sur les questions économiques est la meilleure façon de rendre notre économie plus dynamique, notre pays plus prospère, et ultimement d’augmenter notre appui chez les électeurs.

Il n’y a que deux voies à prendre sur cette question. Ou bien nous créons plus de programmes, nous augmentons les dépenses et les taxes – en bref, nous augmentons la taille de l’État. Ou bien nous faisons le contraire et nous réduisons la taille de l’État.

L’évolution de la taille de l’État

(Lire la suite…)

La Grande Traversée de la Beauce de Maxime Bernier

12-février-2013 · 4 commentaires  

Communiqué

La Grande Traversée de la Beauce de Maxime Bernier

Le député beauceron va courir 100 km pour amasser des fonds
au profit de La Fondation Moisson Beauce

dsc6478 Le 10 février 2013, Saint-Georges-de-Beauce – Le député de Beauce, Maxime Bernier, a annoncé qu’il traversera sa circonscription à la course du sud au nord le 28 septembre prochain dans le but d’amasser des fonds au profit de La Fondation Moisson Beauce.

« C’est un défi personnel que je voulais relever depuis quelques années. À cinquante ans, c’est le défi de ma vie. Cependant, le plus important pour moi, est de poser un geste concret pour aider le plus grand nombre de Beaucerons dans le besoin. »,  a expliqué le député beauceron, lors d’une conférence de presse en compagnie de Nicole Jacques, directrice générale de la banque alimentaire Moisson Beauce.

dsc6460 Un marathon comme celui de Montréal couvre une distance de 42 km.  Courir 100 km équivaut à plus de deux marathons consécutifs. Pour réussir cet exploit, Monsieur Bernier, qui pratique régulièrement la course à pied depuis des années, devra s’entraîner rigoureusement plusieurs fois par semaine au cours des huit prochains mois.

La banque alimentaire Moisson Beauce distribue de la nourriture et des produits d’hygiène à de plus en plus de Beaucerons ces dernières années. C’est plus de 9400 personnes par mois qui vivent une situation socio-économique difficile et qui reçoivent de l’aide alimentaire, dont plus de 30 % sont des enfants.

dsc6416 « Je me réjouis grandement de cette initiative de monsieur Bernier qui nous donnera un coup de pouce important afin de poursuivre notre mission, puisque la demande est sans cesse croissante. », a déclaré Mme Jacques.

La Grande Traversée de la Beauce de Maxime Bernier aura lieu le samedi 28 septembre 2013. Elle débutera à 5h00 du matin à Saint-Ludger, municipalité la plus au sud de la circonscription, pour se terminer à Saint-Bernard.

Maxime tentera de parcourir les 100 km qui séparent les deux municipalités en un maximum de douze heures.

dsc6448 Les individus et entreprises, de partout au Canada, qui désirent appuyer cette cause pourront « acheter des kilomètres » de la Grande Traversée de la Beauce au coût de 10 $ par kilomètre. M. Bernier vise à amasser de cette façon au moins 50 000 $.

« J’invite tous les Beaucerons, et tous mes amis de partout au Canada, à faire preuve de solidarité avec ceux qui sont dans le besoin et qui cherchent à s’en sortir, en m’achetant des kilomètres. J’invite également ceux qui seront sur place à venir courir à mes côtés le 28 septembre prochain. J’aurai besoin de vos encouragements pour terminer la course! », a conclu Maxime Bernier.

-30-

(Photos : Yvon Thibodeau)

Informations :
Communications Christian Richard Inc.
514 386-8243
info@communicationschristianrichard.com

Gel des dépenses et taux d’imposition unique

4-février-2013 · 7 commentaires  

cpc-logo La semaine dernière a eu lieu à Victoriaville le congrès de l’aile québécoise du Parti conservateur du Canada visant à adopter les résolutions des associations locales en vue du congrès national qui aura lieu en juin prochain à Calgary.

Parmi les résolutions adoptées par l’assemblée figure celle de l’association conservatrice de ma circonscription de Beauce, qui propose un gel des dépenses du gouvernement à partir du moment où l’équilibre budgétaire sera atteint en 2015-2016. J’ai évidemment appuyé cette résolution de mes militants, qui ressemble à une proposition que j’ai déjà faite dans un discours il y a trois ans. J’espère qu’elle deviendra une politique officielle du parti au congrès national l’été prochain.

Voici le texte de la résolution :

ATTENDU QUE les dépenses fédérales ont fortement augmenté depuis les années 1960;

ATTENDU QU’il faut réduire les dépenses si l’on veut ramener l’État fédéral à une taille compatible avec la prospérité économique, le fédéralisme et la liberté individuelle;

(Lire la suite…)

Discours : Les avantages d’un petit gouvernement

24-décembre-2012 · 9 commentaires  

Voici la version originale d’un discours que j’ai présenté plus tôt ce mois-ci à l’université Carleton, dans le cadre de la seconde édition de la Conférence sur l’innovation au sein du gouvernement (Government Innovation Conference) organisée par le Municipal Taxpayer Advocacy Group. Sur la photo, je suis avec Ade Olumide, président du MTAG.

min-bernier_ade-olumide-pres-of-ottawa-taxpayers Les avantages d’un petit gouvernement

Maxime Bernier

3 décembre 2012, Ottawa

En tant que député du Parti conservateur, je suis souvent étiqueté comme un politicien de droite. Selon les catégories idéologiques conventionnelles, c’est ce qui distinguerait les conservateurs des libéraux, qui eux seraient plutôt centristes, et des néo-démocrates ou des bloquistes, qui eux seraient à gauche de l’échiquier politique.

Je n’ai jamais aimé ce genre de distinction, qui selon moi ne veut pas dire grand-chose de bien précis.

Je préfère utiliser un autre critère plus précis pour définir ma position : lorsqu’on est confronté à un problème, est-ce qu’il faut que le gouvernement intervienne ou qu’il laisse les individus collaborer entre eux pour trouver une solution? Devrait-on avoir un plus gros gouvernement avec moins de liberté, ou un plus petit gouvernement avec plus de liberté?

Ma réponse est qu’il faut avoir un plus petit gouvernement avec plus de liberté. Le gouvernement devrait intervenir moins et chaque fois que c’est possible, il faudrait s’en remettre au libre marché et à l’initiative individuelle au lieu d’imposer de nouvelles règles.

J’ai du respect et de l’admiration pour des politiciens considérés comme étant à droite, comme Margaret Thatcher et Ronald Reagan, qui ont réussi à diminuer l’intervention de l’État dans certains domaines.

Mais j’en ai aussi pour des politiciens considérés comme étant à gauche, qui ont fait la même chose. Bill Clinton par exemple, qui a radicalement réformé l’aide sociale, réduit les dépenses et éliminé le déficit du gouvernement américain.

Tout de même, je suis membre du Parti conservateur parce que cela fait partie de la philosophie conservatrice de comprendre les avantages d’un petit gouvernement.

Pour nous, conservateurs, au contraire, le gouvernement devrait idéalement établir et appliquer les règles fondamentales de la vie en société. Puis, il devrait laisser les individus libres de coopérer entre eux pour répondre à leurs besoins. L’État ne devrait pas intervenir pour tenter de régler tous les problèmes, dans le but d’imposer une vision utopique et irréaliste de la société.

(Lire la suite…)

Revue de presse : bilinguisme pour les officiers du Parlement et transparence pour les syndicats

16-décembre-2012 · 10 commentaires  

img_1730_-_clac Le Parlement a ajourné cette semaine jusqu’à la fin janvier. Je suis heureux qu’avant que la session ne finisse, mon gouvernement ait donné son appui à deux importants projets de loi privés que j’appuyais également.

Le premier est un projet de loi présenté par une député du NPD, Alexandrine Latendresse, qui exigera que les personnes nommées à des postes d’officiers du Parlement – il y en a dix, dont le vérificateur général et le commissaire au lobbying – soient capables de comprendre le français et l’anglais sans l’assistance d’un interprète et puissent s’exprimer clairement dans ces deux langues.

Je suis en faveur de la liberté de choix en ce qui concerne l’utilisation des langues. Je m’oppose à ce qu’on force les gens à devenir bilingues, mais aussi à ce qu’on les empêche de devenir bilingues et d’utiliser les deux langues officielles du Canada (voir ma position sur la loi 101). Le bilinguisme institutionnel est toutefois quelque chose de différent. L’institution politique centrale de notre pays, le Parlement, doit fonctionner dans les deux langues. Cela signifie que quiconque souhaite occuper l’un des postes clés du Parlement doit être bilingue.

(Lire la suite…)

Justin Trudeau et le registre des armes à feu

10-décembre-2012 · 5 commentaires  

Dans son discours de lancement de sa campagne à la chefferie du Parti libéral, Justin Trudeau affirmait que « la seule idéologie valable est celle basée sur les faits et la science. (…) au lieu d’inventer des faits pour justifier de nouvelles politiques publiques, nous mettrons de l’avant des politiques basées sur des faits vérifiables. »

M. Trudeau n’a pas mis beaucoup de temps à se contredire. La semaine dernière, il a déclaré que le registre des armes longues était un échec, après avoir pourtant voté à plusieurs reprises contre la décision de notre gouvernement de l’abolir. Pourquoi donc est-ce un échec ? Parce qu’il a « suscité de la division » parmi les Canadiens. Pour lui, la disparition du registre est la preuve de son échec. Quel argument complètement incohérent!

Qui plus est, il affirme qu’il voterait encore pour maintenir le registre et appuie la décision du gouvernement québécois de chercher à mettre sur pied son propre registre. Quelqu’un y comprend-il quelque chose?

Il y a quelques semaines, j’avais noté que M. Trudeau inversait la cause et l’effet dans son explication de la croissance économique. Cette fois, il confond encore une fois la cause et l’effet à propos du registre des armes. Ce n’est pas parce qu’il a disparu que le registre est une politique qui a échoué; c’est parce qu’il a échoué que notre gouvernement l’a aboli!

Comme je le disais sur ce blogue il y a déjà trois ans, ce registre est devenu un désastre administratif et financier dès sa mise en place. Il devait coûter, selon les estimations du gouvernement de l’époque, 2 millions de dollar; il en a coûté plus de 2 milliards, c’est-à-dire mille fois plus! Imaginez ce qui aurait pu être fait avec une telle somme.

La vérificatrice générale avait de plus souligné dans un rapport que rien n’indiquait que le registre avait aidé à réduire la criminalité. Très peu de crimes sont commis avec des armes de chasse. Les policiers peuvent de toute façon déjà savoir si une personne possède des armes en consultant la liste des permis d’acquisition et de possession.

Une politique gouvernementale doit être jugée à ses effets concrets et non à ses intentions. L’intention qui a mené à la création du registre, celle de sauver des vies et de réduire la criminalité, était certainement louable. Mais ça n’a pas fonctionné. Si Justin Trudeau veut mettre de l’avant des positions fondées sur des faits vérifiables, c’est cet argument qu’il devrait utiliser.

Un voyage au Nunavut pour la Semaine de la PME

28-octobre-2012 · Commenter  

Plusieurs activités ont eu lieu à travers le pays dans le cadre de la Semaine de la PME du 14 au 20 octobre dernier. En tant que ministre responsable de la petite entreprise, j’ai participé à quelques-unes d’entre elles.

16102012_iqaliut_graham-dickson-minister-bernier-close-up Ma semaine a débuté par un voyage au Nunavut pour annoncer la conclusion d’un partenariat entre le gouvernement du Canada et le gouvernement du Nunavut en vue de lancer le service PerLE dans le territoire du Nunavut.

Le service PerLE aide à simplifier l’accès des entrepreneurs à l’information sur les permis et licences dont ils ont besoin pour établir et exploiter leur entreprise. Ce partenariat entre les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux et les administrations municipales vise à réduire le nombre de formalités administratives auxquelles les petites entreprises doivent se plier.

Sur la photo ci-dessus, je suis avec Graham Dickson, le fondateur et président de l’entreprise Arctic Kingdom Polar Expeditions, qui organise des expéditions pour voir la faune arctique et les spectaculaires paysages de cette région. Il m’a prêté ce manteau traditionnel inuit en peau de phoque pour une visite du parc territorial Sylvia Grinell tout près de la capitale, Iqaluit.

À Iqaluit, j’ai rencontré la première ministre du Nunavut, Eva Aariak. Nous avons discuté de sa vision du développement économique du territoire.

15102012_iqaliut_premier-eva-aariak-minister-bernier

J’ai également rencontré des entrepreneurs de la région qui m’ont expliqué les problèmes auxquels ils sont confrontés pour développer leurs entreprises.

15102012_iqaliut_round-table

De retour à Ottawa le 17 octobre, j’ai participé à un événement où une centaine d’entrepreneurs étaient présents dans les bureaux d’Adobe. J’ai discuté des politiques de notre gouvernement pour réduire la paperasse et ouvrir les marchés étrangers avec Bruce Lazenby, président d’Investir Ottawa, et Diane Desaulniers du Regroupement des gens d’affaires de la capitale nationale.

17102012_investottawa_bruce-lazenby-minister-bernier-diane-deslauniers

Justin Trudeau ne comprend pas l’économie

14-octobre-2012 · 18 commentaires  

J’ai donné une entrevue au quotidien La Presse cette semaine sur la vision – ou plutôt l’absence de vision – économique de Justin Trudeau, qui lançait sa campagne pour la chefferie du Parti libéral du Canada il y a quelques jours. Voici l’article du journaliste Joël-Denis Bellavance publié vendredi dernier.

Maxime Bernier s’en prend à Trudeau justin-trudeau

12 octobre 2012

Joël-Denis Bellavance
La Presse

Justin Trudeau utilise des «slogans creux» pour séduire la classe moyenne, mais il ne propose rien de crédible, sur le plan économique, qui pourrait lui donner de l’oxygène, estime le ministre d’État aux petites entreprises, Maxime Bernier.

Si les conservateurs de Stephen Harper se sont montrés discrets jusqu’ici au sujet de la candidature du jeune député de Papineau à la direction du Parti libéral du Canada, M. Bernier a mis fin à ce silence en critiquant sans ménagement certains passages du discours qu’a prononcé M. Trudeau au lancement de sa campagne à Montréal, mardi dernier.

(Lire la suite…)

Ma tournée estivale se poursuit

23-septembre-2012 · 1 commentaire  

Ma tournée estivale des régions du Québec s’est poursuivie en septembre. J’ai notamment discuté avec des entrepreneurs lors d’une table ronde tenue à St-Hyacinthe (voir photo ci-dessous). Ils m’ont expliqué leurs préoccupations en ce qui a trait à la pénurie de main-d’oeuvre qualifiée, la nécessité de réduire la paperasse et d’accroître la qualité des services du gouvernement pour répondre aux besoins des entreprises.

tournee-qc-st-tite-st-hyacinthe-table-ronde-entrepreneur

J’ai également été le conférencier invité du Forum Ghislain Dufour du monde des affaires, un événement organisé par National, la plus grande firme de relations publiques au Canada. J’ai parlé de la crise économique qui se poursuit dans le monde, et j’ai expliqué pourquoi ce ne sont pas des programmes de relance des gouvernements, avec des dépenses accrues et plus de création monétaire, qui peuvent amener une relance soutenue, mais plutôt des politiques qui favorisent la création de richesse dans le secteur privé.

Le quotidien La Presse a publié un article la semaine dernier sur ma tournée estivale.